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EN DIRECT. Attaque à Bamako : la prise d'otage terminée, 27 tués


Rédigé par DakarFlash.com, le Vendredi 20 Novembre 2015 || 377 Partages

EN DIRECT. Attaque à Bamako : la prise d'otage terminée, 27 tués

Une attaque terroriste suivie d'une prise d'otages vise ce vendredi matin l'hôtel  Radisson de Bamako, au Mali. L'armée a mis en place un périmètre de sécurité autour de cet établissement. C'est dans cet hôtel que descendent habituellement les officiels occidentaux séjournant au Mali, dont de nombreux Français.

Selon les autorités maliennes, l'attaque est menée par deux jihadistes qui parleraient anglais. Cette attaque aurait déjà fait 27 morts et plusieurs blessés graves. Le personnel d'Air France  qui résidait dans l'hôtel a été sécurisé, a prévenu la compagnie aérienne française. 

Une section d'intervention du GIGN a été dépêchée sur place. Officiellement, 30 otages ont été libérés.

 

17h37. La prise d'otages terminée selon les autorités maliennes.

17h27. 
«Ce sont ces mêmes terroristes, sous des noms différents, qui nous combattent»estime Manuel Valls à la sortie du Sénat à propos des événements de Bamako. 

17h20. Le ministre de la Défense fera le point ce soir au 20h de TF1.



17h15. Le bilan s'aggrave à 27 morts. Selon Reuters, les Casques bleus de l'ONU ont recensé au moins 27 cadavres dans l'hôtel.

17 heures. Deux assaillants abattus selon une source militaire malienne. 

16h30. Selon un ministre malien, les assaillants n'ont plus d'otages.
Un premier décompte fait état de 18 morts dans l'hôtel. Une victime belge, Geoffrey Dieudonné, a été confirmée par les autorités belges.

16h10. Le groupe terroriste Al-Mourabitoun de Mokhtar Belmokhtar revendique l'attaque. Les jihadistes liés à Al-Qaïda ont revendiqué la prise d'otages sur les réseaux sociaux selon Reuters. Ce groupe jihadiste avait menacé la France et ses intérêts.

15h50. Au moins 6 Américains évacués. L'armée américaine confirme que plusieurs de ses ressortissants ont été mis en sécurité.

15h45. Une véhicule plein d'armes découvert. Selon un témoin joint par téléphone qui se trouve à une centaine de mètres de la scène, un véhicule 4x4 aurait été trouvé avec des armes à bord dans une rue adjacente à l'hôtel Radisson.

15h40. Des ressortissants allemands et belges dans l'hôtel. Parmi les sept nationalités présentes, deux Allemands ont réussi à sortir de l'hôtel, a indiqué le ministère des Affaires étrangères, sans préciser si d'autres ressortissants séjournaient dans l'établissement. Quatre Belges étaient présents au moment de la prise d'otages, selon les autorités belges, qui n'ont pas indiqué s'ils faisaient partie des otages.

15h30. Un assaillant abattu ? Selon Clément, un ressortissant français qui témoigne sur BFM TV, l'attaque a commencé tôt le matin dans la rue puis s'est déplacée à l'intérieur de l'hôtel où la sécurité et les terroristes ont échangé des coups de feu. A 8h30, les forces maliennes ont commencé à exfiltrer les résidents. En sortant, ce témoin a vu le cadavre d'un jihadiste.

15h15. Le Pentagone confirme l'intervention des forces spéciales américaines. Selon CNN qui cite le ministère de la Défense  américain, une équipe «contribue à évacuer les civils tandis que les forces maliennes nettoyent l'hôtel». Un membre du Raid serait aussi impliqué dans l'assaut.

Le ministre de la Défense a lui annoncé l'envoi de forces spéciales, potentiellement celles pré-positionnées à Ouagadougou, au Burkina Faso voisin. Elles sont arrivées à l'hôtel vers 14 heures.


14h50. Des officiels algériens parmi les otages libérés. Au moins six haut fonctionnaires, dont des agents du DRS (services secrets) et des diplomates, étaient présents dans l'hôtel. Ils étaient venus veiller à l'application de l'accord d’Alger entre la Coordination des mouvements de l'Azawad et le gouvernement malien selon la Tribune de Genève qui cite des sources onusiennes

Ramtane Lamamra, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, a confirmé cette information.

