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GuiGui se confie: « Je n’ai pas d’adversaires, je n’ai que des... »


Rédigé par DakarFlash.com, le Mercredi 24 Février 2016 || 334 Partages

GuiGui se confie: « Je n’ai pas d’adversaires, je n’ai que des... »

Ramatoulaye Clémentine Sarr, plus connue sous son nom de scène GuiGui, est une chanteuse sénégalaise, née le 20 février 1986 à Dakar (Sénégal). Interprète mais également agent marketing dans une institution financière. Multi-instrumentiste, elle s’inscrit dans un style à la fois pop-mbalakh, soul et Rnb-dance. Le 20 février date de son anniversaire, elle a lancé son premier album qui illustre parfaitement le personnage et la carrière de l’artiste et dont le titre phare est teinté d’un message de révolution, un appel au dévouement, à se lever pour commencer sa route sans attendre son prochain. Grand Place a réussi à l’accrocher dans cet entretien dont elle évoque ses gouts notamment vestimentaires, la concurrence, ses ambitions et le rôle qu’elle doit jouer à Grand Yoff son fief.

Quel sentiment vous anime au sortir de cette cérémonie de lancement de votre premier album ?

Un grand ouf de soulagement je rends grâce à Dieu, mes parents, mes amis mes proches mon staff toux ceux qui sont derrière moi et qui ont œuvré pour la sortie de cet album. Je suis vraiment contente, ébahie, je ne n’imaginais pas voir tout ce monde venir me soutenir et prendre part à cette journée. Cela me motive d’avantage pour donner le meilleure de moi même à chacune de mes expériences dans la musique. Je suis très heureuse et enthousiaste surtout en présence de mes fans, je dois persévérer et travailler pour ne pas les décevoir.

De quoi parle cet album?

L’Album Jotna est constitué de 7 titres et les thèmes développés évoque pas mal de maux de la société notamment les dommages causés par la maladie du cancer du sein qui affectent énormément de femmes au Sénégal et dans le monde. L’album relate également des thèmes liés à la violence conjugale véritable fléau dans nos sociétés, je chante l’amour qui est indispensable dans la vie de tous les jours, des relations entre les personnes, etc. Je pense qu’il est temps que les populations s’impliquent d’avantage dans les causes sociales, il est temps qu’on travaille, qu’on arrête de spéculer. On ne peut plus attendre les autorités, on doit chacun dans son domaine essayer d’offrir du positif au sénégalais pour aller de l’avant. L’éducation aussi un élément très important pour le développement. En bref, c’est ce que vous retrouverez dans cet album, c’est en quelque sorte est un hymne à la vie.

Avez-vous élaboré des stratégies pour la promotion et la vente de l’album ?

On songe a des tournées européennes mais avant au, elles se feront au niveau national. On a établi un programme avec le staff et on veut faire des prestations dans plusieurs régions du pays. Dans le sud à Ziguinchor e passant par Tambacounda. Nous avons un programme assez chargé à Dakar et ses environs, mais on va trouver une date line pour honorer mes contrats. En fonction de mon emploi du temps on définit notre organigramme. Des émissions radio et télé sont déjà calées. On fera tout pour satisfaire les fans qui sont un peu partout dans le pays. J’en profite pour rendre hommage à la presse a travers mon son « ange Gabriel, le messager ». Des concerts au niveau des écoles et des places publiques sont aussi prévus. Je dis seulement aux fans de m’attendre. J’ai fais des prestations au niveau de l’Italie, de la France en passant par la Belgique pour aussi rencontrer des producteurs. Ce sont des opportunités qu’il faut savoir saisir. Cela a permis de faire la promotion de mes singles au plan international et de faire beaucoup plus connaitre Guigui. Concernant l’album, nous avons bien travaillé sur la distribution et la vente, avec la structure Indilma, la boite la vente en ligne est en cours au niveau des points de vente établi, une collaboration avec les stations services et d’autres structures.

Etes-vous consciente de la concurrence ?

