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Attentats de Paris: le point sur l'enquête (infographie)


Une dizaine d'assaillants, des kamikazes qui restent non identifiés, des suspects-clés toujours introuvables. Les enquêteurs tentent d'identifier et de dénombrer l'ensemble des participants et complices des attentats du 13 novembre à Paris qui ont fait 130 morts. Voici un aperçu des différentes personnes suspectées d'être impliquées dans les attentats, sur base des informations issues des médias et/ou de la justice:

Rédigé par DakarFlash.com, le Samedi 19 Mars 2016 || 73 Partages

Attentats de Paris: le point sur l'enquête (infographie)
Attentats de Paris: ce que l'on sait
 
Salah Abdeslam arrêté après 4 mois
 
Interpellé le 18 mars 2016 à Molenbeek. Ce Français de 26 ans, né et vivant à Bruxelles, a loué en Belgique la Polo du Bataclan et une Clio, mais aussi réservé des chambres d'hôtel dans le cadre des attentats. Les enquêteurs ont établi qu'il était dans le 18e arrondissement de Paris le soir même des attentats. C'est là qu'a été retrouvée la Clio. Il aurait convoyé les kamikazes du Stade de France et aurait été chargé d'une attaque dans le 18e, qui n'a jamais eu lieu. Il aurait porté une ceinture d'explosifs retrouvée le 23 novembre dans une poubelle à Montrouge, en région parisienne. Il était considéré depuis comme une sorte d'"ennemi public numéro 1", et faisait l'objet d'une recherche active concentrée à Bruxelles. Une empreinte digitale de Salah Abdeslam a été relevée le 10 décembre dans un appartement situé à Schaerbeek, rue Henri Bergé, où du matériel destiné à la préparation d'explosifs a été saisi. Le mardi 15 mars, une perquisition "de routine" est effectuée à Forest, dans la rue du Dries. La police essuie des tirs et lance un asaut, lors duquel un suspect, Mohammed Belkaid, est tué. Dans cet appartement sont également découvertes des empreintes de Salah Abdeslam. Sans solution, il a appelé en urgence plusieurs complices. L'un d'eux l'a dénoncé. Le vendredi 18 mars, une opération de police dans la rue des Quatre Vents, à Molenbeek, permet d'interpeller Abdeslam, blessé lors de l'assaut.
Arrestations en Belgique
Hamza Attou et Mohammed Amri: Inculpés et placés en détention préventive. Ils ont reconnu avoir ramené Salah Abdeslam de Paris vers Bruxelles durant la nuit du 13 au 14 novembre mais maintiennent ne pas être impliqués dans les attentats proprement dits. Mohammed Amri, propriétaire et conducteur de la Golf qui a servi à ce trajet travaille au Samu Social et est âgé de 27 ans. Il n'a pas d'antécédent judiciaire. Le passager Hamza Attou est âgé de 21 ans. Lors d'une perquisition à son domicile, la police aurait trouvé du nitrate d'ammonium, un produit pouvant être utilisé dans la confection d'engins explosifs. Arrivés à Bruxelles le 14 novembre, Mohammed Amri a quitté le véhicule tandis que Hamza Attou a appelé Ali Oulkadi pour lui demander de se rendre à la station de métro Bockstael. Hamza Attou et Mohammed Amri avaient été interpellés le lendemain des faits. Les deux hommes avaient ensuite comparu devant un juge d'instruction, qui les a inculpés de participation aux activités d'un groupe terroriste et pour 129 assassinats dans un contexte terroriste.
Ali Oulkadi: En détention préventive. Ce ressortissant français de 31 ans qui résidait à Molenbeek, a été interpellé lors d'une vague de perquisitions menée le soir du dimanche 22 novembre. Il a reconnu avoir transporté Salah Abdeslam dans Bruxelles. Le lendemain des attentats, il a conduit Salah Abdeslam depuis la station de métro Bockstael à Laeken jusqu'à la rue de la Poste à Schaerbeek. Ali Oulkadi a reconnu avoir été appelé le samedi 14 novembre vers 13h00 par Hamza Attou, qui était allé chercher Salah à Paris et lui a demandé s'il pouvait aller chercher un ami à la station de métro Bockstael. Oulkadi, Salah et Attou se sont ensuite rendus dans un café de Schaerbeek, où Salah a reconnu être impliqué dans les attentats de Paris.
Lazez Abraimi: En détention préventive. L'homme de 39 ans est soupçonné d'avoir transporté Salah Abdeslam dans Bruxelles le 14 novembre ou après cette date. De nationalité marocaine et habitant Jette, il a été interpellé le 19 novembre au cours d'une perquisition, avant d'être placé sous mandat d'arrêt. Deux armes de poing ont été découvertes dans son véhicule ainsi que des traces de sang.
Abdeilah Chouaa. Ce fils d'un imam de Molenbeek-Saint-Jean, âgé de 34 ans, a été interpellé le 23 novembre. Sa famille a vécu notamment à Verviers avant d'habiter à Molenbeek. Le soir des attentats de Paris, Salah Abdeslam aurait cherché à contacter Abdeilah Chouaa, qui travaille à l'aéroport de Zaventem, via Naïm B., un détenu de la prison de Namur, qui était en possession du numéro de téléphone de ce dernier. Salah Abdeslam espérait vraisemblablement qu'Abdeilah Chouaa, un proche de Mohamed Abrini, pourrait l'aider à se constituer une nouvelle identité. Le numéro de téléphone d'Abdeilah Chouaa a été retrouvé sur un papier dans la cellule du détenu Naïm B. à la prison de Namur. Salah Abdeslam a rendu visite à ce dernier peu avant les attentats. Abdeilah Chouaa a par ailleurs conduit en été dernier, en compagnie d'Ahmed Dahmani, Mohamed Abrini à l'aéroport de Bruxelles puis été le chercher, seul, à Paris au retour de son ami de Turquie.
Mohamed Bakkali: Interpellé le 26 novembre à Bruxelles, cet homme de 28 ans louerait l'appartement de la rue Henri Bergé, à Schaerbeek, dans lequel des empreintes de Salah Abdeslam ont été découvertes le 10 décembre à l'occasion d'une perquisition. Une voiture qu'il louait aurait été aperçue près des bases arrières qui auraient servi à la préparation des attentats, à Charleroi et Auvelais.
Samir Z.: Français âgé de 20 ans, a été interpellé alors qu'il tentait de partir pour le Maroc depuis Brussels Airport. Il avait déjà voulu partir pour la Syrie, mais sans y parvenir malgré plusieurs tentatives en 2015. Proche de Bilal Hadfi, placé sous mandat d'arrêt, du chef de participation aux activités d'un groupe terroriste.
Abdoullah Courkzine: Bruxellois de 30 ans interpellé le 22 décembre. Aurait été en contact avec Hasna Ait Boulahcen, la cousine d'Abdelhamid Abaaoud, durant la période entre les attentats de Paris et l'assaut donné par les forces de l'ordre à Saint-Denis au cours duquel Abaaoud et Ait Boulahcen sont morts
Ayoub Bazarouj: Né en 1993, de nationalité belge, l'homme a été placé sous mandat d'arrêt le 30 décembre. Ayoub Bazarouj, qui portait un bracelet électronique, a été interpellé le 30 décembre dernier dans la chaussée de Gand alors qu'au même moment, la police judiciaire fédérale effectuait une perquisition à son domicile au 47, rue Delaunoy à Molenbeek-Saint-Jean. Trois jours après les attentats de Paris, la police fédérale avait déjà perquisitionné cette habitation avec d'importants moyens, espérant alors interpeller Salah Abdeslam. Deux frères et une sœur d'Ayoub Bazarouj se sont radicalisés et sont partis en Syrie. Ayoub Bazarouj s'entraînait par ailleurs dans le même club de boxe qu'Ahmed Dahmani, le Belge interpellé en Turquie suspecté d'avoir joué un rôle dans les attentats de Paris. Il a été remis en liberté le 22 janvier.
 