14h40. Des blessés «très graves» évacués par les pompiers. C'est ce que nous rapporte un témoin, joint par téléphone, qui se situe à une centaine de mètres entre le Radisson Blu et le Palais des Sports, où les forces de l'ordre amènent peu à peu les anciens otages. 

14h35. 125 clients et 13 membres du personnel toujours dans l'hôtel, selon Reuters qui cite la direction du groupe hôtelier. 

14h34. Les jihadistes contrôleraient un étage du Radisson et l'assaut est toujours en cours.

14h31. Les assaillants n'avaient pas de voiture diplomatique,dément le ministère de la Sécurité. Interrogé par Jeune Afrique, la source précise que les jihadistes « sont rentrés dans l’enceinte de l’hôtel au même moment qu’une voiture munie d’une plaque diplomatique, sur laquelle ils ont ouvert le feu ».

14h27. Un Chinois raconte le début de l'attaque. Selon un touriste chinois, interrogé par l'agence officielle Chine nouvelle, après les premiers coups de feu vers 07h30, suivis de «fusillades» sporadiques, «une odeur de fumée s'est répandue dans les couloirs et les chambres, l'internet a été coupé et la réception de l'hôtel ne répondait plus aux appels téléphoniques».

14h26. Calme mais tendu aux alentours. Selon un commerçant voisin, qui a l'habitude de fournir les cuisines du Radisson Blu, l'ambiance est très tenue, «les gens sont très inquiets» et attendent de savoir si l'un de leurs proches fait partie des otages. Le dispositif policier  est selon lui très important et une sorte de base arrière s'organise dans le Palais des Sports, à quelques mètres de l'hôtel. En revanche cela fait plus de deux heures qu'il n'entend plus de détonnations.

>> A LIRE. Le témoignage d'un commerçant qui voit toute la scène.  

14h24. Un gardien de l'hôtel grièvement blessé par balles. Au moins trois gardiens de l'établissement ont été blessés, selon un secouriste à l'AFP. Un journaliste de l'AFP a également vu un policier blessé par balle.

VIDEO. Premières images à l'intérieur du Radisson.


14h18. 125 clients et 13 membres du personnels sont toujours dans l'hôtel. Il reste ainsi 138 personnes dans l'établissement, les autres ont été évacués. 


14h10. Anne Hidalgo et Alain Juppé envoient leur soutien. 
 


14h04. La France est «disponible pour apporter le soutien nécessaire»


14h03. La Minusma apporte son soutien aux autorités maliennes. 


13h58. 73 otages seraient en sécurité. Selon le ministre malien de la Sécurité cité par France 24, ces personnes ont été libérées par les autorités ou sont sorties par leurs propres moyens. 

13h50. Un homme blessé sort de l'hôtel. Selon un commerçant témoin se trouvant à proximité, joint par LeParisien.fr, un ex-otage a pu s'extirper de l'hôtel mais est blessé au tibia. Réfugié avec d'autres dans le Palais des Sports voisin, l'homme est pris en charge. « Autour les gens sont très inquiets », rapporte notre témoin, un fournisseur de poulets régulier du Radisson Blu. Lui-même «prie pour les gens à l'intérieur» car il ne sait pas si l'une de ses connaissances se trouve parmi les otages, notamment les employés de la cuisine qu'il fréquente.

13h49. Les assaillants parleraient anglais. Selon Reuters, un otage libéré aurait expliqué que les preneurs d'otages parlent anglais. «Je les ai entendus dire en anglais : Tu l'as chargé ? (...) On y va  ! », relaie Reuters.


13h45. Des Chinois parmi les otages ? Selon un commerçant voisin joint par LeParisien.fr, l'ambassadeur chinois est sur place et semble faire des allers-retours. L'entourage parle d'otages chinois. Une délégation française est également sur place selon ce jeune homme qui voit un drapeau français sur l'un des véhicules. De nombreuses forces de police et sapeurs pompiers sont là.