La concurrence va avec le métier, c’est une réalité. Mais à mon niveau cela ne m’inquiète point. Je n’ai pas peur de la concurrence parce que je ne conçois pas les autres chanteuses comme de s concurrentes. Vous constatez vous-même qu’il y a beaucoup d’artistes qui sont présents au lancement de l’album. Notamment le groupe Safafri, la chanteuse Dikha, la danseuse, Oumou Sow, Ndeye Ndiaye Lamsal pour ne citer que celles là. Les chanteuses sont plutôt des sœurs pour moi avec qui je peux partager beaucoup d’expérience et de connaissances dans la musique. J’ai des amis parmi elles, des tantes, des mamans, je les vois comme des ainés dans le métier, ce ne sont pas des adversaires. J’entretiens de très bons rapports avec les chanteuses au plan national.

Vous êtes au courant du lancement de l’association les actions cultures urbaines de Grand Yoff, que pensez-vous de l’initiative et que pouvez-vous leur apporter ?

Je suis au courant de cette initiative qui vient au bon moment parce que les artistes de Grand Yoff en ont besoin. A cause des préparatifs du lancement de l’album je n’ai pas pu assister au lancement de l’association ACOGY (actions des cultures urbaines de Grand Yoff), mais je suis au courant de tout ce qui se passe. Je ne peux pas rester insensible à la cause de mon quartier c’est avec engagement et détermination que je m’y joins. C’est une fierté de représenter son fief et de participer à son essor. C’est une initiative que je soutiens à 100% et je compte m’impliquer d’avantage dans les activités de la cité. Je serai toujours présente et je répondrai à l’appel de mes frères et sœurs pour œuvrer pour le développement de notre fief. En tant qu’artiste je suis une voix pour les populations. Cela s’illustre d’ailleurs dans l’album avec différents thèmes développés. Je suis engagé dans la cause sociale et tout ce qui touche la population. Avant nos quartiers, c’est avant tout le pays, je me vois comme un personnage qui a des messages à lancer au peuple cela m’a toujours motivé. Par exemple mon engagement dans la lutte contre le cancer qui affecte les femmes et les victimes de la violence conjugale.

Les gens spéculent beaucoup sur votre style musical et vestimentaire, que leur répondez-vous ?

Je fais du Pop Mabalakh, du Pop associé au Mbalakh sénégalais. C’est une musique qui me convient parfaitement, de nationalité sénégalaise je ne peux pas sortir de ce cadre, je dois conserver mon identité dans mes chansons. Bien vrai que c’est un style pas facile à faire mais j’ai besoin d’innover et d’apporter du sang neuf dans ce que je fais, c’est ce qui donne ce mélange un style propre à Guigui. Ce qui explique mon style vestimentaire est juste l’innovation. Je suis toujours dans l’esprit de la création, c’est pour cela au début de ma carrière, j’osais beaucoup dans mes tenues. Mais je n’ai pas de mauvaises intentions. C’était pour marquer mon emprunt et me démarquer des autres. Depuis toute petite je suis un peu styliste dans l’âme, c’est ce qui explique sans doute le style propre à Guigui. Ce n’est pas pour donner une mauvaise image. La tenue de la sirène qui apparait sur une photo t qui défraie la chronique sur les réseaux sociaux est une tenue offerte par l’actrice Binta Goudiaby ui réside USA, une sœur que j’admire beaucoup.

On vous colle l’image d’une chanteuse qui copie Beyoncé, cela ne se reflète t-il pas dans votre style vestimentaire ?

Je n’ai pas changé de style, le rapprochement avec Beyoné dans le style vestimentaire ne veut pas dire que je me démarque de la tenue traditionnelle. C’est juste une tenue comme les autres mais je me dois de conserver à chaque fois l’identité culturelle de mon pays. Beyoncé est juste une idole que j’aime. Depuis toute petite je me voyais un peu en elle mais cela n’influence pas mon accoutrement. Je suis beaucoup plus mature sur ce plan et je ne m’habille pas pour la ressembler. Au début en étant jeune les tenues de scène que je portais, c’était pour me démarquer, mais je respecte trop les gens pour heurter leur sensibilité, je ne veux pas imposer un style qui choque je reste moi-même. Je me dois d’être descente tout en m’adaptant aux exigences des scènes. L’image que je veux faire voir c’est Guigui du Sénégal telle que mes parents, mais et proches me connaissent.

