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[CHRONIQUE] ENTRE AMITIÉ ET AMOUR: Trentième partie


Rédigé par DakarFlash.com, le Samedi 30 Avril 2016 || 1406 Partages

Le cas de papa m’inquiétait trop et a chaque fois que je voulais partir à l’hôpital, Mohamed ou Maman me disait qu’il allait bien et que je devais le laisser se reposer mais a la fin j’ai fini par douter.
On avait fini par annuler nos voyages par ce qu’on voulait rester a cote de mon père. Latifah n’avait pas de problèmes avec ça, ils ont preferer prendre un appartement et habiter la-ba en attendant. Karim de son côté, venait de temps en temps me voir chez moi, je n’ai pas accepter son offre d’habiter dans un appartement, deja avec le problem de papa et maman etait un peu seule. Je préférais la tenir compagnie. Tata Yasmina (mon homonyme aussi avait fini par rester chez nous pour quelques temps, de même que son fils Moustapha); ça ne nous gênait pas, la maison était assez vaste. La maman de Karim et Nafissa prenaient aussi de mes nouvelles et elle insistait sur le fait que je dois voyager avec son fils. J’avais vraiment aucune envie de voyager ou d’aller quelque part. Karim essayait de tout faire pour se rapprocher de moi par ce qu’il savait que j’étais vraiment fachee avec lui. Je ne comprenais pas son jeu, et il devait louche, A chaque fois que je le voyais, je revoyais la scène avec Moustapha et sa réaction.
Une semaine plu tard, on m’a finalement laissé voir papa. J’étais vraiment contente, il allait plutôt bien ; arrivée devant la chambre d’hôpital, je pouvais le voir, souriant, j’avançais vers lui et lui tenais la main en le saluant et prier pour qu’il aille mieux.
Moi: Papa cava? Est-ce que yangui taner
Papa: cava ma fille, ne t’inquiètes pas, je vais mieux maintenant
Moi: je l’espères, en tout cas ne nous refais plus ca, ne tombes plus malade
Papa: Yasmina, tu t’inquiètes pour rien, d’ailleurs, je sors aujourd'hui
Il se leva et me dit :
- Tu vois, je peux même marcher!! Arrêtes de faire cette tête, et encore désoler d’avoir gâché votre fête
Moi: Ah il ne faut pas dire ca, en tout cas, on s’est beaucoup inquiéter pour toi, on a même annuler nos voyages banga taner, tu vas mieux maintenant ca se voit…
- Vous avez annulé ca pourquoi ? Fallait partir vous aussi ?
Moi: Ta santé compte mieux que ce voyage papa, en tout cas le voyage n’est pas trop important et on peut acheter les billets une autre fois
- Okay ca aussi, c’est vrai, merci ma fille. Je t’aime fort

J’étais avec maman et Moustapha, on passa en ville ; Mais à le voir sourire, et s’inquiéter pour moi me fait du bien, j’ai tout laissé passer. Tout le monde fait des erreurs et a droit au pardon.

On est rentré plu tard parce qu’on lui avait fait une autre perfusion, mais il allait mieux, il pouvait marcher. J’étais avec maman et Moustapha, on passa en ville ; je voulais faire une surprise à papa, et comme il adorait les gâteaux, j’avais déjà commandé un pour lui. Il était tout content comme un enfant de même que ma mère. Au cours de ses derniers jours, elle était vraiment triste et ne voulait parler avec personne.

On rentra à la maison, maman avait déjà demander à la bonne de nous préparer a manger, le plat préfère de papa : “Soupou Kandja”.
À ma grande surprise, Karim était à la maison et nous attendait, Mohamed l’avait appelé pour lui dire que Papa va sortir aujourd’hui. Il est venu vers nous et a saluer mes parents, tout en regardant Moustapha qui de son côté ne lui avait meme pas rendu son regard.
Moustapha s’éloigna en allant vers le salon ou était sa mère ; je l’entendis informer mn homonyme que papa était revenue ; celle-ci sursauta et courut vers nous. Elle salua mon père tout en pleurant, elle était sensible comme moi, j’avais tout pris d’elle. Les retrouvailles étaient vraiment chaleureuses avec beaucoup d’émotions. Tonton Sow était venu nous voir dans l’après-midi accompagnée de sa femme. Leila n’avait même pas le culot de mettre les pieds chez moi. Papa allait mieux, et le fait de le voir discuter avec tout le monde m’a fait chaud au Coeur, tout en sachant que ses moments me manquaient grave.
Karim est venu vers moi et me disait qu’on devait parler, je n'aimais pas trop cette phrase, mais bon, je lui ai dit okay et on est sortis dehors.

