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Homos**ualité à l’UCAD : «Il m’a trouvé nu dans les toilettes et m’a dit ‘’Grand j’ai envie de toi’’»


L’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) est passée hier à coté d’un drame. Des centaines d’étudiants ont voulu faire sa fête à un des leurs accusé d’homosexualité. Compte rendu d’un après-midi de chasse à… l’homo, à l’Ucad.

Rédigé par DakarFlash.com, le Mercredi 16 Mars 2016 || 611 Partages

Homos**ualité à l’UCAD : «Il m’a trouvé nu dans les toilettes et m’a dit ‘’Grand j’ai envie de toi’’»

Ils avaient le cœur armé comme un fusil, prêts à dégainer, à tuer, s’il le faut. Ils sont descendus en rappel, déterminé à faire sa fête à El. M.S. Accusé d’homosexualité, l’étudiant de deuxième année a failli être lynché par ses camarades. Tout est parti du pavillon D. L’étudiant M. Sissokho qui était en train de prendre son bain, aurait reçu un hôte en rut dans les toilettes. Il raconte : «Vers 15H15, alors que je prenais un bain, j’ai senti qu’on m’épiait à partir de la toilette mitoyenne. J’ai alors levé la tête et aperçu un homme de teint noir. Immédiatement, je me suis rhabillé et suis parti à ses trousses. Je l’ai trouvé dans les WC, feignant de pisser. Comme j’avais des doutes, je ne lui ai rien fait. Je suis retourné dans les toilettes et il m’a suivi. Dès que j’ai enlevé mes habits, il entre et me dit : «Grand j’ai envie de toi.» Surpris, je n’ai pu me retenir. J’ai commencé à le rouer de coups. Il avait les ongles limées et une dent argentée.» Le bruit de la bastonnade alertera le pavillon. Vite, très vite, la nouvelle fait le tour du campus et commence l’opération «Tempête sur le gay».

 

Comme en temps de guerre, le campus social de l’Université Cheikh Anta Diop est aussi surexcité que le front. Les propos haineux, les pas décidés, ils se ruent tous vers le Cyber Synkou. C’est dans cette bâtisse, débout à quelques mètres de la Direction du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud), que l’indélicat a trouvé refuge. Et plus les minutes passent, plus la foule grossit. Certains étudiants, comme des guetteurs, se sont même mis sur le toit des pavillons, histoire de surveiller les moindres mouvements, de parer à toute tentative d’exfiltration du «gay camarade». Là-bas, un peu plus loin, en marge de la foule en délire, est debout un homme. Il fait partie de la Brigade mobile du Coud et serait le sauveur de l’étudiant qui a osé dire à son camarade : «J’ai envie de toi.» Un crime de lèse-majesté qu’il a failli, de manière aussi trash, payer cash. «C’est moi qui l’ai emmené au Cyber Synkou», témoigne le monsieur. Un certain Demba, chef de la Brigade du Coud. Il a le pantalon tacheté de sang. A la question de savoir si l’accusé est toujours sur les lieux, il répond par l’affirmative. Mais, il se veut clair : «Pour rien au monde, on ne va le livrer à la merci de la foule. Nous le défendrons au prix de notre vie. Car il est sous notre responsabilité.» Il est 17H30 à Dakar et le campus social de l’Université de Dakar est en ébullition. Un peu trop à vif, comme un bouton crevé.

 

«JE NE SUIS PAS HOMOSEXUEL. C’EST UN QUIPROQUO»

 

Quelques minutes plus tard, c’est la stupeur. Une source à l’intérieur du Cyber Synkou lâche une bombe. La police alertée, a souligné qu’elle ne peut entrer, au nom des franchises universitaires». Dans les rangs de la Brigade mobile de sécurité du Coud, on est empli de frayeurs. De questions surtout : Comment faire pour tirer d’affaire cet étudiant ? Par où le faire passer ? Dehors, la tension est à son paroxysme. Le campus est à fleur de peau. Lassés par les heures d’attente, certains étudiants tentent de défoncer la porte du Cyber Synkou. La Brigade de sécurité du Coud s’y oppose. Les étudiants en colère, s’en prennent à ses éléments. C’est une pluie d’injures qui s’abat sur le campus. «Domi Kha… (Fils de p…). Tous ceux qui protègent des homosexuels sont des homosexuels», crient certains. «Il faut le tuer», s’époumonent d’autres, furax.

 

Pendant que la foule crache sa colère au dehors, l’accusé, joint au téléphone, répond, transi de peur : «Je m’appelle El H M. S. Je suis étudiant en 2e année à la Faculté des lettres. Je ne suis pas homosexuel. Ce qui s’est passé est un accident. Même si j’étais homosexuel, je ne suis pas fou pour poser pareil acte en plein jour.» Il est 18H30 et le pouls du campus est toujours surexcité. Mais la délivrance n’est plus loin. Elle porte même la tenue des forces spéciales de la police. Alertés, les éléments de la Bip ont débarqué à l’Université avec deux voitures blindées. L’une de couleur verte, l’autre blanche. Quelques grenades lacrymogènes lancées, la foule bat en retraite. Comme dans un film hollywoodien, ils exfiltrent la cible des étudiants en un temps record. En moins de… 5mn. Certains étudiants restent bouche bée face à la célérité des forces spéciales. D’autres ruent dans les brancards et déversent leur déception sur le Cyber Synkou et l’Avenue Cheikh Anta Diop. Détruisant tout sur leur passage. Comme dans une guerre de rattrapage.

L'obs


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