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Le job le plus dangereux du monde: une petite faute et vous perdez la vie


Rédigé par DakarFlash.com, le Mercredi 18 Mai 2016 || 73 Partages

Le job le plus dangereux du monde: une petite faute et vous perdez la vie

L'erreur est humaine. Mais pour ce job, il existe une différence de taille: une petite faute peut vous coûter la vie. "Les mines ne font pas la différence entre l'ami et l'ennemi, entre l'homme et l'animal, entre la femme et l'enfant", précise Ian Mansfield qui a consacré plus de 30 ans de sa vie au déminage. Pendant plus de 20 ans, Ian a travaillé comme démineur au sein de l'armée australienne.

Ensuite, il s'est engagé dans une association humanitaire pour les États-Unis et une entreprise spécialisée de déminage basée à Genève. De ses propres yeux, il a vu ce que l'explosion d'une mine pouvait faire comme dégât. Il a raconté son histoire dans un livre: "Stepping Into A Minefield". Le but des mines terrestres est de tuer et mutiler. Au moins 50 pays possèdent un programme actif de déminage. Mais recruter du personnel n'est pas évident. Hier encore, un démineur australien a perdu la vie à Daquq, à 200 km au nord de Bagdad (Irak). L'État Islamique occupait ce territoire en 2015.

En quittant Daquq, les terroristes de Daesh ont piégé des milliers de maisons. Explosifs artisanaux "Chaque démineur suit une formation adéquate et reçoit un équipement approprié. Mais cela ne suffit pas toujours. Le plus grand danger réside désormais dans les explosifs artisanaux. Ils sont beaucoup plus difficiles à démanteler et nécessitent une autre formation. L'ennemi peut maintenant passer à l'action à distance, à l'aide d'un téléphone mobile par exemple", assure Ian Mansfield sur le site news.com.au Pour désactiver les mines, l'utilisation d'un détecteur pour métaux et l'aide de chiens entraînés restent les méthodes les plus efficaces.

"C'est tragique et terrible" "La population locale est habituée à ce genre de situations: la guerre et la mort. C'est tragique. Quand quelqu'un meurt, il est enterré. Et ça recommence le lendemain. C'est terrible", se souvient Ian Mansfield. En tout, Ian Mansfield a consacré 30 ans de sa vie au déminage. Pendant six mois, il a travaillé à Daquq. Dans cette région de l'Irak, plus de 500 mines ont été désactivées au cours de ces derniers mois.

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