Menu
DakarFlash
DakarFlash.com



Le mannequin Fatima Sow dévoile sa nouvelle passion


Dans cet entretien exclusif, le mannequin Fatima Sow nous parle de son nouveau hobby : les reportages. Une nouvelle passion que la mbouroise compte poursuivre pour éclairer la lanterne des citoyens sur les arcanes de la justice. Entretien.

Rédigé par DakarFlash.com, le Mardi 20 Septembre 2016 || 623 Partages

D'où vous est venue l'idée de faire des reportages ?

 

Depuis mon bas âge, j'ai toujours aimé suivre les enquêtes impossibles de Pierre Bellemare, et les enquêtes impossibles du FBI, au fur et à mesure j'ai eu un amour pour la justice. Quand ma mère achetait son journal, la seule partie qui m'intéressait, c'était la partie judiciaire. Des fois, quand j'écoutais la revue de presse et qu'il y avait un article qui parlait de la justice, et que ma mère n'avait pas acheté ce journal, j'allais l'acheter moi-même. Certains faits qui ont été jugés étaient devenus un sujet de conversation la nuit réunie autour de la table, je garde de bon souvenir de ça. Au fur et à mesure que je grandissais, et je me suis dit que je vais assistée aux audiences au tribunal, et la j'étais dans la réalité, pour la première fois, je voyais un juge et un procureur entrain de juger, je ne voyais ça qu'à la télévision. A chaque moment que j'avais du temps, je venais au tribunal pour voir les audiences, j'ai beaucoup d'admiration pour les magistrats, ils font un excellent travail et ils participent à la stabilité du pays, nous tous nous savons que ce n'est pas facile de juger une personne. Après, je me suis dit que je vais m'intéresser à faire des reportages m'ont but sera de rendre hommage aux magistrats, mais pour cela il va falloir que j'interroge l'histoire, qui était là avant ses brillants magistrats, qui était là depuis 1960 jusqu'à notre naissance à nous. Et là, je me suis rendu compte qu'ils y avaient d'excellents magistrats qui avait fait un travail remarquable dans le passé , il fallait que les jeunes savent que nous avons des hommes et des femmes sur qui nous pouvons nous appuyer, c'est avec un immense plaisir que je cite Issac Fooster, Dior Fall, Keba Mbaye, Abdoulaye Mathurin Diop, Assane Bassirou Diouf , El Hadj Diouf, Leyti Kama, Maimouna Kane etc... qui ont marqué la magistrature sénégalaise. C'est ainsi que j'ai commencé par faire un reportage sur Keba Mbaye, d'ailleurs son fils Abdoul Mbaye m’a reçu et félicité au nom de toute sa famille. Keba Mbaye, en ai un parmi tant d'autres magistrats que je rendrai hommage très prochainement.

 

Nous avons aussi remarqué que vous avez porté un intérêt particulier au procès de l'ex athlète Oscar Pistoruis. Qu’est –ce qui explique cela ?

 

Vous savez Oscar est un handicapé, mais sa situation d'handicapée ne lui a permis de baisser les bras, il a participé aux jeux olympiques de 2012 à Londres, et il a marqué le monde entier. Il était devenu l'homme le plus apprécié en Afrique du Sud après Nelson Mandela. En regardant les informations sur la télévision, j'ai vu qu'il a été accusé de meurtre sur Réeva sa petite amie, un mannequin. Et subitement, je me suis dit serait -il possible que derrière l'image du sportif hors du commun se cache une personnalité beaucoup plus sombre ? Pourquoi et comment a-t-il voulu tuer sa copine ? J’ai suivi le procès ses deux dernières années, j'ai écouté la version de Oscar qui disait qu'il pensait que c'était un cambrioleur, et celui du procureur qui disait que Pistoruis avait tué Réeva de sang-froid. Étant le procès du siècle, comme le disait certains journalistes, un procès ultra médiatisé, les plus grands organes de presse du monde ont fait le déplacement à Pretoria pour couvrir le procès, je me suis dit que je vais faire un reportage sur le procès, j'ai tout relaté les versions, la décision du juge, le parquet qui a contesté le verdict du juge.... Lors du procès, le procureur Gerrie Nel m’a beaucoup marqué, il était rigoureux dans ce qu'il faisait. Vous savez, les sud-africains le surnomme le pitbull à cause de ses contre interrogatoires très musclés. J’ai eu le privilège de parler avec lui à Pretoria, c'est un grand magistrat. Je peux en dire de même pour la juge Thokozile Massipa, elle disait que sa devise est que nul n'est au-dessus des lois. Néanmoins, je n'ai pas eu l'occasion de parler avec elle, mais d'après certains témoignages c'est une femme forte, une icône de la justice sud-africaine.

Comment appréciez-vous le verdict de ce procès ?

Vous avez c'est un procès très sensible, et je préfère ne pas parler de ça, je respecte la justice sud-africaine composé d'excellents magistrats, si la juge l'a condamné à la peine qu'elle a pensé nécessaire pour ce jugement, je ne peux rien dire , car elle sait ce qu'elle fait.

D'autres reportages en cours?

Oui , très prochainement avec d'autres magistrats.


Mbour.info


Dakarflash2




1.Posté par Fatima Sow le 20/09/2016 22:39
C'est bien. Je t'encourage mon homonyme.

Nouveau commentaire :