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Le classement des 10 femmes les plus influentes du Sénégal


Rédigé par DakarFlash.com, le Mercredi 14 Octobre 2015 || 3874 Partages

Le classement des 10 femmes les plus influentes du Sénégal

Ngone Ndour, Manager du label Prince arts
Appelez-la par son nom de jeune fille, et elle ne se gêne pas à vous réclamer son «Kouyaté», le patronyme de l’homme de sa vie. Depuis de longues années, l’an­cienne gérante de Jololi, aujourd’hui manager du label Prince arts, réussit à concilier ménage et profes­sion. «Cela peut sembler difficile. Ça l’est, d’ail­leurs, avoue Mme Kouyaté. Mais j’ai com­pris très tôt que même si on se dit une femme émancipée, on a des limites. Au Sénégal, les choses ne se passent pas comme dans les sociétés stan­dard.»

Dans l’art de la cohabitation, dans les rapports humains, la petite soeur du roi du mbalax est une reine. Depuis vingt ans qu’elle administre les affaires de Youssou Ndour, celui-là qu’elle appelle affectueusement «Grand bi», elle se positionne en frangine et collègue de ses autres frères.

Passionnée par son propre métier, cette ancienne majo­rette de Kennedy n’est pas tom­bée par hasard dans le milieu de la musique, ni parce que son frère en est un leader. Très stu­dieuse étant jeune, sa passion pour les études pousse Youssou Ndour à l’envoyer en Angleterre après le bac. Férue d’anglais, elle se met à l’étude de cette langue pendant une année. C’est alors qu’elle fait la connaissance d’un ingénieur de son, ami de sa voisine, qui lui donne le goût de cette spécialité. Elle est accrochée. « Je l’ai dit à Grand-bi et il m’a encouragée ». des études d’ingénierie du son sanctionnées par un diplôme. Elle revient au pays, mais ne trouve pas un emploi à son profil. Eh oui il n’y a pas encore beaucoup de studios au Sénégal. Elle intègre alors le staff de Youssou et officie au bas de l’échelle commc simple secrétaire d’abord. De ce poste, elle gravit les échelons et devient la dame de confiance de son frangin. Naturellement. elle admi­nistre cette maison musicale, avec sous sa coupe de nom­breux artistes. Ngoné en est fière. Cependant, sa tâche n’est pas facile. «J’ai des relations sai­nes avec les artistes et ils sont plus ouverts au directeur artisti­que. Avec moi, il y a de petites barrières». Ayant pour mission dans son entreprise de déni­cher des talents et non de les garder, elle explique : «Les gens interprètent de mille manières, mais on ne change pas une équipe qui gagne»

Les che­veux en chignon, Ngoné déteste tout ce qui est artificiel. Mieux, pour en parler, elle a son jargon bien à elle. «Je n’aime pas porter des matériaux». C’est lourd et elle n’a pas la force de les allier avec ce qu’elle a dans sa tête. La simplicité lui permet de ne pas faire des choses démesurées. D’ailleurs, sa prin­cipale faiblesse dans le dégage­ment de sa féminité demeure les parfums de classe.

Mère d’un garçon de 10 ans, Ngoné Ndour a l’instinct très maternel et pense être une bonne mère de famille. Et son i­nstinct d’enfant ne s’est pas éteint. C’est pourquoi le Petit bal lui tient à cœur. A l’entame, ce projet était un véritable défi à relever. « je voulais donner la chance à tous ces enfants de s’approcher de leur star, je me suis mise à leur place ». Autant elle a eu du succès pour le Petit bal, autant je pense qu’elle l’aura pour cette loi des artistes qui est sa priorité du moment».

Transparente et discrète, elle dit ce qu’elle pense. C’est ce qu’elle prend comme un vérita­ble défaut aux yeux de certains.

Ngoné Ndour

Aissata Tall Sall, née le 12 décembre 1957 à Podor, est une femme politique, avocat, porte parole du Parti socialiste sénégalais, ministre sous la présidence de Abdou Diouf, député, maire de Podor depuis avril 2009. Aissata Tall Sall quitte sa ville natale à l’âge de 11 ans pour s’inscrire au Lycée des filles John Fitzgerald Kennedy où elle sort diplômée du baccaulauréat avec mention. Elle s’inscrit ensuite à la faculté des Sciences Juridiques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar où au bout de quatre ans, major de sa promotion, elle est diplômée en droit privé.

