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[CHRONIQUE] ENTRE AMITIÉ ET AMOUR: Vingt-huitième partie


Rédigé par DakarFlash.com, le Mercredi 30 Mars 2016 || 774 Partages

[CHRONIQUE] ENTRE AMITIÉ ET AMOUR: Vingt-huitième partie

Maman entra dans la chambre et nous trouva en train de manger. Elle nous informa que d’autres invités étaient arrivés, y compris mon homonyme avec des “teranga”. Cette dame que je n’avais pas vue depuis un bon moment, parce qu’elle habitait en France, avait tout fait pour ne pas rater les deux fêtes. J'étais si contente que j’ai même oublié que j'étais énervée à cause de cette folle de Leila. Je me suis remaquillée avec Latifah et nous sortions pour saluer les nouveaux invités. À ma sortie, je remarquais mon homonyme, elle n’avait pas vraiment changé , comme si elle avait rajeuni, elle était très bien habillée. Et à ma vue, elle sursauta et se dirigea vers moi. Elle s’est longtemps accrochée, ne voulant pas me lâcher et en me murmurant à l’oreille que j’avais grandi et était devenue vraiment belle. Je fis les présentations, puisqu’il y avait Nafissa et Leila derrière moi. Il y avait à côté d’elle un jeune homme, tout à coup, je me suis souvenue qu’elle avait un fils et j'étais même amoureuse de lui quand j'étais petite mdr. Le temps passe tellement vite et il avait grandi aussi et avait à peu près le même âge que Karim. Son nom est Moustapha, il n’a pas hésité longtemps, et est aussi venu vers moi, m’a fait une bise en se moquant :

Lui: Wa ki dou sama ex diabar bi lol

Moi: Lol dedet dou mom, dou danga dem bayima fi key

Lui: pourtant sama hel mingui wone si yow deh mais gaw ngama foli

Moi: Heu….

Mon homonyme intervient.

Tata Yasmina: Moustapha, tu peux arrêter avec ton délire, Yasmina est une femme mariée maintenant.

Lui: je sais maman, c'était juste une blague. Je sentais juste dans sa voix qu’il était un peu déçu, mais bref, il avait raison quand j'étais petite et que tata Yasmina venait à la maison avec lui, je disais à tout le monde que Moustapha était mon mari lol , ah ça, il ne l’avait pas oublié. Je n'y pensais même plus, mais quand ils avaient décidé d’aller en France, avec le mari de Tata Yasmina, j’avais tellement pleuré ; mais comme que j'étais petite ; j’avais tout oublié en l’espace d’une semaine. Tata Yasmina était aussi accompagnée de ses griottes, qui ne cessaient de chanter et comme elle aimait les choses grandioses ; il y avait aussi les tambours. Notre mbaxal s’est transformé en Sabar (danse sénégalaise suivant le rythme du tam tam) .

Et je pense que tout le monde n’attendait que sa “lou houmbou”. On s’est assis à notre place, et on pouvait entendre les gens murmurer “tourondo wam leu, aka beug lou reuy”. Mon homonyme se dirigea vers moi avec la valise qu’elle avait en main, sa valise aussi contenait des cadeaux et des affaires intimes, comme on le dit souvent en wolof, elle est “dionguer”. Je regardais Latifah et je sentais qu’elle était un peu jalouse en voyant mes autres cadeaux et comment la fête s'était transformée à la venue de mon homonyme. Tout le monde s'était approché et on était assis en rond. À chaque fois que mon homonyme sortait mes cadeaux pour les montrer à la foule, les griots disaient “Lolen si wah?” Et la foule répondait “Beg nagne”, et c'était comme une chanson, jusqu’à ce qu’elle finisse de sortir tous les cadeaux et les remettre dans la valise. À la sortie d’un basin riche qu’elle avait cousu pour moi et bien garni ; les griots se mettaient à chanter en disant “ Tieuy mboubou bi ,Thieuy or yi”, et les invités répondirent “contane negne”. Le rythme des tambours fit place aux chansons et tout le monde tapait des mains; ils étaient tous excités . Et mon homonyme fut la première à entrer et à se déhancher, elle ressemblait vraiment à une petite fille. L’animation fut vraiment parfaite. Tout le monde s'était levé pour danser tour à tour. Je fis mon entrée aussi, et les batteurs s'écriaient “xolal xalebi,xolal xalebi,guisnga nimou mel,xolal gone gui, defal bara mbaye” et les tam tam bourdonnaient, je sautais et dansais comme si je n’avais jamais dansé. Les gens ont vraiment raison de dire que “tama seytaner leu”. Latifah quant à elle, n’a pas voulu danser et se contenta juste d’applaudir. Nafissa aussi fit son entrée, elle nous a trop fait rire avec ses pas à l'Américaine. Le mbaxal était vraiment parfait. À la fin, on servit à manger aux derniers invités, mais la fête continuait. Tonton Sow est venu vers nous et nous a annoncé qu’il est retourné avec sa femme ( la mère de Leila); on était vraiment contentes pour lui. Il s’en est un peu remis du décès d'Amina. Quant à Leila, à un moment donné, on la aperçu à côté de Karim, j'étais vraiment fatiguée d’elle, peut-être qu’elle va changer un jour ; heureusement que je connais mon homme, afin, c’est ce que je pense….. Papa était un peu souffrant et puisque la fête se passait chez nous ; il était juste couché dans sa chambre et les gens allaient le voir à l'intérieur pour le saluer. Son cas m’attristait et il ne voulait pas nous dire de quoi il souffrait. Mais une chose me disait que Maman était au courant de tout. Je ne voulais pas trop insister sur ça, et il voulait que je sois heureuse. J'étais allé le voir dans sa chambre, on a longtemps discuté de mon avenir, mais j'étais vraiment inquiète à propos de sa maladie, il avait perdu du poids et son regard était toujours ailleurs. Il m’a beaucoup conseillée.

