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[FLASH HEBDO]: Tant va la cruche à l’eau... qu’à la fin elle se casse, Naturellement! (par Me Bocar Arfang Ndao)


Rédigé par DakarFlash.com, le Dimanche 24 Janvier 2016 || 119 Partages

[FLASH HEBDO]: Tant va la cruche à l’eau... qu’à la fin elle se casse, Naturellement! (par Me Bocar Arfang Ndao)
DakarFlashNEWS - Le  dernier « chaos » à l’Assemblée nationale prouve encore une fois que la démocratie sénégalaise semble être une démocratie sans maitrise chantée de partout mais qui ne  nourrit pas son peuple. La métaphore n’en cache pas moins une triste réalité qui est la faiblesse des hommes dans la maitrise des institutions et des instruments de cette démocratie.
Le renouvellement du bureau à l’assemblée nationale si elle est acquise de façade, ne résiste pas dans le temps aux erreurs politiques ou de droit sur lesquelles il repose. Le débat qu’il a suscité à l’époque et l’absence d’explications satisfaisantes données à ce propos par l’institution à l’endroit du peuple souverain semble en être la cause. L’opinion est au demeurant, et par surcroit, privé de son libre arbitre lorsque les faits sont articulés autour de préférences politiques à son détriment. Car il faut dire que lorsque des députés s’insultent de «  mère » à l’assemblée, que c’est au nom du peuple.
Pourtant le jeu politique et la situation politique est à une heure où les grands principes de la souveraineté sont convoqués à l’image du referendum. Comment alors un système si soucieux d’une vie politique active et d’une démocratie en pleine maturité peut voir de représentants avec des comportements à la limite de l’irrespect du peuple ?
Maintenant que nous allons vers le choix sur des questions fondamentales liées à la réduction du mandat présidentiel et à la modification de certains aspects de la constitution, il est légitime de se demander si la lanterne de l’opinion sera suffisamment éclairée par des personnes responsables de sorte que le vote, de quelque nature qu’ il soit, reflète la volonté du peuple qui aura ainsi ,en toute connaissance de cause,  donné un sens et un contenu à sa démocratie. Si le cout des élections devrait se résumer en une perte de temps (rejet) et une détérioration sans précèdent de l’atmosphère politique, il est clair que nous en paieront le prix fort au sens propre comme au figuré.
 Pourtant rien n’est moins sûr .Une manière de se demander si toutes les promesses méritent d’être tenu à et tout prix. Parfois l’essentiel est ailleurs. Pour le saisir, il faut savoir que la vie d’un peuple ne se résume pas à celle d’un homme et que l’urgence d’un jour n’est pas celle du suivant.
La réduction du mandat n’est pas une chance pour le peuple de se développer car elle ne remet pas en cause les ratios qui existent entre le travail et la rétribution de celui-ci. Le développement c’est aussi une question d’investissement populaire.
C’est néanmoins une chance pour un homme de devenir khalife à la place du khalife pourvu qu’il ne s’agisse pas de reprendre les mêmes errements le cas échéant. Mais si tel devait être la volonté du peuple, nous dirons qu’il en soit ainsi !
 Vision Responsable du Sénégal insiste alors pour rappeler au peuple que du fait qu’il a vu passer plusieurs présidents, il a nécessairement plus d’expérience sur la présidence qu’un président. Que par conséquent, il se doit d’être conscient que le changement ne se décrète pas mais se construit entre autres par le biais des élections de quelque nature qu’elles soient mais pas de manière exclusive.
Qu’il n y a pas de dirigeants sans dirigés et  que la façon dont on veut être dirigé relève du consensus dont l’élection est un moyen de mesure et donc pas une fin en soi. Que l’essentiel est parfois ailleurs, jusqu’aux détails du quotidien. Que deux années sur la CREI et deux autres sur un Referendum ne garantissent à nulle nation un sort meilleur.
Que trop de débats tuent le débat.
Que l’autodétermination est un acte de responsabilité individuelle.
Que l’alternance générationnelle est nécessairement inscrite dans le temps de manière irréversible et qu’il faut donc la préparer.
Que pour cette raison la jeunesse devrait dès  à présent prendre son avenir en main en distinguant ce qu’on veut perpétuer, de ce que nous ne souhaitons plus voir dans notre RES PUBLICA.
Une façon de voir parmi d’autres que nous voulions partager.
 

DakarFlash1




1.Posté par eva le 24/01/2016 17:22
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