Karim: Yasmina, j’ai remarqué que tu as changé, beaucoup même, déjà que je t’ai dit qu’on va prendre un appartement et y habiter en attendant que ton père aille mieux, tu as refusé, maintenant, il est sorti de l’hôpital et tu continues à me faire la tète. Qu’est-ce que tu me fais là ?

Moi: Heu, je pense que tu n’es pas normale, comment mon père peut tomber malade gravement et entre a l’hôpital, tu veux que je déménages pendant cette période alors que maman n'est toute seule ici.

Karim: mais je suis ton époux, on est marié

Moi: Oui, mais ca ne marche pas comme ca, je ne pouvais pas partir et laisser maman ici, ca serait ingrate de ma part, si u n’as pas aimer, je suis désolée et je m’en excuses ( j’étais vraiment fatiguée et je voulais juste en finir avec ses reproches)

Karim: Okay maintenant, je reconnais ma Yasmina. Allez viens dans mes bras (et il me serra contre lui en me donnant des bisous, il finit par m’embrasser longuement)

Moustapha nous a rencontrées dans le couloir et a fait comme si de rien était et continuait sa route.
Moi: Tapha hana guisso Karim, j’ai remarqué sank k nouyouwoko
Moustapha: Aw dieguelou man, je l’avais pas vu, Karim sava?
Moi: Tu ne l’avais pas vu? Okok
Karim: Bb ce n'est pas grave, s’il dit qu’il ne m’a pas vu, il ne faut pas insister sur ca. Cava tres bien Magne
Moustapha: Wow,wow, wow, Magne? Seuls mes potes m’appellent comme sa et je ne pense pas qu’on est pote; il s’en alla

Je regardais Karim et Moustapha qui partait et j’étais ébahie, comment Karim a fait pour connaitre ce nom là? Mes doutes devenaient de plus en plus pires. Je voulais juste des réponses à mes questions, mais je sentais que c’était ni l’endroit ni le moment. Mohamed et Latifah étaient venus vers le soir et Latifah semblait si heureuse et comblée ; ils n’ont même pas attend leur lune de miel puisqu’on avait annulé le voyage, ils avaient préférer en profiter lol.

PAPA nous a appeler tout au salon pour une réunion de famille comme il aimait tellement le
faire. Tout le monde était présent. Nafissa et ma belle-mère étaient la aussi.

Papa: tout d’abord, je voulais vous remercier d’être venu voir comment j’allais, beaucoup se sont inquiètes et beaucoup ont prier pour moi, je ne vous remercierais jamais assez, et j’ai aussi vu les sacrifices que vous avez faits, annuler vos voyages, et laisser tout pour juste être a mes cotes. Merci, beaucoup, maintenant, je vais beaucoup mieux par la grâce de dieu et je voulais juste vous dire que vous pouvez maintenant voyager, j’ai un ami qui travaille a South Africa Airlines et j’ai négocier avec lui pour qu’il me donne d’ici la fin de semaine donc preparez-vous et profitez bien avec vos maris, les filles.

On était tout contents. Mohamed et Karim ne cessaient de sourire. Moustapha était assis dans son coin tout en regardant ailleurs. Mon homonyme aussi était assise a cote de son fils et je pouvais les voir discuter avec l’air triste de Moustapha.

Latifah et moi: merci Papa et on lui fit un gros câlin

Papa: surtout toi Yasmina. Je remercie vraiment Dieu de m’avoir donné une fille pareille, tu pouvais bien faire comme Mohamed et partir avec ton mari, mais tu as pu soutenir ta maman et la tenir compagnie. Tu ne cesseras jamais de nous étonner. Karim, merci d’être un mari compréhensible bien vrai que ce n'est pas facile et que Yasmina est parfois têtue.