En 1992, après des stages au Cabinet de Maître Mour Seck et Bourgi, elle s’installe pour son propre compte au centre ville de Dakar et gère depuis lors un Cabinet de six collaborateurs. Du 4 juillet 1998 au 4 avril 2000, Abdou Diouf la nomme Ministre de la Communication, Porte Parole du dernier

Gouvernement socialiste du premier Ministre Mamadou Lamine Loum. Tombé dans l’opposition, le PS survit à des pertes de militants et grands responsables; elle s’accroche à ce Parti et en devient l’une des figures emblématiques. Cooptée dans le Bureau Politique, elle gravit rapidement les échelons et se retrouve en 2007, après le Congrès, Porte Parole du Parti. Surnommée la « Lionne du Fouta » pour ses combats politiques, et ses prises de positions courageuses, elle résiste à la transhumance malgré les nombreuses pressions et menaces du régime libéral.

En mars 2009, elle mène campagne lors des élections municipales sous la bannière de BENNO SIGGIL SENEGAL et gagne, avec son équipe, la mairie de Podor. Elle s’est illustrée dans divers procès internationaux dont la défense des Généraux Palenfo et Coulibaly accusés de putsch militaire en Côte d’Ivoire, en Mauritanie pour défendre le Président Ahmed Khouna Ould Haydallah, accusé de coup d’état, des opposants mauritaniens au président Ould Taya (procès de Wad Naga dit des cavaliers du changement), au Togo pour défendre l’ancien premier ministre Agboyomé Kodjo et autres procès en France et au Luxembourg et dans la Communauté Européenne. Au plan national, elle a été à la pointe du combat dans tous les procès des opposants au régime de Abdoulaye Wade. De 2000 à 2010; ainsi Abdourahim Agne, Ibrahima Sène, Amath Dansokho, Jean Paul Dias, Barthélémy Dias, Malick Noel Seck et d’autres personnalités du monde politique ont bénéficié de l’assistance juridique de Maître Aissata Tall Sall. Mais sa plus belle défense a été celle de l’affaire du bateau le Joola où elle a accepté, malgré son opposition sans concession à Abdoulaye Wade, de plaider pour son régime accusé en France d’avoir fait sombrer le bateau.

En mai 2006, Aissata Tall monte les marches de Cannes en compagnie de Abderrahmane Sissako pour présenter la première du film Bamako où elle joue son propre rôle, celui d’un avocat qui défend son continent contre les dérives des institutions internationales.

Aux élections législatives de juillet 2012, elle est élue sur la liste départementale de Benno Bok Yaakar et siège à l’Assemblée Nationale sous la présidence de Moustapha Niasse. Aissata Tall est mère de quatre enfants, dont des jumeaux.

Aïssata Tall Sall

Madame Marème Faye Sall, Première Dame du Sénégal, est née à Saint Louis, où elle a été éduquée dans le cycle primaire, avant de s’établir avec sa famille à Diourbel. Quatrième d’une famille de huit enfants, elle se spécialise, plus tard, dans l’électrotechnique en décrochant un baccalauréat technique pour continuer à l’Institut Supérieur de Technologie de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar avec l’ambition d’y poursuivre une carrière en génie électrique. Elle décide après son premier enfant de se consacrer entièrement à sa famille.

D’ascendance Peulh et Sérère et ayant évolué en milieu wolof, elle a très tôt été immergée dans les valeurs qui fondent aujourd’hui la stabilité multiethnique du Sénégal. Attachée à une vie de famille paisible, elle a réussi à faire l’unanimité autour de son humilité non feinte et de sa grande capacité d’écoute et de communication avec les couches pauvres de la population et les jeunes.

La femme du President est fière d’avoir contribué, aux côtés de son époux, Macky Sall, avant et durant la campagne électorale de 2012, et depuis l’accession de ce dernier à la magistrature suprême, à faire avancer le Sénégal vers un nouveau creuset d’humanisme, de partage équilibré et transparent des opportunités au bénéfice des populations les plus déshéritées et vulnérabilisées par des conditions adverses. La Première Dame du Senegal, Madame Marème Faye Sall, dirige la « Fondation Servir

Marème Faye Sall

Viviane Chidid est une chanteuse sénégalaise de mbalax et de R&B née le 8 mars 1972 à Mbour/Sénégal. A partir de 1993 elle devient choriste dans le groupe de Youssou N’Dour, le « Super Étoile de Dakar ». Quelques années plus tard, elle épouse Bouba N’Dour, le frère de Youssou Ndour, qui deviendra son propre manager (après une séparation en 20072 le couple s’est remarié en 2010, puis redivorcé en 2011). Elle gagne une notoriété internationale auprès de Youssou N’Dour, notamment en interprétant parfois avec lui lors de concerts publics son succès avec Neneh Cherry, Seven Seconds.

