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Babacar Diop, coordonateur de la Jeunesse pour la Démocratie et le Socialisme (JDS) : «On n’est ni pro-Khalifa ni pro-Tanor…»


Le Coordonateur de la Jeunesse pour la démocratie et le socialisme (Jds), Babacar Diop, à travers l’Académie populaire, a battu le rappel des troupes, samedi. A l’occasion, le socialiste a fait une précision de taille : la Jds n’est ni pro-Khalifa ni pro-Tanor…

Rédigé par DakarFlash.com, le Lundi 18 Juillet 2016 || 23 Partages

Babacar Diop, coordonateur de la Jeunesse pour la Démocratie et le Socialisme (JDS) : «On n’est ni pro-Khalifa ni pro-Tanor…»

Pro-Khalifa ou pro-Tanor ? «Même s’il y a une crise au sein du Parti socialiste, personne ne peut nous imposer de choisir de camp. Nous ne sommes ni des pro-Khalifa ni des pro-Tanor encore moins des Pro-Aïssata Tall. En vérité, il n’y a pas de camp. La Jds est un mouvement non aligné. Nous ne pouvons pas nous aligner sur des personnes, mais sur des valeurs, des principes et des idées. La Jds est du camp de ceux qui cherchent des alternatives démocratiques et populaires. Et qui veulent construire des changements radicaux pour une transformation politique, sociale et économique.»

Académie populaire Jds : «Nous avons procédé à l’ouverture de l’Académie populaire de la Jds pour former, encadrer les militants et renforcer leur conscience militante et surtout citoyenne. Nous voulons engager la grande conquête qui est celle de la transformation politique profonde, économique et sociale. Il faut aujourd’hui dépasser la petite conquête qui se limite à une lutte pour le contrôle du pouvoir, pour des sinécures, des places ou se tailler des privilèges, des monopoles et des concessions simplement exclusives. Ce dépassement nécessite un engagement, une formation. C’est pourquoi, nous avons entamé la formation de nos militants.»

«Jury d’honneur proposé par Idrissa Seck» ? «Tout cela apporte une confusion dans le débat. Rien n’est clair. Cela n’a aucun sens et aucun intérêt. L’intérêt, c’est se battre pour une nouvelle structure politique capable de nous sortir de la situation actuelle. Depuis 13 ans, on ne parle que de milliards dans ce pays. Cela a le mérite d’éclabousser toute la classe politique traditionnelle engluée dans une culture politique qui a mis à genou ce pays. Le Sénégal a besoin d’une nouvelle structure politique pour mener le changement.»

L'obs


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