Menu
DakarFlash
DakarFlash.com



Lutte contre le terrorisme : Les festivités de fin d’année réduites au strict minimum


Il faut prévenir le terrorisme. Et cela passe par le changement de certains comportements. C’est l’avis d’Abdoulaye Daouda Diallo, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique qui était de passage ce matin à l’Assemblée nationale. Selon lui, des mesures devront être prises et les fêtes de fin d’année vont en faire les frais.

Rédigé par DakarFlash.com, le Mardi 8 Décembre 2015 || 127 Partages

Lutte contre le terrorisme : Les festivités de fin d’année réduites au strict minimum
"Le terrorisme est une question suffisamment sérieuse aujourd’hui. Aucun pays, quel que soit son niveau de développement, quel que soit son niveau d’organisation, n’est à l’abri de ce phénomène. C’est un phénomène contemporain, on ne peut faire que dans un travail de prévention». Ces propos sont du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique qui était à l’Assemblée nationale ce matin, pour le vote du budget de son département.

Mais cette lutte ne sera pas de tout repos, d’autant plus que, avoue Abdoulaye Daouda Diallo : «le terrorisme est un problème qui touche la totalité de la population parce qu’en regardant des pays comme le Mali qui est proche du Sénégal ou la France, on constate que les véritables acteurs du terrorisme ne sont pas des étrangers, mais des enfants de ces pays».

Ce qui l’amène à dire que : «Si le phénomène, je ne le souhaite pas devait survenir au Sénégal, il y a des chances que soit commis pas nos enfants. C’est dire que c’est quelque chose qui nous interpelle tous. Et donc, il faut que les députés nous aident à sensibiliser les populations».

Le terrorisme étant  «un phénomène nouveau qui nous impose des comportements nouveaux», les Sénégalais devraient le comprendre et réagir en conséquence. Et c’est dans ce sens que, soutient le ministre : «nous sommes obligés de régenter, pour ne pas dire surveiller particulièrement et faire attention à tout ce qui devra se passer avec les fêtes de fin d’année. Elles ne se passeront plus comme on a l’habitude de les passer au Sénégal. Aujourd’hui, les manifestations devront obligatoirement faire l’objet d’une demande d’autorisation de l’autorité. Mais je pense qu’il faut bannir les comportements qui consistaient à organiser des festivités à chaque coin de rue»

Toujours dans le cadre des mesures prises pour prévenir le terrorisme, le premier flic du Sénégal déclare que : «l’autre élément en dehors des rassemblements ce sont les fumigènes qui seront réglementé et l’usage d’un certain type de fumigène sera interdit tout simplement».

Le budget du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique est arrêté cette année à la somme de 76 375 396 760 FCfa, contre 65 029 191 600 FCfa en 2015. Soit une hausse de 11 346 204 760 FCfa.

PressAfrik

Dakarflash2



Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique :
< >

Vendredi 9 Décembre 2016 - 11:39 Beach Soccer: Remise du drapeau aux Lions ce vendredi