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Avis sans frais aux hommes en quête d’épouses : ne surtout jamais rencontrer Anita et Fatima


Rédigé par DakarFlash.com, le Samedi 19 Septembre 2015 || 22 Partages

Alors qu’il y a des filles qui font des pieds et des mains, pour se taper un époux, quitte même à s’attacher les services d’un charlatan au fins de ferrer l’homme de leur vie, d’autres, par contre, changent d’époux, comme elles changent de jupes. En un mot comme en mille, après avoir pressé comme de vieux citrons leurs maris, ces dernières les jettent à la poubelle. Sans aucun état d’âme !

A cet effet, Actusen.com, dont un des reporters s’est rendu dans un salon de beauté dans la perspective de la prochaine fête de tabaski, vous livre la teneur d’une conversation entre Anita et Fatima, deux sublimes perles. Qui ont, toutes les deux, eu à larguer plusieurs fois leurs hommes. Alors, avis sans frais aux hommes qui ne sont obsédées que par les belles plastiques comme Anita et Fatima. 

Anita : (cNdlr : c’est elle qui engage la discussion avec Fatima venue accroître son capital de beauté). Je me suis mariée il n’y a pas longtemps. D’ailleurs, c’est mon troisième mariage.

Fatima : Tu es comme moi, alors, c’est mon troisième mariage.

Anita : Ah bon ? Moi, je ne me fatigue pas avec les hommes. Dès que ça ne marche pas, je prends mes clics et je m’en vais.

Fatima : Mais tu as raison, ce n’est pas la peine de se fatiguer pour leurs beaux yeux.

Anita : Ma chère, «mane bène gooor douma sonal» (je ne vais accepter de souffrir pour aucun homme). Mes amies me disent que c’est parce que je sais facilement trouver un mari, mais ce n’est pas le cas.  J’aime avoir de la tranquillité d’esprit et ce n’est pas un mari qui va m’ôter ce bonheur.

Fatima : Je crois que, nous deux, nous sommes pareilles et ainsi va la vie.

Anita : Je m’étais mariée à mon ex juste pour avoir des papiers et en avoir pour mes enfants. C’est pourquoi, dès que je les ai eus, je l’ai envoyé balader.
 

Fatima : Moi aussi, je me suis séparée de mon ex-mari. Non sans lui avoir, d’abord, soutiré le maximum d’argent. Nous n’avons jamais mis les pieds au tribunal pour signer les papiers de divorce, mais j’ai bien gagné et je m’en suis bien tirée.

(Ndlr : pendant ce temps, une des employés du Salon de beauté leur répondait par un simple sourire. Mais qu’à cela ne tienne, car Anita et Fatima se moquent bien qu’elles soient dans un lieu public puisqu’elles continuent leurs discussions”.

Anita : Ce qui n’est pas bien pour une femme, c’est de divorcer sans rien du tout. Quand j’étais avec mon ex, je n’avais qu’une idée : avoir des papiers et mes enfants aussi. De ce fait, demain, quand je n’aurai plus la possibilité de m’occuper d’eux, qu’ils  puissent se prendre en charge.

Fatima : C’est très bien d’avoir des papiers. Moi, c’est pour cela que j’ai arrêté mes études en Médecine pour faire du commerce, afin de pouvoir voyager tout le temps.

Heureusement que j’ai trouvé un homme bien, “mom dofla yonam nekoul si dara” (lui, c’est un fou qui ne comprend rien à rien du tout et qui ne s’occupe de rien). Il  me couvre de belles choses et m’aime. Seulement, nous n’avons pas encore d’enfants. Je n’ai qu’un garçon que j’ai eu de mon premier mariage.

Anita : Yalah Bakhna (Dieu est grand), tu va en avoir “Incha allah” (s’il plaît à Dieu)… Moi j’ai déjà des enfants avec mon mari. N’empêche, s’il me cause des ennuis, je n’hésiterai pas à divorcer…

Ainsi se conclut la discussion entre Anita et Fatima. Car Anita, ayant terminé sa manucure, a quitté le Salon de beauté.
Actusen


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