En 2011, Viviane prend un peu sa distance avec son mentor Youssou N’Dour, pour créer son propre groupe en baptisé le « Djolof Band », mais reste cependant choriste du Super Étoile à l’occasion des grands bals organisés par ce dernier. La même année Viviane sort Le Show, un album live réalisé avec son groupe. Elle est attaquée en justice pour le plagiat du titre Sammina de Elhage Faye. Elle perd le procès, et doit verser la somme de 5 millions de francs CFA à l’interprète de la chanson.

En 2011, elle est nommée artiste de l’année, artiste féminine de l’année et est récompensée meilleure chanson de l’Afrique de l’Ouest mais également, meilleure Afro-Rythme chanson. Lauréate du Pan African Artist of Year Award (Prix de l’artiste panafricain de l’année), à la cérémonie des Cameroon Entertainment Awards 2012. Viviane est nominée dans la catégorie « Meilleure artiste féminine d’Afrique de l’Ouest », dans le cadre de la 12e édition des Kora-All Africa Music Awards, qui est décernés le 29 décembre 2012 à Abidjan.

Viviane Chidid

Aminata Touré, née le 12 octobre 1962 à Dakar, est une femme politique sénégalaise. Militante pour les droits de l’homme et fonctionnaire à l’ONU, elle est ministre de la Justice de 2012 à 2013 puis Première ministre de 2013 à 2014. Fille d’un médecin et d’une sage-femme, Aminata Touré passe sa scolarité à Tambacounda (où son père est affecté) puis suit sa sixième au lycée Gaston-Berger de Kaolack. En 1981, elle est lauréate du concours général en économie et bachelière en série D, au lycée Van Vollenhoven de Dakar. Elle étudie ensuite en France et obtient une maîtrise d’économie à Dijon, un DESS de gestion des entreprises à Aix-en-Provence et un doctorat en management financier international de l’École internationale de management de Paris. Elle débute sa carrière professionnelle en 1988, au sein de la compagnie des transports publics de Dakar, la SOTRAC, dont elle dirige le département marketing et communication.

Aminata Touré devient ensuite directrice des programmes de l’Association sénégalaise pour le bien-être familial. À partir de 1995, elle travaille pour le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP), d’abord comme conseillère technique principale au ministère de la Famille et de l’Action sociale du Burkina Faso puis en qualité de conseillère régionale du FNUAP pour les pays africains francophones et coordinatrice du programme « genre et VIH » en Afrique de l’Ouest pour le bureau régional du Fonds des Nations unies pour la Femme. Elle encourage notamment la planification familiale et la santé de la reproduction. En 2003, elle est nommée à New York directrice du département droit humain du FNUAP.

Militante depuis l’âge de 14 ans, Aminata Touré est active dans les milieux universitaires français de gauche et membre de la Ligue communiste des travailleurs (LCT), futur Mouvement pour le socialisme et l’unité (MSU). Lors de la campagne électorale de 1993, elle est la première sénégalaise directrice de campagne pour le compte de Landing Savané dont elle rejoint le parti l’année suivante.

Aminata Touré quitte le New Jersey en 2010 pour devenir directrice du cabinet de Macky Sall, président de l’Alliance pour la République, et participer l’année suivante à l’écriture du programme de Sall pour la campagne électorale présidentielle de 2012.

Elle succède à Cheikh Tidiane Sy comme ministre de la Justice dans le gouvernement Abdoul Mbaye avec pour mission de réformer le système judiciaire en réduisant les délais, en rapprochant les tribunaux des citoyens et en élargissant la représentativité du Conseil constitutionnel. Durant ses premiers mois d’exercice, elle met en œuvre la lutte contre la corruption voulue par Sall à travers les audits de la politique de l’ancienne présidence et des anciens responsables du régime wadiste, dont le fils de l’ex-président, Karim Wade.

Aminata Touré est nommée Première ministre le 1er septembre 2013 et forme son gouvernement dès le lendemain. Elle est limogée le 4 juillet 2014 après sa défaite aux élections municipales dans sa circonscription de Dakar. Mohamed Dionne, ancien fonctionnaire des Nations Unies, lui succède le 6 juillet. Son patrimoine, composé de deux immeubles au Sénégal et un autre aux États-Unis, est estimé à 777 millions de francs CFA.