Moi: Euy Papa

Et tout le monde éclata de rire. Notre soirée s’était bien passée, on mangea a notre faim, on veilla, on regardait des films avec toute la famille, même ma belle-mère n’était pas rentrée, elle était restée avec nous puisque Nafissa ne voulait pas rentrer “lou houmbou la beug”.

Ce que j’aimais le plus chez mon père est sa façon de faire et d’aider les démunis. Il veillait a ce qu’on ne manquait de rien malgré la jalousie de sa propre famille, ses frères et soeurs qui lui enviaient, on pouvait voir qu’il ne se souciait vraiment pas de ca, bien vrai que ca le détruisait a l’intérieur, il souriait à la vie, aimait tout le monde. Ses propres frères et soeurs ont tout fait pour qu’il ne se soucie plus de nous, mais comme on dit toujours, c’est Dieu qui décide sur notre sort.
 
J’avais décider le lendemain d’aller faire du shopping avec Latifah, on devait préparer notre voyage et on était toutes excitées. Papa nous a choisies 1 mois à Dubaï et il se trouve qu’il a payé tous les frais pour nous, par ce qu’on avait fait des sacrifices pour lui en allant nulle part. Mohamed et Karim se préparaient aussi de leur cote. On avait moins d’une semaine pour partir et tout le monde était exciter a l’idee d’aller a Dubai et de visiter, moi de mon cote, je pensais que 1 mois était trop long et j’avais aussi de mauvais pressentiments. Mais papa me rassura que tout allait bien et d’en profiter arrivée a Dubaï; cam’a un peu réconforter. Latifah et moi sommes partis en ville et comme par hasard, on trouva sur notre route Papis (L’ex de Latifah), qui venait juste de garer sa voiture. On s’empressa de traverser la rue, mais il nous avait déjà vu, il courut derrière nous, tout en criant nos noms. J’en voulais même a Latifah et je lui disais : comment tu as fait pour connaitre cette personne, qu’est-ce qu’il nous veut encore ?
Latifah: Loumasi ham, nagnou wahou rek, s’il le faut sah gnou daw
Moi: Mane ah samey talons yi danga beug ma danou fi, wahou bi sah meunatoumako, voyons voir ce qu’il a a nous dire
Latifah: Sheut wa okay
On finit par ralentir et marchait comme si de rien netait.
Papis: Kone yenako tey, vous m’aviez vu et vous faites semblant, damalen done nouyou rek
Latifah et moi: Crieu guissougnoula
Moi: Tu vas bien Papis?
Papis: Oui cava et vous, dama gneuw ville pour def ay course, je dois voyager ce week-end
J’ai regarder directement Latifah qui a aussi répondu a mon regard. Je fis vite de lui demander ou est-ce qu’il allait mais sa reponse ne m’a vraiment pas surprise.

Moi: Ah bon et tu vas ou? Loy voyager sah lol
Papis: Dubai la dieum, reposer wou touti relax
Je me suis dis dans ma tête, “Dubai dina todj”
Latifah de son cote était muette et ne parlait meme plus.
Moi: Tu y vas seul j’espere?
Papis: Bah non, kone sama voyage dou neh, jy seais avec ma future femme et ton ex (HAHAHAHA)
Et il s’en alla. J’ai compris son jeu, il voulait qu’on le voit juste pour nous dire qu’il irait a Dubaï avec mon pire ennemi. Je m’y attendais mais je savais aussi que Leila leur a raconté pour nos voyages. J’étais vraiment enervee.

Latifah: Loumala wone, fallait même pas s’arrêter pour l’écouter, comment il a su sah pour notre voyage, bou ndieuk bi c’etait annuler, mais bi c’est récent, et on était juste en famille, t papis nimou waher ni, ragalna gnou bok vol

Moi: Loumasi ham, moma diahal di, c’est vraiment bizarre, j’ai meme peur, gni lougni wout Dubai sah, dagnou beug sonal reka

Latifah: Li mom si je le dis a Mohamed, il va croire que je parle avec Papis batey hana iow nga wahko Karim pour l’avertir rek