13h35. Un second assaut serait en cours. Les trois assaillants seraient refugiés avec des otages au 7e étage. Des forces spéciales américaines et françaises seraient entrée dans le bâtiment et avanceraient étage par étage.

13h30. Le personnel d'Air France evacué de l'hôtel. Selon la direction, les 12 employés d'Air France, deux pilotes et dix membres d'équipage, ont été exflitrés de l'hôtel et sont en sécurité.


13h15. 7200 Français au Mali dont 6200 à Bamako selon le ministère des Affaires étrangères.

13 heures. Hollande : « Nous devons montrer notre solidarité avec le Mali». Le président de la République est intervenu depuis Paris alors que l'assaut n'est pas terminé. « Nous devons tenir bon et montrer notre solidarité avec un pays ami, le Mali. Il y a dans l'hôtel des touristes et des responsables d'entreprises de nombreuses nationalités. J'assure les Maliens de notre soutien.» 


Dans ce contexte tendu, le chef de l'Etat demande aux ressortissants français au Mali de contacter l'ambassade.  Il conseille également aux ressortissants français dans les pays sensibles « de prendre toutes les précautions».

12h50. 80 otages libérés de l'hôtel, selon la télé publique malienne.



12h49. 20 Indiens dans l'hôtel. Selon l'AFP, vingt ressortissants indiens se trouveraient dans l'hôtel. 

VIDEO. Attaque à Bamako : «La stratégie des groupes terroristes a changé», assure Antoine Glaser
 

12h45. Un hashtag #PrayforMali fait son apparition sur les réseaux sociaux.


12h43. Deux à quatre preneurs d'otages, et non dix, selon un cadre de l'hôtel joint par Jeune Afrique. Selon la même source, les assaillants se sont d'abord rendus dans les sous-sols de l'hôtel, et se déplacent maintenant dans les étages. 

VIDEO. Bamako: L'hôtel Radisson, «une cible évidente»


12h40. Un numéro d'urgence ouvert au Quai d'Orsay. 


12h39. Le GIGN est envoyé à Bamako, selon nos informations. Une quarantaine de gendarmes français est envoyée sur place. Ils devraient arriver à Bamako à 18 heures.

«Les gendarmes du GIGN vont être envoyés vendredi en mission de conseil et de soutien à l'intervention aux forces de sécurités maliennes et dix gendarmes de l'Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale (IRCGN) les accompagneront», a précisé le porte-parole du ministère, Pierre-Henry Brandet.


12h36. Trois membres de l'ONU évacués et indemnes, explique Olivier Salgado, porte-parole de la Minusma (l'ONU au Mali). L'officiel confirme au moins trois victimes sans donner leur nationalité.

12h32. Des collaborateurs d'un député français dans l'hôtel. Selon le Dauphiné Libéré, deux collaborateurs du député de l'Ardèche Pascal Terrasse étaient dans l'hôtel. L'un d'euxnaurait pu sortir et être évacué. Pascal Terrasse est secrétaire général de l'Assembée parlementaire de la francophonie (APF). Il a précisé qu'il ne communiquerait qu'à la fin des opérations de sécurité.

12h29. La secrétaire d'état à la francophonie solidaire. 


12h23. Deux membres des forces de l'ordre blessés. Un journaliste malien contacté par Jeune Afrique estime qu'au moins deux membres des autorités ont été blessés dans l'assaut. 

12h21. Air France annule ses vols ce vendredi entre Paris et Bamako.
 


12h15. Une ressemblance avec les Chabab de Westgate. Pour Wassim Nasr, spécialiste des mouvements djihadistes, faire réciter aux otages des versets du Coran, rappelle l'attaque du centre-commercial de Westgate à Nairobi (Kenya) en 2013 .


12h14. Otage libéré : «J'ai vu des cadavres. C'est horrible»


12h09. L'assaut est toujours en cours et les sources de sécurité maliennes n'annoncent pas de nouvelles victimes, selon Jeune Afrique. 

VIDEO. Des touristes chinois filment depuis l'hôtel.


12h06. L'homme le plus riche d'Afrique n'est pas dans l'hôtel. Alors que des rumeurs situaient Aliko Dangote dans l'hôtel, le riche businessman nigérian a démenti sur Twitter. 