Aminata Touré

Née à Dakar où elle fait ses études primaire et secondaire, Amy Sarr Fall a par la suite rejoint Paris pour poursuivre des études supérieures à l’Université Américaine de Paris (UAP). Passionnée par la communication, elle se lance dans la poursuite d’une double licence en Communication Internationale et en Administration des Affaires Internationales. A l’époque, elle était la seule étudiante sénégalaise admise à l’établissement. Son dynamisme séduit l’administration de l’université qui décide de lancer une campagne de communication au Sénégal, autour de sa personne, dans le but d’inciter ses jeunes compatriotes à la rejoindre. « Je compte sur vous pour m’aider à hisser plus haut et plus loin le lourd drapeau du Sénégal. »

Vers la fin de ses études au sein de l’Université américaine Paris, une grande université qui regroupe plus de 100 nationalités et à peu près 1000 étudiants, elle décide de tenter sa chance aux États-Unis. Au pays de l’Oncle Sam, Mme Amy Sarr Fall décroche un emploi dans une des plus grandes entreprises d’IT comme responsable de communication, chargée,aussi, de l’expansion des activités du groupe dans le tri-state area. Cela lui permettra de travailler à partir de New York avec d’autres etats de la côte-est américaine, notamment le Connecticut, le New Jersey mais aussi la Floride.

En 2006, période à laquelle le Président Obama se présente aux élections présidentielles, elle rencontre le candidat lors d’une conférence qui se tenait à New York. Inspirée depuis ce jour, elle est convaincue que le changement viendra des populations: « Jai compris que le changement n’intervient pas du sommet vers le bas mais plutôt de la base vers le haut. J’ai compris qu’importe l’activité que je fais, il n’ y a rien de plus important que de le faire ici chez moi (Sénégal). J’ai pensé qu’il était temps de revenir au Sénégal. »

 

Par la suite, elle décide de retourner à Paris pour obtenir une maitrise en communication globale. Son parcours suscitera là aussi l’intérêt de deux des plus grandes structures de communication européennes: Landor et Publicis.

Fin 2009, elle décide de rentrer à Dakar pour s’investir dans le développement de son pays, convaincue que sa place se trouvait auprès des siens. Elle crée la société de communication pour accompagner des écoles et hôpitaux à élaborer des campagnes de communication efficaces. En 2009, elle organise le lancement de la Coalition HPD-PNLP pour optimiser les efforts de lutte contre le paludisme. L’initiative enregistre un franc succès et son action permet de promouvoir une gouvernance participative au sein de l’établissement hospitalier. En 2010, elle lance Intelligences Magazine, convaincue qu’elle pouvait mener plus loin son action de sensibilisation. A la tête de ce magazine, elle organise la cérémonie de consécration inédite des 50 Femmes Sénégalaises Leaders d’Exception et la tournée du leadership féminin qui la conduira auprès des femmes rurales du Sénégal.

Amy SARR aux pensées « positives » qui rêvent d’aider les femmes à avoir un avenir plus radieux, en faisant du renforcement des femmes et du leadership sa priorité, son combat. Elle défend les valeurs comme la citoyenneté, le patriotisme. Elle a organisé de nombreux évènements citoyens comme la célèbre « Grande Rentrée Citoyenne ». La patronne d’ « Intelligences » participe également dans l’éducation des jeunes en construisant des centres d’ « Intelligences » pour conscientiser les jeunes et leur permettre de réfléchir sur le développement de leur pays et l’Afrique en général.

En dehors du français et du wolof, Amy Sarr Fall specialite et anlayste de politique americaine maitrise parfaitement l anglais et parle l’espagnol. Sa rencontre avec Barack Obama, François Hollande et Alassane Ouattara, entre autres Chefs d’États, compte parmi les moments les plus marquants de son parcours professionnel.

Amy Sarr Fall

Responsable de la marque ADAMA PARIS, s’appelle Adama Amanda Ndiaye. D’origine sénégalaise Adama qui est née à Kinshassa ex Zaïre incarne parfaitement la styliste multiculturelle du nouveau millénaire. Ses parent appartenant au corps diplomatique, elle a grandi entre plusieurs métropoles internationales et face à des modes cosmopolite elle a pu ainsi se forger son propre style. Adama qui vit entre Los Angeles, Paris et Dakar, est très influencée par la mode urbaine.