Papa: Yasmina te voilà dans une nouvelle phase de ta vie, J’espère que tu as fait le bon choix.

Moi: Je l’espère aussi papa, papa, je ne te reconnais plus, tu as l’air vraiment fatigué.

Papa: Dis pas ça ma fille, c’est vrai que je suis fatigué, mais ca va aller, sois heureuse et que personne ne te fasse perdre ton sourire.

Moi: Tkt même pas papa, je te laisse te reposer okay, je t’aime.

Et je suis sortie en le laissant se reposer, j'étais vraiment triste, et je pensais à trop de choses négatives. À ma sortie, je me suis dirigée vers le salon pour me rafraîchir. Je sentais une main me tenir l’épaule et je sursautais : Moi: Hey, titeulngama sah. C'était moustapha le fils de mon homonyme

Moustapha: Désolée princesse, ce n'était pas de mes intentions (il m’appelait princesse quand j'étais petite)

Moi: Ok tkt , arrêtes, m’appelles pas princesse, si quelqu’un t’entends nak??

Moustapha: c’est ça que je veux, donc tu es mariée comme sa? Waouw, et puis tu as embelli, je n'ai même pas encore vu ton mari en plus, il est où?

Moi: Il doit être dans la véranda, et pkoi u veux le voir ?

Moustapha: parce qu’il a volé mon Coeur…

À l’entendre dire ca, j’avais des frissons , dans ma tête, je me disais, tu es folle ou quoi, Yasmina qu’est-ce qui t’arrives. Je me ressaisis, je fis semblant de ne pas l’entendre, pris une boisson et sortis du salon. Il me suiva et alla s’asseoir à côté des hommes. J'étais vraiment bouleversée. Je recherchais mon mari, mais je ne le voyais pas. Je trouvais Mohamed en train de parler avec Moustapha, puisqu’ils se connaissaient déjà et étaient même des amis.

Moi: Moha, guisso Karim

Mohamed: Heu, filako bayi wone, il parlait avec ta meilleure amie, oups ex lol

Moi: C’est pas drôle hein, wahma fimou nek please, déjà qu’il n’avait rien mangé

Mohamed: Yasmina please boulma sonal, sa dieukeur magoum dieum leu sou hifer dina gneuw lekeu Moustapha: Heu, je pense que rombou nama , si c bien lui, il est sorti…

Moi: Ok merci Taph!! J'étais vraiment sur les nerfs, je me disais juste où est-ce qu’il pouvait bien aller??

Maman avait remarqué que j'étais énervée et elle vint vers moi pour voir ce qui se passait. Je lui fis comprendre que Karim n'était pas là, j’ai essayé de l’appeler, mais son portable était éteint puis Moustapha m’avait dit qu’il l’a vu sortir avec une fille et je penses que c’est Leila.

Maman: Hey Calmes-toi, nekal nit, KARIM c’est ton mari, iow seuya golen sah ngey indi ay djiko di firr.

Moi: Maman, tu ne comprends pas batey, Karim dafa gueineu sibiti ah Leila (ex copinam), fougnou dem, ken hamouko, nganane ma meu calmer, loma wah ma defko, mai tey linga mey wah ni meunoul nek.

Maman: Wa okay je comprends ta colère, mais stp, il y a les invités, fais pas de bêtises….

Je n’ai même pas laissé à ma mère le temps de compléter sa phrase, je sortis de la maison, je voyais Moustapha et Mohamed se lever pour me suivre. Je cherchais juste la voiture de Karim, pour voir s’il avait bougé, s’il était loin, à ma grande surprise, j’ai vu sa voiture, garée un peu plus loin que d'habitude, et on dirait qu’il y avait des gens dedans; je n’en croyais pas mes yeux….

 

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1.Posté par yasmina le 31/03/2016 03:10
Bonjour je trouve votre chronique vraiment intéressantes. je vous souhaite une bonne continuation. et merci des surprises

2.Posté par samira massage et pose bien-etre le 31/03/2016 02:53
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