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Crise gambienne : Cissé Lo met en garde les «droits de l’hommistes»


La situation en Gambie sera au sommet de la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao. Les dirigeants de la sous-région qui se rencontrent le 17 décembre prochain à Abuja sont déterminés à faire entendre raison au Président Gambien qui veut ravir le pouvoir à Adama Barrow élu par les Gambiens le 1er décembre dernier. Mais en attendant, les «droits de l’hommistes ne doivent pas jeter de l’huile sur le feu», avertit le président du Parlement de la Cedeao, Moustapha Cissé Lo.

Rédigé par DakarFlash.com, le Lundi 12 Décembre 2016 || 1667 partages || 0 commentaires

Crise gambienne : Cissé Lo met en garde les «droits de l’hommistes»
Il est inacceptable qu’on confisque un pouvoir par quelques voies que ce soit » a martelé le président du Parlement de la Cedeao lors de la visite qu’il effectuait, avec le chef de l’Etat à Léona Niassène (Kaolack). 
Moustapha Cissé Lo de poursuivre : «Ce qui s’est passé en Gambie est regrettable, nous continuons de le déplorer en tant que parlementaires de la Cedeao, et nous sommes en train de parler avec des parlementaires  gambiens et des chefs d’Etat,  pour trouver une sortie de crise». 

Et, annonce-t-il «en attendant que les chefs d’Etats et de gouvernement se réunissent le  17 décembre prochain, en prélude à cette rencontre, il y aura le conseil des ministres de la Cedeao, nous allons discuter parce que le parlement va participer à cette réunion, les 15 et 16». 

S’adressant aux mouvements des droits de l’homme, M. Lo les  exhorte à ne pas envenimer cette situation : «Il faut qu’ils se taisent. J’ai parlé à Alioune Tine ce matin (Ndlr: hier), je lui ai dit de ne pas être juge et partie. Les défenseurs des droits de l’homme et ceux de la société civile sont là pour plaider la cause des populations. Mais ils doivent attendre jusqu’à ce qu’il y ait des gens qui ont porté plainte au niveau des juridictions compétentes pour donner leur point de vue». 

Le parlementaire de conclure : «Nous n’en sommes pas là, aujourd’hui il y a eu des élections, il y a eu un vainqueur et un vaincu, il faut attendre une passation de service pacifique pour l’intérêt de la Gambie et de ses voisins parce que leurs sorts sont liés». 
PresAfrik

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