12h02. Des Français dans l'hôtel selon des sources gouvernementales. 


11h56Un Français et deux Maliens seraient décédés, selon une source officielle de l'ONU, citée par CNN. 

11h52.Trois employés de l'ONU évacués. Selon une source onusienne, relayée par Jeune Afrique, trois employés de l'ONU se trouvaient dans l'hôtel mais en sont sortis. 
Mali: principaux troubles depuis janvier 2012

Les principaux troubles survenus depuis janvier 2012 au Mali, où les forces spéciales ont lancé un assaut contre l'hôtel Radisson de Bamako, théâtre d'une prise d'otages massive. Cette opération survient une semaine exactement après les attaques meurtrières revendiquées par le groupe jihadiste Etat islamique (EI) qui ont fait 129 morts à Paris.

2012: LES JIHADISTES OCCUPENT LE NORD DU MALI 
- Le 17 janvier, la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et d'autres rebelles lancent une offensive dans le Nord.
Le 22 mars, le régime d'Amadou Toumani Touré, accusé d'"incompétence" dans la lutte contre la rébellion touareg et les groupes islamistes, est renversé.
Du 30 mars au 1er avril, la rébellion touareg et les groupes islamistes alliés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) prennent le contrôle des capitales des trois régions du Nord: Kidal, Gao puis Tombouctou.
Mais le MNLA se fait damer le pion par Aqmi et ses alliés locaux du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) et d'Ansar Dine, qui vont commettre de nombreuses exactions au nom de la charia.

2013: OPERATION SERVAL 
- Le 11 janvier, la France lance l'opération Serval pour stopper la progression des islamistes armés qui menaçaient de poursuivre leur offensive vers le Sud. La veille, les islamistes s'étaient emparés de la localité de Konna, à 70 km de Mopti.
- Dès le 14 janvier, les jihadistes évacuent les grandes villes du Nord après des bombardements des forces françaises et la France engage des troupes au sol.
- Les 26 et 28 janvier, les soldats français et maliens conquièrent le bastion islamiste de Gao (nord-est), avant d'entrer sans combat dans Tombouctou (nord-ouest).
- Deux jours plus tard, les forces françaises contrôlent l'aéroport de Kidal (nord-est). La ville est "sécurisée" par quelque 1.800 Tchadiens qui arrivent quelques jours plus tard

2014: KIDAL AUX MAINS DE REBELLES TOUAREG 
- Le 21 mai, la ville de Kidal tombe sous le contrôle de groupes rebelles touareg et arabes après une lourde défaite de l'armée. Un cessez-le-feu est signé par Bamako et trois groupes armés, dont le MNLA.
- Le 13 juillet, la force Serval est remplacée par Barkhane, une opération plus large de lutte contre le jihadisme avec 3.000 soldats français mobilisés dans cinq pays du Sahel, effective à partir du 1er août.

2015: ATTENTAT ET PRISE D'OTAGES A BAMAKO
- Le 7 mars, un attentat contre un bar-restaurant au coeur de Bamako, le premier visant des Occidentaux dans la capitale, fait cinq morts, trois Maliens, un Français et un Belge. L'attaque est revendiquée par Al-Mourabitoune, le groupe jihadiste de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar.
- 2 juil: Six Casques bleus burkinabè de la Mission de l'ONU (Minusma) sont tués dans une attaque sur l'axe Goundam-Tombouctou (nord), revendiquée par Aqmi. La Minusma est mandatée pour veiller à l'application de l'accord de paix signé le 15 mai par le camp gouvernemental, puis le 20 juin par la rébellion à dominante touareg.
- 3 août: Une dizaine de soldats sont tués dans une attaque contre leur camp dans la région de Tombouctou, revendiquée par Aqmi. Le 1er août, deux militaires avaient été tués dans une embuscade vers Nampala, dans la région de Ségou (centre), déjà visée par une attaque jihadiste en janvier (onze soldats tués).
- 7 août: Des hommes armés retiennent plusieurs personnes à l'hôtel Byblos de Sévaré, près de Mopti (centre), d'où ils sont délogés près de 24 heures plus tard par les forces maliennes. Au total, 13 morts.
- 20 nov: Les forces spéciales lancent un assaut contre l'hôtel Radisson de Bamako, où des assaillants retenaient 170 personnes. Au moins trois otages sont tués.