Zakaria Jaffal: Ce suspect belge de 30 ans a été interpellé le 20 janvier chaussée de Gand à Molenbeek-Saint-Jean puis placé sous mandat d'arrêt. Il aurait des liens avec différentes personnes citées dans le volet belge de l'enquête. Il aurait fait partie du cercle de connaissances d'Abdelhamid Abaaoud. On ignore les éléments précis qui ont conduit à son arrestation.
Amine Choukri:  Interpellé le même jour et à la même adresse que Salah Abdeslam et que 3 membres d'une famille (Abid A., Sihane A. et Djemila M.) qui logeait ce dernier. Amine Choukri a été contrôlé en compagnie de Salah Abdeslam en Allemagne le 3 octobre dernier. Pendant ce contrôle, les empreintes de Choukri avaient été relevées. Elles ont été ultérieurement prélevées dans la maison utilisée par la cellule terroriste à Auvelais, en région namuroise. Un faux passeport syrien au nom de Monir Ahmed Alaaj et une fausse carte d'identité belge au nom d'Amine Choukri ont été retrouvés le mardi 15 mars lors de l'intervention policière à Forest. Au même endroit, des armes et des munitions ont également été trouvés.
"Samir Bouzid" aka Mohamed Belkaïd: Décédé dans l'assaut donné par les forces de l'ordre le mardi 15 mars à Forest. La police belge avait lancé le 4 décembre un avis de recherche concernant deux hommes, présents à bord d'un véhicule en compagnie de Salah Abdeslam lors d'un contrôle le 9 septembre à la frontière austro-hongroise, en détention de faux papiers d'identité belges. Un de ces hommes détenait des papiers renseignant le nom "Samir Bouzid". Quatre jours après les attentats de Paris, cet individu a été filmé par les caméras de surveillance d'un bureau Western Union, à Bruxelles, alors qu'il versait 750 euros à l'attention de Hasna Ait Boulahcen, la cousine d'Abdelhamid Abaaoud. Dans la soirée des attentats, le 13 novembre, il aurait été en contact par SMS avec les auteurs des attaques parisiennes.
 