Moi: Ah iow sa bop nga ham, deja j’ai assez de blems avec karim, li bousi tegou water mom dou bah. Je ne sais pas ce qu’on va faire, on fait comme si de rien n’etait, sougnou tasser avion bi tamit gnou adiou lene c’est tout, la mom je ne veux meme plus qu’on parle d’eux, allons faire nos courses

Latifah: Oui c’est clair, c’est mieux, par ce que la, ki dameuna sama morale

Mon mari m’appela pour me demander ou on était et si on voulait qu’il vienne nous prendre pour manger après, je lui ai dit oui, Latifah tira le téléphone et lui demanda d’amener Mohamed avec lui.
On était pas loin d'Ali baba (restaurant de la place), on choisit de se poser là-bas et d’attendre nos maris. Je remarquais une dame qui ne cessait de me regarder, je fis mine de regarder autre part et même de me retourner pour voir s’il n’y avait pas quelqu’un qui était derrière moi a qui elle parlait, ya un de ses regards, tu flippes carrément.

Latifah: Wa mere bi mom lanleu? Loumou ley holer ni?

Moi: Mane loumasi ham, en tout yeneu hol yi mom dafa eup, peutetre dafma hamer feineu, j’en sais rien

Latifah: Do diouk nga latier ko ba ham?

MoI: Wa iow ko yab? Sa kaf yi dafa beuri torop, mane mi hawnako hamer sah mai hamatouma

Latifah: T do def lima la wah

Moi: No grawoul diarouko

La dame se leva a son tour, et se dirigea vers nous.

Elle: Ma fille, nga balma, si limala done holer sank D, danga ndiro rek ah sama dom kimou nekalone

Je me suis dis dans ma tete “ sheut pourquoi ca arrive a moi?”, “li mba diameu leu”

Elle (toujours entrain de parler) : souder dal dou iow ma hamni ndouro amna, halebi dama ko beugone, yener mou nek sama sokhna dom, mai hamnga rek gor gni dagno teureudi t seytaner dafa beuri doler“Khalil”
 
Moi: Ah deugla, mangui nane sama hel mere bi hamenako, mane la key
 
Elle: Mane key meunouma dioum, haler bou diek t rafet machallah, ani sen wakeur? Mba gneup nguisi diam, Khalil sah mom lay har ni
Moi : (dans ma tete, non mais c’est quoi sa, nos maris allaient arriver d’un moment a l’autre) Ah bahna gneup ngui si diameu al hamdoulillah, legui damey seuy, amna dieukeur hana sad om wahoulako
Elle: Lolou key douma ko meussa wah, eyway louhewone sen digeunter, Khalil niak neu chanceam rek ni
Moi: Beugoumasi delouwat, mangui diegalou nak, sama dieukeur lay har ni legui mou eksi, t sa tourou dom souma sagnone dokofi toudou
La mere de Khalil etait pire qu’une peste, je pensais qu’elle allait regagner sa place mais non, elle continua a parler de ma relation avec Khalil. Latifah meme etait gener et me demanda de changer de place, mais je ne pouvais pas en signe de respect. La dame toute effrontee continua a dire: Yallah hamnani sama dom rek nga beug mom rek nga nop, bayil sa dieukeur nga delouwat ah mom
J’ai eu la peur de ma vie, je ne savais pas que la dame etait aussi capable et c’etait a ce moment que j’ai remarquer Karim et Mohamed; et c’est clair qu’ils avaient tous entendu. Je n’en pouvais plus de ses sottises, je me levais doucement , la regarda face a face et lui donna mes derniers mots.
 
Moi: Sa dom adouna dou doh, bama nekat ah mom, t fokna iow dofo djiner diapoula, damay seuy, sama dieukeur sah minguini, souder nak diohoma tieur, nga dioh tieur sama dieukeur
 
Elle ne pipa mot, avanca vers Karim et Mohamed, les regarda et finit par rejoinder sa place.
 
Karim: C’est qui cette dame et qu’est ce qu’elle disait comme sa?
 
Moi: Fais pas attention…
 
Karim: J’insistes!!
 
Moi: Ok comme tu veux, c’est la mere de Khalil….
 
