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Offense au chef de l’Etat : Me Amadou Sall réitère ses propos


Rédigé par DakarFlash.com, le Mercredi 27 Janvier 2016 || 34 Partages

Offense au chef de l’Etat : Me Amadou Sall réitère ses propos

’est hier mardi que le procès de Me El Hadj Amadou Sall s’est enfin tenu. Poursuivi pour offense au chef de l’Etat et atteinte à la sûreté publique, l’ancien Garde des Sceaux sera fixé sur son sort le 23 février 2016. Il risque une peine de 3 mois avec sursis.

Sa vie a connu une trajectoire des plus spectaculaires. Avocat à la Cour, Garde des Sceaux, prisonnier et prévenu traduit, hier mardi, à la barre de la Chambre spéciale de la Cour d’Appel, le tonitruant politicien, dauphin de Wade, libre des grâces d’une liberté provisoire, a fait face au juge Demba Kandji pour répondre des délits d’offense au chef de l’Etat et d’actes de nature à compromettre la sécurité publique qui lui sont reprochés. Seulement, dès l’entame du procès, ses avocats ont soulevé des exceptions de nullité. Mes Ciré Clédor Ly et Aliou Cissé, estimant que la procédure est nulle pour plusieurs raison, ont tenu en haleine la Chambre, durant un bon bout de temps. Pour eux, les droits de la défense ont été violés, leur confrère n’ayant pas bénéficié de la présence d’un conseil. Aussi les poursuites ont-elles été menées par un Officier de police judiciaire (Opj), sous la diligence du procureur de la République (Pr), au détriment du Parquet général. L’absence d’avis du bâtonnier, évoquée par Me Borso Pouye, a privé Me Sall d’une procédure interne. Des arguments battus en brèche par le Substitut général qui a demandé que les exceptions soient écartées, la procédure étant bien régulière.

«Les propos sont bien les miens, mais ils ne constituent pas un délit»

Mettant fin à cette guéguerre, le Président Demba Kandji a joint les exceptions au fond. Et Me Sall de répondre des délits à lui reprochés. Loin de se débiner, il déclare : «Les propos sont bien les miens, mais ils ne constituent pas un délit.» Poursuivi pour des propos tenus lors d’un meeting de soutien en faveur de Karim Wade à Guédiawaye, il avait, en fin politicien, cogné sur le Président Macky Sall. Dénonçant son incompétence, il avait invité les femmes à s’armer d’ustensiles de cuisine pour le chasser du pouvoir. Pour se défendre, il dit n’avoir répondu qu’aux déclarations des ministres Seydou Guèye, Mbaye Ndiaye et Thérèse Faye qui avaient déclaré que Karim Wade sera condamné et tout libéral qui manifesterait, bastonné. «Si des jeunes avaient fait ces sorties, de jeunes libéraux allaient répondre, mais comme il s’agit de personnalités, je devais répondre», a-t-il expliqué. Il ajoute : «J’ai répondu avec la même tonalité et dans les mêmes propos, car le parti auquel j’appartiens a fait l’objet d’un déchaînement médiatique, de même que mon client et ses avocats.» Pour ce qui est du délit d’offense au chef de l’Etat, l’ancien ministre a soutenu qu’il parlait dans un cadre purement politique et il ne savait pas s’il s’adressait au chef de l’État ou celui d’un parti politique, du fait du dédoublement dans les deux fonctions. Au président Demba Kandji et à l’Avocat général qui lui ont fait savoir que ses propos pouvaient être suivis d’effet, il a répondu par la négative. «On ne peut pas le faire sortir du Palais en tant qu’Africain, je peux croire qu’un essaim d’abeilles peut pleuvoir sur le Palais», a-t-il dit d’un ton ironique. «Est-ce que vous n’aviez pas l’intention de créer un soulèvement», demande encore le président Kandji. «Quand il y a une oppression, le peuple a le droit de résister», a répliqué Me Sall, tout en expliquant que l’oppression résulte de l’emprisonnement de certains responsables libéraux. Pour ce qui est de l’invite faite aux femmes de s’armer d’ustensiles de cuisine (pilon, cuillère…), l’ancien Garde des Sceaux laisse entendre qu’il s’agissait tout simplement d’humour. Pour le parquetier, les propos de Me Sall ont été tenus devant un public analphabète, d’autant plus que le gourdin, le pilon et le bâton constituent des armes pour les Africains. Il ajoute : «Avec son statut d’avocat et d’ancien ministre de la Justice, Me Sall devait se garder de tenir certains propos. La liberté d’expression ne vous donne pas le droit de dire n’importe quoi», martèle le parquetier qui a requis une peine de trois mois assortis du sursis. La défense qui est passée de la soixantaine d’avocats à…huit (8), demandera à la Chambre de replacer ses propos dans leur contexte. Le délibéré est fixé au 23 février 2016. Me Sall retourne à ses activités politiques et professionnelles.

L'obs


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