Mohamed Abrini: En fuite. Ce Belgo-Marocain, âgé de 30 ans, a été filmé deux jours avant les attaques parisiennes en compagnie de Salah Abdeslam, à la station-service de Ressons-sur-Matz, près de Compiègne, dans l'Oise, sur l'autoroute en direction de Paris. Mohamed Abrini était au volant de la Renault Clio retrouvée à Paris après les attentats. Mohamed Abrini et Salah Abdeslam, tous deux originaires de Molenbeek, ont encore été vus la veille des attentats à Bruxelles. Mohamed Abrini est suspecté d'avoir séjourné en Syrie. Son jeune frère Souleymane a rejoint l'Etat islamique en janvier 2014 et est mort huit mois plus tard. Ce jeune frère aurait combattu dans la même cellule qu'Abdelhamid Abaaoud. Mohamed Abrini a été condamné à plusieurs reprises pour des délits de droit commun, principalement pour des vols avec violence. Abrini est toujours en fuite.
"Soufiane Kayal": Le comparse de Samir Bouzid, en fuite. Soufiane Kayal est le nom renseigné sur les faux papiers d'identité du deuxième homme qui se trouvait avec Salah Abdeslam dans le véhicule contrôlé le 9 septembre à la frontière austro-hongroise. Comme "Samir Bouzid", Soufiane Kayal est suspecté d'avoir été en contact avec les auteurs des attentats de Paris le soir des évènements, et a été filmé le 17 novembre à Bruxelles dans un bureau Western Union lors du versement d'une somme de 750 euros à Hasna Ait Boulahcen, la cousine d'Abdelhamid Abaaoud. Il louait par ailleurs une habitation à Auvelais, perquisitionnée le 26 novembre 2015 et qui aurait servi de base arrière aux auteurs des attentats de Paris.
Ahmed Dahmani: Ce Belge né dans le Rif marocain et arrivé en Belgique en 1995, est soupçonné d'avoir participé au repérage des cibles des attaques parisiennes. Le jeune homme de 26 ans pratiquait la boxe et s'entraînait à Molenbeek avant de se radicaliser. Il a été arrêté le 21 novembre à Antalya, en Turquie, en compagnie de deux Syriens, soupçonnés d'être des passeurs. Il était en possession d'un passeport syrien falsifié. Il est arrivé dans cette station balnéaire le 14 novembre, au lendemain des attentats. Dans les mois précédant les attentats, il semble avoir effectué plusieurs allers-retours entre l'Europe et la Turquie, voire la Syrie. Il avait déjà été repéré par les autorités turques le 10 février 2015 avant de repartir pour la Belgique le 24. A la même période, un des kamikazes du Stade de France, le Bruxellois Bilal Hadfi, était aussi à Antalya. Le 1er août, Dahmani a été contrôlé seul au port de Patras, au nord du Péloponnèse (Grèce) alors qu'il débarquait d'Italie. Trois jours plus tard, il a été de nouveau contrôlé à l'embarcadère de Patras, en compagnie de Salah Abdeslam.
Gelel Attar: 26 ans, Belgo-marocain interpellé le 15 janvier au Maroc.Soupçonné d'être "directement lié aux attentats de Paris". Originaire de la commune de Molenbeek, il était le compagnon de route d'Abdelhamid Abaaoud. Celui qui se faisait appeler "Abou Ibrahim" a un parcours qui colle à celui d'Akrouh et Abaaoud. En janvier 2013, il s'envole pour la Syrie en compagnie de Chakib Akrouh.
Arrestations à l'étranger
Deux suspects soupçonnés de liens avec les attentats djihadistes de Paris ont aussi été arrêtés le week-end des 13 et 14 décembre en Autriche. Selon une source proche de l'enquête, il s'agit d'un Algérien et d'un Pakistanais. D'après le Kronen Zeitung, les deux suspects sont arrivés en octobre de Syrie en Autriche en compagnie d'auteurs des attentats, munis de faux papiers syriens. Ils seraient depuis restés en Autriche en "attente d'ordres" pour de nouvelles attaques.
Les suspects toujours en fuite
 