11h45. Le Ministère des Affaires étrangères a fait fermer l'institut français et l'école française à Bamako. «Nous sommes mobilisés à la fois à Paris, et dans notre ambassade. Nous avons appelés nos concitoyens au Mali pour leur dire de rester chez eux. L'institut et l'école française sur place ont été fermés. Une cellule de crise a été ouverte», a déclaré un représentant du Quai d'Orsay joint par le Parisien. fr. 

11h44. La France soutient logistiquement les Maliens. Selon notre journaliste Eric Hacquemand, la France apporte un soutien logistique et en terme de renseignement aux Maliens alors que la prise d'otage est toujours en cours.

11h43. Six Turcs se trouvent dans l'hôtel. Selon Reuters, six membres de Turkish Airlines se trouvent dans l'établissement actuellement pris d'assaut par les forces de l'ordre.


11h38. Au moins trois otages tués, révèle le ministère malien de la Sécurité. Une information confirmée par les autorités maliennes.

11h36. L'assaut a été lancé, annonce France 24.

 
11h33. Une dizaine de personnes évacuées, explique un porte-parole du ministère de la Sécurité. Alors qu'un journaliste de l'AFP, a recueilli le témoignages de deux femmes libérées, qui disent avoir vu le corps d'un homme à la peau claire gisant au sol.

11h29. «La police est arrivée, ça tirait de partout», raconte un riverain au «Parisien-Aujourd'hui en France».  L'homme a vu les assaillants arriver et raconte être enfermé dans le centre culturel où il travaille, juste à côté de l'hôtel Radisson.  

AUDIO. Fusillade dans un hôtel de Bamako : « Ça tire partout »


11h26. Sept otages libérés, selon une information de France 24. 

11h25. Dix assaillants confirmés par le commandant des forces de l'ordre. 
 

11h23. Sept Chinois parmi les otages. Selon l'agence de presse gouvernementale Xinhua, des touristes chinois se trouveraient dans l'hôtel.


11h14. Dix attaquants, selon les forces de sécurité citées par Reuters.   L'identité des assaillants n'est pas connue, ni leurs revendications. Toujours selon les forces de sécurité, ils auraient crié en arabe «Allahu  Akbar» et «Dieu est grand».

11h06. Deux femmes évacuées de l'hôtel. Selon un journaliste de l'AFP, deux femmes ont été évacuées de l'hôtel Radisson par les forces de sécurité.Selon Reuters , ces otages auraient été libérées parce qu'elles ont été capables de réciter des versets du Coran.

11h04. Le président malien rentre à Bamako. Selon France 24, Ibrahim Boubacar Keïta, qui se trouvait au Tchad pour un G5 Sahel, a décidé de rentrer à Bamako. 


11h02. La ministre de la Culture du Mali appelle à la responsabilité des médias. 


10h58. Des soldats français dans l'hôtel. D'après un photographe de l'AFP, des soldats des forces françaises au Mali de l'opération Barkhane séjourneraient dans l'hôtel, aux côtés des soldats de la Minusma.

10h55. L'Espagne recommande à ses ressortissants de ne pas sortir. L'ambassade d'Espagne au Mali conseille à ses ressortissants de ne pas circuler dans la ville. 


10h52. Les assaillants aux étages des Européens. Selon Serge Daniel, correspondant de France 24, les terroristes se trouvent aux étages de l'hôtel occupés par «des expatriés et des Européens». 

10h49. Des représentants d'organisation internationales dans l'hôtel.


10h48. Le Radisson est encerclé par la police. La circulation autour de la zone est perturbée, sans compter les riverains paniqués. 


10h45. Les assaillants se trouvent au 7ème étage. Selon le site Mali Actu les preneurs d'otage se situeraient au septième étage, et des jihadistes seraient en train de tirer dans le couloir. 
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PHOTO: Police deployed around the #Radisson  hotel this morning in#Bamako#Mali. - @lemondefr  pic.twitter.com/r6sCb6n0Lm

— Conflict News (@Conflicts) 20 Novembre 2015

10h44. Un jihadiste malien a appelé à la lutte contre la France. Dans un enregistrement sonore authentifié lundi, le chef du groupe jihadiste Ansar Dine, Iyad Ag Ghaly, a dénoncé l'accord de paix au Mali signé au printemps et a appelé à poursuivre la lutte contre la France.