Karim: (il ne disait rien)
 
Mohamed: Les filles vous avez fait vos courses? Nous on a faim, on commande quoi, a ce qui parait, ils ont les meilleurs pizza (il parlait du restaurant)
 
Moi: Changeons de resto c’est mieux
 
Mohamed: HEU pourquoi? On reste ici, Yash arretes vk t sauts d’humeur la
 
Latifah: (a Mohamed) Bb… fais ce qu’elle te dit, nagne dem fenene rek
 
Mohamed: Okok , yene niar yena yam, dangen sof a la fin, Rimka on bouge
 
Karim: Weah facon, j’ai pas trop faim moi
 
Moi: Karim, tu blagues a qui, t’avais dit que tu vas nous rejoindre comme sa tu vas manger et la Monsieur n’a plus faim
 
Karim: Yasmina ( quand il est enerver, il m’appelle par mon nom), koula tognoul, boulko togne, et il avanca a son tour vers sa voiture
Mohamed avait aussi sa voiture et demanda a Latifah de le rejoindre, je voulais les suivre et entrait dans la voiture mais Mohamed refusa.
 
Mohamed: Hey, demal sa auto dieukeur, dognou Dougal D, deja qu’il est vener, boulko yokou
 
Moi: Voila il est vener, ngene beug ma dougou si auto bi mou dor ma
 
Mohamed: Geres rek, et il ferma les portes de sa voiture
 
Je l’insultais dans ma tete: je courus et finalement, je suis entrée dans la voiture de mon mari
J’avais pas le courage de m’asseoir devant, je m’etais assise derriere, tout en le regardant dans le retroviseur.
 
Karim: Pourquoi tu es assise derriere?
 
Moi: Rien comme sa, tu ne veux pas me parler key
 
Karim: Holal douma sa chauffeur D, viens devant, t’inquietes j’ai zapper
 
Moi: Sheut Grawoul bayil ma tok fi
 
Karim: Damey changer avis D
 
Je finis par m’asseoir a cote de lui et il demarra la voiture, tout au long de la route, je ne disais rien, je regardais juste devant moi, mais mon mari ne faisait que me devorer des yeux, et a chaque fois, que je me tournais vers lui, il essaya de regarder ailleurs.
 
Karim: Ma vie, tu sais que je t’aime
Moi: Non, je ne le savais pas, tu viens de m’informer lol
Karim: Arretes de faire la folle ok, je ne peux meme pas une minute et me facher contre toi , t’es special a mes yeux
Moi: Wa okay je le sais, et je t’aime aussi, stp ne me fais pas souffrir
Karim: Je ne te ferais jamais souffrir, et on n’a plus rien a se cacher, j’ai tellement de choses a te confier, mais des fois j’ai peur que tu me tournes le dos
Moi: Wakey en parlant de ca, tu peux me dire fo hamer moustapha, par ce que j’ai l’air que vous vous connaissez quelque part?
Karim: Pourquoi nga meune yakeu wahtane bb? Tkt je le connais juste vite fait, on va ou sah?
Moi: J’ai pas fini avec sa D, on en reparlera
 
On finit par aller dans un restaurant tres luxueux, nos maris aimaient trop nous gater. Tout en approchant de la table qu’on nous avait reserver, c’est comme si on m’avait demander de tourner a gauche et la, j’ai vu deux personnes don’t je ne pouvais jamais imaginer qu’ils se connaissaient jusqua trainer ensemble…..Comment ils ont pu?

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1.Posté par Encouragement le 04/05/2016 13:40
Je tenais à vous féliciter vos chroniques sont très intéressant. Pas un jour ne passe sans que je me connectée sur le site pour voir si vous avez écrit à nouveau.

Je vous encourage d'avantage

2.Posté par louf le 16/07/2016 13:26
mais, Dakarflash, pourquoi n'avez vous pas contuner ce chronique, il est très important han......

3.Posté par Gueye ndice le 01/08/2016 09:59
Mai yen nou on a longtemps attendu continuer nak tammal nguen niouko bâ parei

4.Posté par maya sane le 22/08/2016 23:13
j'adore vraiment ce chronique stp continuer le on a hate de lire le reste
felicitation et du courage c vraiment magnfique extraordinaire
mais continuer svp

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