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[CHRONIQUE] ENTRE AMITIÉ ET AMOUR: Vingt-neuvième partie


Rédigé par DakarFlash.com, le Mercredi 6 Avril 2016 || 781 Partages

[CHRONIQUE] ENTRE AMITIÉ ET AMOUR: Vingt-neuvième partie

Moustapha et Mohamed avaient l’air choqué aussi et me retenait pour que je n’ailles pas voir qui etait dans la voiture. J’ai repris mon portable et recomposer le numéro de Karim. Cette fois-ci, il a décidé de prendre.

Moi: Karim depuis tout à l’heure, on te cherche, ou est-ce que tu es ?

Karim: Je suis juste posée dans ma voiture avec Leila et sa cousine, tu sais que beugouma nit?

Moi: Hein? En plus, tu me le dis comme ça, Leila loumiy def sisa auto ?J’accélérais mes pas pour aller voir s’il disait la vérité et qui était dans cette voiture, Mohamed et Moustapha me suivaient aussi.

J’accélérais mes pas pour aller voir s’il disait la vérité et qui était dans cette voiture, Mohamed et Moustapha me suivaient aussi. Les portes de la voiture étaient fermées, donc je frappais juste, jusqu’à ce qu’il ouvrît sa porte. Karim: Leila, mais qu’est-ce qui te prend ? C’est quoi ces manières ? Je pouvais apercevoir Leila à côté de lui souriant betement et sa petite cousine assise derriere.

Moi: Loy def fi ah ki? En plus teudiou, xew mi gneup ngui ley latier, sama tourondo sah guissagoula

Karim: n’en fais pas tout un plat, Raissa (la cousine de Leila) voulait une sucette, donc je suis allée lui en acheter, et tu sais très bien que y’a du vent, j’en ai profiter dougou sama auto, et ells m’ont suivie.

Moi: Linga wah amoul sens, et ton portable nak? Tu te fous de moi

Karim: Yasmina calmes toi ok, je suis ton mari, ne l’oublies pas

Moi: Pfff, je me casse Mohamed: Man, werer nga, fallait même pas être avec cette Leila, tu connais bien son histoire avec Yash, et puis c’est ton ex, tey mom ya togne

Karim en sortant de la voiture, remarqua Moustapha qui le fixait des yeux. Au fonds, je n’étais allée nulle part, je m’étais juste mise a côté de Moustapha en attendant que Leila et sa cousine sorte.

Moustapha: Tu me reconnais ? (avec un sourire aux lèvres)

Karim: ……. No je ne pense pas

Moustapha: Okay j’ai dû me tromper de personne

Karim: Weah c’est sa

Moi: B je te présentes Moustapha le fils de mon homonyme

Moustapha: T’as oublié de dire, mon ancien amoureux lol

Moi: Tu peux arrêter, c’est passer tout ca

Karim: koi sa? J’ai pas compris

Moi: Rien, dafa beuri kaf rek

Karim:Leila avait pris sa cousine et se dirigea vers la fête.

Leila avait pris sa cousine et se dirigea vers la fête.

Moi: Hey, sa tankeu boumoufi tegou wat, dieuleul raissa ngen gnibi amo ben diom

Karim: Pkoi t’es méchante comme sa avec elle, elle ne t’a rien fait ?

Moi: Hay, depuis quand tu prends sa defense? Iow lidieuntigouma sa cas bi tu en rajoutes

Karim: OK c’est bon, j’en ai marre, defal loula neh

Moi: Leila dou hamnga yonou gnibi, boulako ken wahat

Elle ne pipa mot, fit demi-tour et s’en alla. On alla vers la maison; les gens meme allaient demander ou est-ce qu’on etait,mais  heureusement que Latifah était a l’interieur.

Beaucoup de choses me préoccupaient sincèrement surtout le dialogue entre Moustapha et Karim; il y avait bien quelque chose de louche. J’avais questionné Moustapha maintes fois, mais il ne disait rien, se contenta juste de me regarder avec un regard du genre: Euy Si tu savais… Ca me faisait vraiment peur ; Karim aussi nia le fait de connaitre Moustapha, je ne savais vraiment pas ce qui se passait. Le sabar n’était pas encore fini, et il y avait encore d’autres invites que je ne connaissais même pas ; quand il y a une fête, beaucoup de gens en profitent pour s’habiller et venir en faisant semblant de connaitre la personne. Bien sur, on est en Afrique. Je trouvais Latifah dans le salon avec Nafissa, elles avaient toutes l’air fatigué.

Moi: Wa yeine loulen dal?

Latifah: Sonou rek, j’ai dansé comme pas possible, fo nekone, so bayi woul fir

Moi: Je te raconterais après (par ce qu'y avait la soeur de Karim a cote)

Latifah: Hum okay gspr k y’a rien de grave

Moi: J’ai di après no, curieuse va

Nafissa: Je peux vous laisser discuter, I don’t have any problem with that (je n’ai pas de problème avec sa)

Moi: Non chérie tkt pas, c’est rien, iow key togal, Latifah ani maman?