Son succès auprès des médias notamment récemment CNN « African Voices » «en en Avril 2014, la couverture du Monde Magazine en mai 2014 ; est un grand atout pour son combat pour la promotion de la femme Africaine Adama Amanda Ndiaye se bat également pour promouvoir l’entreprenariat au féminin au Sénégal et en Afrique, ainsi que pour la mode made in Africa for the world.

ADAMA PARIS

Elle est la fondatrice et présidente de l’ONG « Femmes Africa Solidarité » (FAS). Elle a initié de nombreux programmes en faveur de la paix dont une initiative sur les femmes, la paix et la sécurité qui a aboutit à la création d’un important mouvement de femmes en l’Afrique de l’Ouest, le « Réseau des femmes du fleuve Mano pour la Paix » (MARWOPNET) qui fut récompensé par le prix des droits de l’homme de l’Assemblée Générale des Nations Unies en 2003.

Bineta Diop a dirigé des équipes d’observation électorale dans des pays post-conflits comme au Liberia ainsi que des missions de solidarité en faveur des femmes en situation de crise comme ce fut le cas en Guinée. Elle a facilité le dialogue pour la paix entre les femmes notamment durant le processus de négociation de la paix au Burundi et en République démocratique du Congo (RDC).

Mme Diop a joué un rôle déterminant dans l’adoption du principe de parité entre les sexes par la Commission de l’Union Africaine en 2003 ce qui a permis la nomination de cinq commissaires féminins ainsi que l’adoption du Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, relatif aux droits des femmes (Maputo – 2003) et de la « Déclaration Solennelle pour l’Egalité de Genre en Afrique » (juillet 2004).

Elle a été élue présidente du Groupe sectoriel sur le Genre de l’Union Africaine (ECCOSOC). Elle est impliquée dans de nombreux groupes de travail de la société civile qui assurent le suivi de la Résolution 1235 du Conseil de Sécurité des Nations Unies sur les femmes, la paix et la sécurité. Madame Diop est membre du Conseil de l’Agenda Mondial sur la prévention des conflits du Forum Economique Mondial. Auparavant, elle a participé au 6ème groupe consultatif du Comité International de la Croix Rouge (CICR) et fut membre du conseil d’administration du centre pour le dialogue humanitaire (HD). En mars 2010, elle a co-présidé avec son Excellence Mary Robinson le Groupe consultatif de haut niveau de la société civile sur la Résolution 1325.

En 2011, le Times Magazine l’a classée parmi les 100 personnalités les plus influentes du monde et en 2012, l’University of Peace (UP) lui a décerné le titre de Docteur « honoris causa » dans le domaine des études de la paix internationale. Elle figure aussi parmi « ceux qui dirigent et construisent » du « Forum des 100? personnalités qui font la Suisse publiée par l’Hebdo.

Bineta Diop a reçu les insignes de la légion d’honneur par l’Ambassadeur et Représentant permanent de la France auprès de l’Office des Nations Unies à Genève et des organisations internationales en Suisse au cours d’une cérémonie qui a eu lieu le 17 octobre 2012 à la Résidence de France

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De nature très timide et réservée, cette coqueluche est née en centre ville plus précisément à la rue Tolbiac et a grandit à la Sicap Liberté 5 à Dakar. Du haut de ses 1,83m, Diarra est entrée dans le monde du mannequinat par le biais d’une de ses tantes, elle a été élue Miss Renaissance et meilleur mannequin en 2010. Elle affirme que ses parents l’ont énormément soutenue surtout son père dans le milieu de la mode.

Lissa ne passe plus inaperçue aux yeux des sénégalais; de par son élégance, son ouverture et sa prestance. Diarra THIAM « LISSA » doit tout son succès à son passage dans la télé réalité nommée Un café Avec.

Actrice, Top Model, Mannequin : Elle est devenue incontournable dans la série « Un café avec… Mame Diarra THIAM alias « Lissa » crève le petit écran et explose sur les podiums de défilé. Pour rappel, cette série passe dans une télévision (Tfm) tous les mercredis et samedis. Dans ce téléfilm, elle adopte le rôle d’une jeune fille capricieuse et qui est prête à tout pour l’homme qu’elle aime.

lissa

Elle est administratrice civile au Sénégal, formée au corps de hauts fonctionnaires sénégalais de la hiérarchie A1 (équivalant à un niveau de Bac + 6) à vocation interministérielle. Nafi Ngom Keita est issue de l’École nationale d’administration (ENA).