Equipe 1: Stade de France
Bilal Hadfi: un Français de 20 ans, qui a habité Neder-over-Hembeek, rapidement radicalisé à partir de l'été 2014. Mort.
"Ahmad Al-Mohammad": un passeport syrien sous ce faux nom a été découvert. Il serait âgé de 25 ans et originaire de Syrie. Mort.
Enregistré le 3 octobre sur l'île grecque de Leros, sous le nom de Mohammad al-Mahmod, en même temps que l'autre kamikaze. Mort.
Vendredi 13 novembre, à 21h20, un kamikaze se fait exploser à proximité du Stade de France, à Saint-Denis, pendant un match amical France-Allemagne. Un passant est tué et François Hollande est exfiltré des tribunes. Deux autres kamikazes se font exploser aux abords du stade sans tuer de passants.
 
Equipe 2: Commando terrasses
Brahim Abdeslam: 31 ans, Français résidant à Molenbeek, faisait partie de l'équipe de tueurs qui s'en est pris aux gens attablés. Il s'est fait exploser, seul, devant un bar près de la place de la République, blessant grièvement une personne. Mort.
Simultanément, dans le Xe arrondissement de Paris, des assaillants arrivés en voiture tuent 15 personnes au fusil d'assaut, aux terrasses du bar Le Carillon et du restaurant Le Petit Cambodge. Peu après, dans le XIe, cinq personnes sont tuées devant le bar A la Bonne Bière, puis 19 autres, à la terrasse de La Belle Equipe. Quelques minutes plus tard, un kamikaze, Brahim Abdeslam, se donne la mort au bar Le Comptoir Voltaire, faisant un blessé grave.
Abdelhamid Abaaoud: Belge de 28 ans. Vu à 22h14  à 250 mètres de l'endroit où a été trouvée la Seat noire qui a servi aux terroristes. Abaaoud y a sans doute participé. Mort à Saint-Denis.
Chakib Akrouh: Belgo-Marocain, 25 ans. Kamikaze qui s'est fait exploser dans l'assaut à Saint-Denis. Il est le dernier membre du commando des terrasses. Son ADN a été retrouvé sur une des trois kalachnikov laissées dans la Seat.
 
Equipe 3: Bataclan
Samy Amimour: 28 ans, né à Paris. Inculpé en 2012 "après un projet de départ avorté vers le Yémen". Mort.
Omar Ismaël Mostefai: Français identifié par l'empreinte de son doigt sectionné. 29 ans, passé de délinquant. Mort.
Foued Mohamed Aggad: Français de 23 ans. Mort. identifié par son ADN.
A 21H40, boulevard Voltaire, trois tueurs arrivés en voiture font irruption dans la salle de concert Le Bataclan. Ils évoquent l'action de la France en Syrie et en Irak avant d'abattre 89 personnes. Trois heures plus tard, le Raid et la BRI donnent l'assaut. Les trois assaillants sont tués par l'explosion de leurs ceintures piégées.
 