Latifah: Nekoul si sabar bi kone peut-être mingi sa negou papa

Moi: Ah sisi, mangui dem holi ko kone

Effectivement, maman était avec Papa. Je n’ai jamais vu maman pleuré, mais ce jour la fut une autre exception.

Moi: Wa maman loukhew?

Maman: Sa papa dafa rechuter Yasmina, bayil sa youhou yi, wowal Mohamed gnou yobouko hopital

Moi: Papa, papa, papa (j’appelais mon père, mais maman me demanda de faire vite, que papa ne pouvait pas respirer)

Je courus, je suis sortie appeler Mohamed et Moustapha pour venir m’aider. Ils sont tous venus et ensemble, ils ont transporter papa dans la voiture. Karim était occupé a parler avec sa maman, il ne savait même pas ce qui se passait. Maman est sortie à son tour pour arrêter la fête. Tout était calme, tout le monde demandait ce qui se passait. Mohamed et Moustapha étaient sortis par la porte de derrière donc personne ne pouvait voir papa. Les gens sont restes un peu et ont fini par rentrer. Maman aussi était allé accompagner papa a l’hôpital ; et ils l’on hospitaliser. J’étais juste assise dans ma chambre avec le regard vide. Les filles m’ont trouvé la-bas entrain de me consoler ; mais je vous jure que quand je pleure, personne ne peut m’arrêter jusqu'à ce que toutes mes larmes sortent, et la ca devient encore pire. Les filles m’ont finalement laisser dans la chambre, Karim n’était pas allée avec Moustapha et Mohamed. Il est venu dans la chambre et essaya à son tour de me consoler, et me disait que tout ira bien ; mais en entendant chaque son qui sortait de sa bouche, mes larmes coulaient de plus en plus douces. Je pensais juste a tout, a papa, ma famille, a Karim, est-ce vraiment l’homme idéal, est-ce que j’ai fait le bon choix ?

Beaucoup de choses négatives occupaient mes pensées. À chaque instant, j’appelais ma mere qui me fit comprendre, que papa allait rester pour quelque temps a l’hôpital et qu’elle s’apprête a rentrer.

Moi: Eyway maman pourquoi aujourd’hui ? Tout me tombe dessus, papa rechuter, Karim est-ce que limouy woter deug lolou leu?

Maman: Yasmina kagne nga mel ni? Geumeul Yallah, lepeu loumou def amna loutah, quant à Karim, Yallah mo toudou sen digueunter, sois positive ok, papa ira mieux.

Moi: Okay, mangi ley har, presque gneup gnibi nagne, tata Yasmina dafey fanane mofi dess avec ses amis, et la famille de Papa, Khadim wonama, gnongui livrer rer bi legui

Maman: Wa bahna, legui ma eksi, dalalal sa khel, je te connais, tu es trop sensible

Moi: Sava aller maman, à plus

Maman: Ok dis a tout le monde que tout va bien, et de ne pas s’inquiéter ( je sentais dans sa voix, une peur et tristesse)

Moi: Ok Maman j’ai raccroché le téléphone et alla informer les invités que tout allait bien et que le diner arrive. On leur servit a boire, alluma la télé pour qu’ils oublient un peu. Tout le monde était choqué à l’annonce de la rechute de mon père. Karim est rentré après avoir parlé avec ma mère, lui soutenir un peu. Je ne savais pas qu’est-ce qu’il avait, mais les mots de Moustapha l’avaient complétement troublé. À la vue de Moustapha, il décida de rentrer et ne croisa même pas son regard. La maman de Karim et Nafissa sont rentrées plutard. On avait comme dîner le méchoui et dibi qui est a base de viande rôtit, grille. Le dîner était servi sur de vastes plats, le dibi était poser sur un papier sulfurisé accompagnes de plusieurs confits, piment, oignons, moutarde, Kankan ( genre d’épices). Tout le monde se régalait et mangeait à sa faim ; accompagnée de frites, avec une sauce pimentée. Je remarquais Moustapha et Mohamed, qui étaient assis de l’autre cote avec un air pensif, ils n’avaient même pas mangé. Je me suis levée pour aller voir ce qui n’allait pas :

Moi: Yene vous ne mangez pas, wala ma defal len a part ?

Eux: (en meme temps), no bahna

Moi: Je vous connais tres bien qu’est-ce qui se passe ? Yen nga hamni yapeu rek ngen beug

Moustapha: (à Mohamed) Man gnou dem leki, Yasmina mieux que le FBI

Moi: c’est mieux pour vous, je n'aime pas vos têtes la

Je leurs servis à manger, d’ailleurs la maison était grande et il y’avait beaucoup de pieces innoccupees, maman a demander aux invites qui habitait un peu loin, de passer la nuit, puisque y’avait la famille de mon pere qui etait restee aussi. J’étais fatiguée, ma journée était vraiment horrible. Je ne savais même pas quoi dire de Karim, il n’était même pas rester me soutenir ; je commençais même a douter de son amour, et sur ce cote, j’avais raison, et notre voyage était proche….

 

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1.Posté par paradise massage le 07/04/2016 02:12
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