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Racine Talla sermonne les Associations de presse


Pour Racine Talla, «il y a beaucoup à dire sur la pratique de notre métier (journalisme : ndlr) au Sénégal». Le directeur général de la chaîne publique RTS, sermonne ainsi les associations de presse au lendemain de leurs visites effectuées auprès des autorités religieuses du pays pour lister leurs maux.

Rédigé par DakarFlash.com, le Lundi 29 Mai 2017 || 214 partages || 0 commentaires

Racine Talla sermonne les Associations de presse
«C’est bien d’aller voir les autorités religieuses et coutumières, mais à mon avis, on doit se parler entre nous, avant tout, sans mettre de gants», martèle-t-il dans le quotidien L’Observateur de ce lundi. Racine Talla d’émettre quelques réserves sur l’adoption du Code de la presse tant réclamée par la corporation des journalistes.

«Demander l’adoption du Code de la presse, c’est comme enfoncer une porte ouverte», renchérit-il, non sans préciser que «le code sera adopté, mais il faut bien sûr qu’on accepte d’en appliquer les dispositions». Pour ce qui est de la publicité, pense-t-il, «l’Etat doit certes réglementer la publicité et même délester le secteur public au profit des médias privés mais l’annonceur restera toujours le maître du jeu», relativise le Dg de la RTS.
 
 
 

Racine Talla: « la racine du mal-vivre de la presse est à chercher dans nos modes de création et de fonctionnement… »

Racine Talla copie« Demander l'adoption du code de la presse, c'est comme enfoncer une porte ouverte. Le code sera adopté, mais il faudra bien qu'on accepte d'en appliquer les dispositions. Concernant la répartition de publicité, je pense qu'il faut bien réfléchir pour éviter des surprises« , selon Racine Tall, Dg de la Rts.

Le Directeur général de la Radiodiffusion télévision sénégalaise (Rts) a donné son avis concernant le débat sur les problèmes de la presse. Il est d'avis que toute bataille corporatiste visant l'amélioration des conditions de vie et de travail de ses membres est noble. Mais, il pense, que dans ce combat, il nous faut oser nous parler à nous-même, surtout reconnaître que la racine du mal-vivre de la presse est à chercher dans nos modes de création et de fonctionnement.

Il poursuit: « l'Etat doit certes réglementer la publicité et même délester en partie le service public au profit des médias, mais l'annonceur restera toujours le maître du jeu. C'est bien d'aller voir les autorités religieuses et coutumières, mais à mon avis, on doit se parler entre nous, avant tout, sans mettre de gants. A la vérité, il y a beaucoup à dire sur la pratique de notre métier au Sénégal.


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