Assaut policier à Saint-Denis
Mercredi vers 04h20, la police donne l'assaut à un appartement du centre piétonnier de Saint-Denis. La cible est Abdelhamid Abaaoud. Il a été tué ainsi  que sa cousine,dans l'appartement. Trois terroristes y sont morts. Cinq policiers sont blessés. Au total, huit personnes sont arrêtées, dont trois étaient dans l'appartement. L'opération dure 7 heures, d'une extrême violence, plus de 5.000 munitions sont utilisées.
Abdelhamid Abaaoud: tué au cours de l'assaut.  Belge de 28 ans devenu un membre très actif du groupe Etat islamique (EI) en Syrie, d'où il nargue les polices européennes depuis des années. Il avait prévu de se faire exploser à La Défense. Mort.
Jawad Bendaoud, soupçonné d'avoir fourni un logement de repli à Saint-Denis à deux auteurs des attentats de Paris, dont Abdelhamid Abaaoud. Arrêté.
 
Les planques en Belgique
Les enquêteurs belges ont identifié trois logements qui ont été loués en Belgique pour préparer les attentats de Paris et confirmé mercredi que leur organisateur présumé, Abdelhamid Abaaoud, avait séjourné à Charleroi avant les attaques. Il s'agit d'un appartement à Schaerbeek, d'un autre appartement à Charleroi et d'une maison à Auvelais, dans la région de Namur. - Schaerbeek: La police y a trouvé l'empreinte ADN de Bilal Hadfi et une empreinte digitale de Salah Abdeslam. L'appartement, rue Henri Bergé, a aussi probablement servi à fabriquer des ceintures d'explosifs. - Charleroi: Bilal Hadfi et Abdelhamid Abaaoud ont séjourné dans l'appartement de Charleroi avant les attaques. Une perquisition a permis la découverte de matelas ainsi que d'empreintes digitales des deux hommes dans cet appartement, situé rue du Fort. - Auvelais: A servi de cache. Plusieurs matelas y ont été découverts, selon le parquet. Les trois logements ont été loués sous de fausses identités bien avant les attentats: début septembre pour les deux appartements, le 5 octobre pour la maison d'Auvelais. "Le loyer des trois logements et la garantie ont tous été payés en liquide à leur propriétaire respectif", a expliqué le parquet. "L'enquête a permis (...) de déterminer que le véhicule SEAT Leon qui a servi ultérieurement à commettre les attentats de Paris est passé à proximité immédiate des logements à Charleroi et à Auvelais", indique le parquet. "Par ailleurs, un véhicule de marque BMW loué par" l'un des hommes inculpés et incarcérés en Belgique, Mohamed Bakkali, "est également passé à proximité immédiate des trois logements", selon cette source.
 
Charaffe el-Mouadan: l'ombre syrienne
Les Etats-Unis ont annoncé le 29 décembre la mort en Syrie du djihadiste français Charaffe El Mouadan. Selon le Pentagone, ce Français a été tué le 24 décembre. Washington le présente comme "lié directement" à Abdelhamid Abaaoud, et affirme qu'il "préparait activement d'autres attaques" au nom de l'organisation Etat islamique. El Mouadan, 26 ans, était aussi un ami d'Amimour. Ils avaient été arrêtés mi-octobre 2012 avec un troisième habitant de Drancy, Samir Bouabout: ils projetaient de partir combattre, au Yémen ou en Afghanistan, via la Somalie. Dans le trio, visé par un mandat d'arrêt depuis octobre dernier, l'ascendant était clairement exercé par El Mouadan Quel rôle a joué El Mouadan? Selon un témoin, au Bataclan, avant l'assaut policier, l'un des assassins a demandé à son comparse s'il comptait appeler "Souleymane". Agacé, son complice lui aurait répondu qu'ils allaient terminer l'opération "à leur sauce". "Abou Souleymane" est la "kounya" (surnom) qu'utilisait El Mouadan en Syrie et sur son compte Twitter, suspendu. Mais c'est un prénom commun. Les enquêteurs travaillent notamment sur un autre "Abou Souleymane", qui serait un Belge.
 
Le bilan humain
130 morts (27%)
350 blessés (71%)
10 terroristes tués (2%)
Le texte de revendication des attentats du 13 novembre, au nom du groupe Etat islamique, a été lu dans un enregistrement diffusé sur internet par le djihadiste français Fabien Clain. Fabien Clain, 35 ans, proche de Mohamed Merah, est un vétéran toulousain des filières islamistes radicales françaises, condamné en juillet 2009 à cinq ans de prison, au terme desquels il est parti en Syrie. "Un groupe ayant divorcé avec la vie d'ici-bas s'est avancé vers leur ennemi, cherchant la mort dans le sentier d'Allah", dit Fabien Clain, d'une voix exaltée.
La voix
 
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