L'enregistrement a été rendu public en octobre. Iyad Ag Ghaly approuve, dans celui-ci, l'attaque commise en janvier contre «Charlie Hebdo». Il y fustige également les groupes rebelles du nord du pays signataires de l'accord de paix, les accusant d'avoir bradé le sang et la terre. Il incite les plus jeunes à répondre à l'«offense» des caricatures de Mahomet «par vos ceintures d'explosifs, vos charges télécommandées et vos engins piégés».

Le nord du Mali est tombé début 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, dont Aqmi et Ansar Dine. Ces groupes ont été en grande partie chassés de cette région après le lancement, en janvier 2013, à l'initiative de la France, d'une intervention militaire internationale qui se poursuit. Mais des zones entières échappent encore à tout contrôle.

10h41. Air France suit la situation de près. En effet, le Radisson est l'établissement dans lequel les équipages de la compagnie française descendent habituellement, explique Le Monde.



10h35. Le président du Tchad condamne l'attaque. Alors qu'il se trouve dans son pays pour le G5 Sahel, Idriss Déby Itno a condamné «de la manière la plus ferme possible cet acte barbare qui n’a rien à voir avec la religion.» «Rien n’est encore très précis. Mais on peut s’attendre à du sang et des pleurs.», a-t-il annoncé.

10h28. Hollande informé minute par minute. Le président français est informé en temps réel de l'évolution de la prise d'otages au Mali.



10h25. Le GIGN malien sur place. Selon Nicolas Frébault, correspondant en Afrique pour Canal+, l'attentat est confirmé et l'ambassade de France conseille à ses ressortissants de ne pas circuler dans Bamako. 


10h20. Une cellule de crise mise en place par les Maliens. Le Premier ministre Modibo Keïta et le ministre de la sécurité Salif Traoré supervisent une cellule de crise mise en place à la Primature (palais du gouvernement) à Bamako. Le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta se trouve actuellement à N’Djamena (Tchad) pour le G5 Sahel.

10h15. Identités et motivations des assaillants inconnus. Selon Jeune Afrique qui cite des sources sécuritaires, on ne sait pas qui sont les assaillants, ni ce qu'ils veulent.

VIDEO. Témoignage de Serge Daniel, correspondant de RFI/France 24 sur place


 
10h04. «J'ai vu les assaillants tuer les gardiens», raconte à RFI un témoin qui se trouvait devant l'hôtel à leur arrivée.


10 heures. 170 otages retenus par deux assaillants, annonce le groupe hôtelier Rezidor. Les assaillants retiennent «140 clients et 30 employés». 

09h57. Le Radisson rempli à 90%. Le directeur de l'hôtel estime que l'établissement de 190 chambres est rempli à 90%.

09h55. Trois hommes armés entre dans l'hôtel à 7 heures du matin.Interrogé par Jeune Afrique,  le directeur de l'hôtel explique que les plaques diplomatiques sur la voiture des suspects leurs ont permis d'éviter les contrôles de sécurité. 

09h51. Clients, gardiens et employés de l'hôtel parmi les victimes.D'après les renseignements maliens, cités par Jeune Afrique, les victimes se trouvent parmi le personnel de l'hôtel et ses client.

09h49. Le Radisson accueille des militaires de la Minusma. D'après France Info, l'hôtel accueille des soldats de l'ONU en mission au Mali et des délégations. 

09h46. «Ca se passe au septième étage», déclare une source de sécurité à l'AFP, qui précise : «des jihadistes sont en train de tirer dans le couloir»

09h45. L'ambassade américaine encourage ses citoyens à se mettre à l'abri. Les Américains se trouvant à Bamako sont appelés à rester chez eux, à contacter leur famille et à suivre les instructions dictées par les autorités par les autorités locales. 

DakarFlash1




1.Posté par gabi le 20/11/2015 21:55
l'article le plus détaillé que j'ai lu.
Merci

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