Comment vous parvenez à allier la musique avec votre vie professionnelle ?

Quand on né dans une société, comme la notre, on se bat pour survivre. Pour me rendre utile je devais étudier travailler et devenir autonomie financièrement pour soutenir ma famille et pour vivre pleinement ma passion Au début ma famille était retissante mais elle a fini par céder face à la passion que j’ai pour la musique. Les études étaient primordiales pour réussir ce défi. Cela m’a permis d’intégrer très tôt le monde de l’entreprise et je ne le regrette pas du tout. Aujourd’hui j’ai embrassé une carrière musicale mais cela ne constitue point un handicap par ce que je respecte mon travail et j’honore toujours mes engagements au niveau de mon entreprise qui me soutient d’ailleurs bien. Mes collègues peuvent en témoigner. Ma mère est diola et mon père sérère, le travail c’est notre vertu c’est pourquoi je ne me ménage pas sur ce point jamais. Aujourd’hui si je devais arrêter de travailler faudrait que j’ouvre ma propre boite et faire travailler des gens pour me consacrer pleinement à la musique.

Témoignage de Guissé Pène SG des métiers de la musique

« Guigui a choisi une musique qui peut s’exporter… »

Présent lors du lancement de l’album « Jotna » de Guigui le secrétaire général des métiers de la Musique et conseiller technique au Grand Théâtre a livré son impression quant à la qualité de l’album, le personnage de la chanteuse et les perspectives qui s’ouvrent désormais à elle dans un paysage musical ou les ventes d’album ont du mal à grimper.

Pour avoir côtoyé la chanteuse Guigui depuis ses premiers pas dans la musique Guissé Pène est persuadé que c’est une artiste qui va se frayer son chemin dans le paysage musical au plan national et international. Se réjouissant de la réussite du lancement de l’album et du public qui a répondu en masse à l’invitation il soutient « vu le monde présent et la presse qui ont donné une attention particulière à la sortie de l’album qui n’est faite pas seulement de communication mais se justifie par rapport à la qualité de l’artiste et surtout à son contact ». A l’en croire ses propos « Guigui est un personnage extraordinaire dont on parle beaucoup mais qui reste quand même naturelle et ambitieuse. Elle a une bonne éducation et est consciente de ses origines elle en est fière d’ailleurs. Elle respecte ses ainés, je l’ai accompagné bien avant qu’elle entame cette carrière musicale, j’ai discuté avec elle de sa carrière pendant des nuits et des nuits, je l’avais toujours dissuadé de ne pas entrer dans le showbiz. Mais je n’ai pas pu la dissuader de faire de la musique, sa passion était plus forte que tout et a pris le dessus, rien ne pouvait l’empêcher de réaliser son rêve, elle le fait d’ailleurs bien ». Expliquant le paysage musicale complexe dans lequel vivent les artistes, M Pène croit que « s’il faut tenir en compte simplement d’un seul marché il faut arrêter la musique, Guigui a un style originale elle a choisi le pop Mbalakh, une musique ouverte qui peut s’exporter c’est de la musique pour le monde entier. Elle aura l’occasion de démonter cette qualité cela sur les scènes au plan national et international, je n’en doute point si elle continue sur cette lancée et qu’elle se dénaturalise pas ». Reconnaissant les difficultés rencontrées en ce concerne la vente d’album de nos jours, le SG des métiers de la musique indexe les consommateurs qui n’achètent pas les albums et contribuent de façon spontanée à l’appauvrissement des ventes d’album. Et pourtant le paysage musical s’agrandit considérablement. Sortir un album est couteux « il faut du courage, de la passion et de la patience, c’est ce qui déterminera de l’avenir de l’artiste demain, c’est cela qui pourra faire de l’artiste un personnage incontournable Guigui est sur la bonne voie » a-t-il ajouté par ailleurs.

SNNEWS.INFO et Grand place


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