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Le fils d’un ancien footballeur étrangle sa tante et tente de masquer le crime


Rédigé par DakarFlash.com, le Mercredi 10 Février 2016 || 730 Partages

Le fils d’un ancien footballeur étrangle sa tante et tente de masquer le crime

Le fils d’un ancien footballeur sénégalais, accusé du meurtre de sa tante, a été épinglé par la gendarmerie de Keur Massar. Le mis en cause qui a bénéficié de complicités pour  tenter de maquiller le meurtre en une mort naturelle, a été confondu, au terme d’un interrogatoire serré. Le présumé meurtrier et  ses complices ont été déférés au parquet, hier.

Dispute  mortelle. Il avait toujours nié, soutenant mordicus que sa tante est morte naturellement, malgré les blessures constatées par les gendarmes, sur le cou de la défunte.  C’est finalement, au terme d’un interrogatoire serré, précédé d’une garde à vue de plus de quarante huit heures que S. Keïta a fini par avouer le meurtre de sa tante, Fatoumata Cissokho. Un meurtre qui continue de secouer le quartier de Darou Salam 2 sis à la sortie de Keur-Massar, non loin du vaste champ dénommé «Verger d’Abdoulaye Wade». Dans ce quartier, les éclats de voix, signes de vives disputes dans la maison des Keïta, avaient fini par indisposer les voisins. Les disputes, c’était quotidien entre S. Keïta, jeune boulanger d’une vingtaine d’années et sa tante, Fatoumata Cissokho. Mais pourquoi donc tant de querelles dans cette famille dont le chef, ancien footballeur talentueux et une fois, vainqueur de la coupe du Sénégal, vit désormais en Espagne ? A l’origine de ces disputes, l’Adjudant-chef Ousseynou Bâ, commandant de la gendarmerie de Keur-Massar qui a mené l’enquête, a découvert que le jeune S. Keïta a toujours considéré que sa tante a chipé la place de sa mère, séparée de son pater. De même, S. Keïta estime que «l’influence négative» qu’exerce sa tante sur son père a toujours constitué un obstacle à son souhait de voyager en Europe. «S. Keïta n’avait pas apprécié que sa tante lui réclame une participation à la dépense quotidienne. Sa paie de boulanger, S. Keïta la dépensait plutôt dans les débits clandestins de boissons alcoolisées», témoignent les voisins. Autant de griefs qui font que le jeune Keïta ne ratait aucune occasion de s’en prendre à sa tante. Il la détestait tout simplement. Il en sera ainsi jusqu’au jour où il mûrit la noire idée d’attenter à la vie de sa tante. C’était le lundi 1erfévrier 2016. En début d’après-midi, profitant d’une nouvelle dispute qui les a opposés, S. Keïta empoigne sa tante, la terrasse, avant de l’étrangler, froidement. Ses deux mains longtemps serrées sur le cou de sa tante, S. Keïta s’est finalement résolu à faire appel à son cousin, F. Konté, lorsqu’il a constaté que la femme, bien qu’ayant sombré dans le coma, continuait de s’accrocher à la vie. Pour l’achever, F. Konté s’est alors emparé d’un tesson de bouteille. Et pendant que la dame, agonisante, avait le souffle rauque, il lui portât deux coups de tesson de bouteille de part et d’autre de la gorge, lui sectionnant ainsi la carotide.

Meurtre maquillé d’une Badiénou Gokh : Après avoir constaté que sa tante (connue dans le quartier comme une Badiénou Gokh)  avait trépassé, S. Keïta, toujours aidé de son cousin, F. Konté, s’emploie alors à modifier la scène du crime pour tenter d’asseoir la thèse d’une mort naturelle. Les traces de sang sont soigneusement effacées, les lieux nettoyés et les objets compromettants dissimulés. Deux colocataires vivant dans la maison et qui sont tombés sur le meurtre, s’abstiennent également de les dénoncer. Leur entreprise allait passer comme lettre à la poste, n’eût été la vigilance des pandores de Keur-Massar. En effet, saisi par une dénonciation anonyme, l’adjudant-chef Ousseynou Bâ, accompagné de ses hommes, s’est rendu sur lieux, alors que le corps de la dame avait déjà été enlevé. Sur place, les gendarmes qui ont fouillé de fond en comble la maison, ont découvert les chaussures de la victime, tachées de sang et une serviette portant des traces de sang. Deux objets qui avaient été soigneusement dissimulés.

Arrêtés, le vendredi 05 février 2016, S. Keïta et son cousin F. Konté, confondus par les objets appartenant à la défunte et qui ont été retrouvés par les gendarmes, ont fini par avouer le meurtre de la Fatoumata Cissokho. S. Keïta est ainsi poursuivi pour meurtre, alors que son cousin devra répondre du délit de «modification volontaire d’une scène de crime», par soustraction d’objets compromettants. Les deux locataires (C. Keïta et A.B) devront, quant à eux, s’expliquer sur le délit de «non-dénonciation d’un meurtre». Tous les quatre ont été déférés hier, au parquet.

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1.Posté par mignonne le 10/02/2016 13:24
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