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HCCT : « C’est un maillon de plus dans notre système de décentralisation » (Ousmane Tanor Dieng)


Rédigé par DakarFlash.com, le Mercredi 2 Novembre 2016 || 15 Partages

HCCT : « C’est un maillon de plus dans notre système de décentralisation » (Ousmane Tanor Dieng)
Promu à la tête de la présidence du haut conseil des collectivités territoriales, Ousmane Tanor Dieng est conscient des taches qui l’attendent, lui et son équipe. « Notre mission nous confie la charge de donner plus de résonnance à la voix des territoires », a annoncé à Diamniadio, le président du HCCT, lors de la cérémonie d’installation des membres de cette institution. 

Pour lui, le HCCT, en plus d’enrichir le dispositif institutionnel, vient irriguer davantage notre système démocratique. Il constitue, à son avis, un laboratoire ou sera expérimentée la démocratie locale au niveau d’une assemblée ou tous les ordres de collectivités locales sont représentées ; informe la libération du jour. 

« C’est un maillon de plus dans notre système de décentralisation, il est une nécessité de gouvernance parce qu’il consacre la gestion inclusive et participative de nos territoires », dit Ousmane Tanor Dieng, le secrétaire général du parti socialiste qui demeure convaincu que cette institution établit le lien entre l’Etat et les acteurs territoriaux, les collectivités locales, les entreprises, les associations et autres. 

«C’est une exigence qu’il faut porter avec responsabilité et engagement. Car, les taches qui nous attendent sont exigeantes », c’est du moins l’avis de M. Dieng qui pense que cette mission engage à construire une réflexion collective, argumentée, documentée et chiffrée pouvant aboutir à des avis motivés qui pourraient, le cas échéant, inspirer et aider la Président de République dans la définition de la politique de décentralisation. 

A l’en croire, les collectivités locales sont en attente de réponses à bien des questions telles que la fiscalité locale, les financements innovants, les fonds de la décentralisation, la mise en place d’un fonds de péréquation. « Sur ce, il nous faut trouver des réponses afin de rendre le système financier des collectivités locales, plus compréhensible pour le contribuable, plus efficace pour les collectivités locales, plus lisible pour l’Etat et plus promoteur de développement durable », lance-t-il. 

« Toutes ces questions doivent être traitées par notre assemblée dans leur nécessaire connexion avec la politique d’aménagement du territoire. En effet, la territorialisation des politiques publiques exige que nous arrivions à définir ‘’l’optimum territorial’’, l’échelle territoriale pertinente pour la mise en œuvre de l’action publique », avoue M. Dieng. 

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