En effet, à la différence des autres fonctionnaires, l’administratrice civile n’a pas de ministère dédié ; c’est-à-dire qu’elle peut être affectée, à sa sortie et tout au long de sa carrière administrative, dans n’importe quelle structure de l’État (ministère, collectivité locale, Établissement public et des société nationale).

Sa fonction peut également être chargée de fonction administrative au niveau d’institution de la République (Sénat, Assemblée nationale, entre autre).

Corps le plus élevé du cadre des fonctionnaires de l’Administration générale (qui compte 5 corps distincts), l’administratrice civile est destinée à occuper des postes stratégiques et à accomplir des missions de conception aux côtés des plus hautes autorités (Président de la République, Premier Ministre, Ministres).

Le décret n° 77-880 du 10 octobre 1977 portant statut particulier du cadre des fonctionnaires de l’Administration générale dispose, à ce titre, que : « les administrateurs civils secondent le Premier Ministre et les Ministres dans l’exercice de leur autorité. À ce titre, ils sont appelés à occuper les postes les plus élevés de l’administration dans lesquels ils exercent des fonctions de conception et de direction. Ils sont chargés de la mise en œuvre de la politique générale du Gouvernement et doivent l’adapter à la conduite des affaires administratives ».

Les administrateurs civils sont formés à l’École nationale d’administration (ENA). La formation dure 24 mois complets répartis en deux années académiques. Hauts fonctionnaires polyvalents, les administrateurs civils, suivent au cours de leur formation, en plus des modules spécifiques, des enseignements dans des domaines aussi divers que l’économie, les finances publiques, la gestion foncière, la comptabilité publique, le droit social etc. ; ce qui leur donne les outils nécessaires à une bonne connaissance du fonctionnement de l’État, des Institutions et des services publics.

En première année, les élèves de la section « administration générale » suivent des modules spécifiques à leur section en même temps qu’ils subissent les enseignements dispensés en tronc commun à tous les élèves de l’École toutes sections confondues (Finances publiques, marchés publics, comptabilité, organisation et contrôle de l’Administration, gestion des ressources humaines, économie, droit administratif).

Nafi Ngom Keita, présidente de l’Office National contre la Corruption (OFNAC), avait déploré publiquement le fait que les moyens ne soient pas donnés à l’Ofnac pour accomplir ses missions, révélant que les réunions de cette structure se tenaient à sa domicile, faute de siège et de budget. Macky Sall a vivement dénoncé cette façon de faire, qu’il assimile à de la pression. Par la suite, le Président a annoncé le démarrage prochain des activités de l’Ofnac avec un budget de 500 millions.

Nafi Ngom Keita a révélé avoir reçu 70 dossiers relatifs à des affaires de corruption. Se gardant de révéler l’identité des personnes concernées, Madame Keita qui présidait l’ouverture d’un atelier sur le développement des meilleures pratiques d’investigation et de poursuite des crimes financiers, blanchiment d’argent et financement du terrorisme a révélé que les enquêtes ont dors et déjà débuté au Sénégal.

« Un ministre m’a réveillée à minuit et demi pour me dire qu’il ne peut pas faire sa déclaration, alors qu’un autre a appelé un collaborateur pour avancer des propos qui ne l’honorent pas‘’, déclare Madame Keita sur les ondes de la radio future media (Rfm). Avant de rappeler toute sa détermination pour son application. « Partout dans le monde les gens ne sont pas enclins à faire leur déclaration de patrimoine. Nous sommes dans une République, quand une loi est votée on l’applique », a ajouté la Dame anticorruption.

…Restons avec la patronne de l’Ofnac. Et c’est pour dire qu’elle est bien décidée à prendre la plume pour écrire « ses mémoires ». Cette initiative qui vise à partager ses expériences, car l’ex-vérificateur général des IGE affirme pouvoir faire sauter mille fois la République « Si je révélais le tiers de ce que je sais, le Sénégal aurait sauté mais, il y a des informations que je garderai jusqu’à ma mort’’, déclare-t-elle lors d’une l’émission le Grand Jury sur la Rfm.

Nafi Ngom Keita se dit prête à mener le combat contre les campagnes de déstabilisation dont elle serait victime. « Je dois faire le travail pour mon pays, pour les générations futures (…) Je ne négocie pas mes rapports, je ne négocie pas mes conclusions », dit la patronne de OFNAC.

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