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Pourquoi la saison de NBA sera excitante : Début ce mardi 27 octobre


La saison NBA débute dans la nuit de mardi à mercredi. Voici cinq raisons pour lesquelles il ne faudra absolument pas manquer l'exercice 2015-2016.

Rédigé par DakarFlash.com, le Mardi 27 Octobre 2015 || 16 Partages

Parce que Cleveland va enfin gagner un titre

On peut raisonnablement estimer, dans le désert de l’Est américain, que la franchise maudite des Cavaliers a, cette saison, l’opportunité unique de conjurer la malédiction qui pèse sur elle depuis 51 ans. Depuis 1964 en effet, et le titre de Foot US remporté par les Browns, aucune franchise de la ville de l’Ohio n’a été sacrée dans les sports professionnels. Un record qui fascine l’Amérique, et qu’espère faire ranger dans les archives LeBron James en apportant à des Cavaliers renforcés à l’intersaison le premier titre de leur histoire. Alors que le King (re)débarquait l’an passé dans une équipe jeune, renouvelée de fond en comble, les Cavs, malgré des blessures en cascade, n’avaient eu aucun mal à se frayer un chemin jusqu’à la finale. Insuffisant pour renverser Golden State. S'ils ne se laissent pas surprendre par Chicago ou Miami, le grand soir pourrait bien être pour cette année.

Parce que c'est peut-être la dernière de Kobe Bryant

Ce serait la fin d’une ère. Malgré ses déclarations pendant l’intersaison laissant entendre qu’il n’en avait pas fini avec le basket professionnel, reverra-t-on vraiment Kobe Bryant (37 ans) au-delà de cette campagne ? Question existentielle qui dépendra de son énième retour après deux saisons pourries par les blessures –rupture du tendon d’Achille, genou, épaule-. A nouveau blessé en présaison, Kobe devrait tenir sa place dès le premier match des LA Lakers. Son corps tiendra-t-il 82 rencontres ? Même si son instinct de compétiteur dicte sans doute à ce scoreur compulsif, qui a détrôné son idole Michael Jordan l’an passé comme troisième marqueur de l’histoire (32482 pts) de continuer à jouer jusqu’à dépasser le numéro 1 Kareem Abdul-Jabbar (38387), même si finir au sein d’une équipe qui ne joue plus les play-offs est triste à regarder, juste pour connaître le dénouement de ce destin hors norme, chaque soir, on suivra les L.A. Lakers.

Parce que Tony Parker va redevenir TP

Les médias et beaucoup de fans le voient déjà «fini», après l’une de ses plus mauvaises saisons en carrière, année parsemée de pépins physiques, et surtout un Euro très en-deçà de son niveau habituel. En soi, pour un compétiteur comme le meneur des Bleus, ce sera une motivation pour livrer une campagne dépassant les attentes. TP n'a plus vingt-cinq ans (mais 33), et n'a plus cette pointe de vitesse qui lui donnait l’avantage sur tous les géants de la NBA. Mais, a-t-il soudainement perdu la capacité à peser sur des matches NBA ? Rien n’est moins sûr. Ce compétiteur né, qui a déclaré vouloir encore jouer six ans chez les Spurs, trouvera une issue. Quitte à déléguer une partie des lourdes responsabilités qui pesaient sur lui depuis des années chez les Spurs sur Kahwi Leonard et LaMarcus Aldridge, il adaptera son jeu pour retrouver sa domination, ou à défaut apporter différemment à sa formation, qui reste l’un des principaux candidats au titre.
 
Parce que Kevin Durant peut à nouveau être MVP

«Je suis plus fort que LeBron James», a simplement déclaré Kevin Durant cet été à L’Equipe. Manière d’annoncer la couleur. Après un exercice manqué aux trois quarts à cause d’une blessure au pied, et seulement 27 matches disputés, à vingt-sept ans, le MVP 2014 veut à nouveau compter dans le paysage, et refaire d’Oklahoma City, en perdition l’an passé malgré les exploits individuels de la pile électrique Russell Westbrook, un candidat pour le titre NBA. Mais pour le probable duo arrière le plus prolifique de la ligue nord-américaine, finaliste 2012 vaincu par le Miami de LeBron James, la mission sera ardue dans une conférence Ouest plus relevée que jamais. Le quadruple meilleur scoreur de la NBA est de plus dans sa dernière année de contrat et ses envies d’ailleurs, depuis un an, ont filtré. Seule manière, sans doute, pour le Thunder, de le retenir : une bague de champion !

Parce que Stephen Curry est fantastique
 
Le MVP de la saison dernière, sacré au mois de juin, a réconcilié le grand public avec une certaine idée de la NBA, une part de rêve et d’innocence. Gabarit presque inoffensif (1,90 m), musculature discrète, des dribbles chaloupés semblant sortis d'une Playstation et un tir à 3 points comme armes létales capables de renverser la ligue américaine et ses géants bodybuildés. Stephen Curry a poli son shoot, le plus pur vu en NBA, affirment certains, sur le panier de fortune fabriqué par son grand-père Wardell, dans la maison de l’Etat de Virginie où il passait tous ses étés dans son enfance. Là était dissimulé le laboratoire de ce joueur de bonne lignée (son père Dell est le meilleur marqueur et shooteur à 3 points de l’histoire des Charlotte Hornets), qui a atteint son acmé cette saison avec ce premier titre pour les Warriors depuis 1975, écrasant au passage le record du plus grand nombre de tirs à 3 points inscrits lors des phases finales : Stephen Curry en a converti 98, soit… 40 de plus (!) que Reggie Miller, dont la précédente marque (58) tenait depuis l’an 2000. Il envoie du rêve, on vous dit !

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