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Le Sénégal, 2ème économie de la zone franc


La plateforme « Imani francophone », centre de réflexion sur le développement de l’Afrique, évalue, dans son étude, les performances économiques des pays membres de la zone franc. Il ressort des résultats de cette recherche que le Sénégal occupe la deuxième place sur les quatorze Etats avec un score de 52%.

Rédigé par DakarFlash.com, le Samedi 16 Janvier 2016 || 10 Partages

Le Sénégal, 2ème économie de la zone franc
Avec pour thème : « Quel rôle pour les ministères de l’économie et des finances dans la planification et le développement économique de Afrique », la première édition de l’Indice de performance de l’Afrique s’est focalisé sur les entités ministérielles en charge de l’Economie et des Finances des quatorze pays africains membres de la zone franc, zone économique et monétaire regroupant les anciennes colonies de la France. Les résultats de cette enquête montrent que le Sénégal occupe la 2e place derrière la Côte d’Ivoire. « Le Sénégal doit sa seconde place à un mix dans les trois dimensions avec 60% au niveau du cadre institutionnel, 30% au niveau de la gouvernance fiscale et une influence de 67% des facteurs endogènes », souligne-t-on dans le document.

D’après l’étude, le ministère de l’Economie et des Finances de la Côte d’Ivoire affiche une performance nettement au-dessus de celle des ministères des autres pays avec un score de 74 %. Ce résultat, explique la même source, est dû à une distinction du cadre institutionnel. Le département de l’Economie et des Finances chargé de la politique économique et financière totalise 90%. Le Tchad doit sa troisième place par le poids des facteurs endogènes qui cumulent à 93%. En effet, l’amélioration de l’orientation budgétaire du pays et les mesures significatives de réduction de la dette publique qu’elle maintient en dessous du tiers de son Produit intérieur brut depuis 2012 ont permis au Tchad d’opérer dans « le bon sens ».

Les ministères de l’Economie et des Finances de la République du Congo, de la Guinée-Bissau et de la Guinée équatoriale occupent les dernières places en raison de « l’opacité dans la gestion publique, du mauvais climat économique et surtout d’un cadre institutionnel de pauvre qualité ». L’étude souligne que certains pays subissent un choc à cause de facteurs endogènes pris en compte par l’index. Cela est dû à la difficulté des acteurs publics à améliorer leur gestion de la dette publique. L’étude relève aussi un « manque de transparence dans la gouvernance fiscale ». Le talon d’Achille de tous les ministères évalués est la non-publication des rapports financiers des ministères.

Toutefois, les auteurs de cette étude notent, de façon générale, que les ministères de l’économie et des finances des pays évalués sont parvenus à actionner leurs politiques économiques dans le respect des critères de convergence fixés au sein de leur communauté économique et monétaire. A l’exception de la Guinée équatoriale et de la Guinée-Bissau, les pays ont enregistré une croissance moyenne de 5%, un taux supérieur au croît démographique.

La performance des ministères a été évaluée dans trois grandes dimensions : le cadre institutionnel, la gouvernance fiscale et les facteurs endogènes. Les dimensions regroupent chacune, des déterminants auxquels sont attribués des notes à partir des indicateurs quantitatifs. On retrouve neuf déterminants avec 25 indicateurs quantitatifs portant tous le même poids. Le cadre institutionnel reflète les systèmes internes de l’institution.

Les Etats invités à moderniser leurs ministères
La dimension est composée de quatre déterminants : la gestion axée sur les résultats, l’autonomie politique, la crédibilité médiatique et l’ouverture au public. La dimension « gouvernance fiscale » englobe trois déterminants qui sont : la transparence, les dépenses publiques et la réédition des comptes.

Les facteurs endogènes sont constitués de déterminants tels que la croissance du Produit intérieur brut (Pib), le taux d’inflation et le niveau de la dette publique.

Les ministères de l’Economie et des Finances sont interpellés sur les contributions qu’ils doivent avoir vis-à-vis de la santé de leurs économies respectives. Les tendances économiques qui s’affichent dans l’ouverture des économies et du libre-échange impliquent le déploiement d’autres modes d’opération efficaces et une approche plus dynamique et délibérée en soutien au secteur privé local.

« Les Etats africains doivent accorder une importance plus accentuée à la modernisation des ministères de sorte à les rendre plus rentables mais bien-sûr, moins coûteuse », préconise l’étude d’Imani. En fait, ce qui est attendu d’un ministère de l’Economie et des Finances, selon ce document, c'est d'être une institution dynamique et souple, crédible aux yeux des investisseurs, à l'écoute des besoins des populations et de leurs élus et apportant un soutien à l'élaboration des politiques gouvernementales. Des pays comme le Tchad, le Cameroun, le Congo, la Guinée équatoriale et la Centrafrique sont ainsi invités à améliorer « impérativement » le cadre institutionnel de leurs ministères respectifs en matière d’ouverture au public et d’autonomie politique. Ils sont également invités à adopter les nouvelles technologies dans leur fonctionnement en vue de hausser leur efficacité et leur réactivité.

Dans les pays comme la Côte d’Ivoire, le Tchad, le Cameroun où la charge de l’Economie et des Finances est tenue par deux ministères interdépendant (le ministère de l’Economie et le ministère des Finances [ou du budget]), la fusion des ministères est « fortement recommandée » en vue d’alléger le poids qui pèse sur les finances publiques. Les auteurs de l’étude recommandent aussi la décentralisation des activités du ministère dans les localités.

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