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Surnombre dans les transports : quand les jupes se mouillent à la descente


Le surnombre dans les bus et cars de transport en commun est un véritable danger pour les chauffeurs, passagers, et les garants de la sécurité routière. Vols, disputes, querelles, frottement se… le site "Senenews" vous fait découvrir la partie cachée de l’iceberg.

Rédigé par DakarFlash.com, le Mardi 9 Février 2016 || 626 Partages

Surnombre dans les transports : quand les jupes se mouillent à la descente

À qui la faute??

Au rond-point Sam, terminus de plusieurs bus, dont la ligne 31 qui est une habituée des surnombres. Cette dernière assure le trajet Hôpital Abass Ndao-Pikine, en passant par grand Yoff. M. Omar Diagne chauffeur de bus de cette même ligne pointe un doigt accusateur aux passagers qui, selon lui, n’ont aucune culture de la patience, ni du respect des consignes qu’on leur donne, à savoir attendre un autre bus qui n’est pas plein. Ils rejettent ainsi la faute sur l’impatience des clients.

Les risques encourus par les chauffeurs

En cas de surcharge, les sanctions sont nombreuses et très sévères à la fois. Pécuniaires d’abord, parce que le chauffeur conduisant un bus surchargé peut être emmené) à payer entre 2000 et 3000 francs. Ensuite, lorsqu’il se produit dans le même un incident comme levolement sexuel, dispute ou qu’une personne chute du bus et se blesse, le chauffeur court le risque d’être déchu de son permis de conduire pour une durée de six (6) mois voir 1 an, plus une amende.

Non loin de là, l’apprenti, car rapide, Moussa Ndiaye qui emprunte l’axe rond-point Sam-Dior, accuse l’état d’être la source des surnombres. Vêtu d’un sous-vêtement et d’un pantalon jean, le jeune homme de vociférer : » le Sénégal ne marche pas, l’argent ne circule pas, l’essence et le gas-oil coûtent excessivement cher. Alors pour ne pas rentrer les mains vides, nous sommes obligés de surcharger nos cars rapides avec l’accord des clients ».

Il déplore l’augmentation de l’effectif des bus Dem Dikk annoncée par le chef de l’État cumulée aux minibus Tatas qui ne font qu’amoindrir davantage leur revenu. Le seul moyen de s’en sortir reste donc le surchargement de leurs cars « jaune bleu ». L’apprenti des « cercueils roulants », conscients du danger qu’il fait encourir à ses passagers qui trébuchent sur les marchepieds » remet tout entre les mains de Dieu » a-t-il conclu.

Du côte des passagers

Contrairement, aux arguments émis par les chauffeurs et les apprentis, le phénomène engage tous les acteurs du transport en commun, de l’avis des passagers.

Selon Amadou I.  Séne, agent de sécurité Phénix, les usagers doivent parler le même langage pour refuser d’être entassés dans les bus comme des sardines. Et d’ajouter : « Au Sénégal il y’a beaucoup de laisser-aller, la population attend qu’il ait une catastrophe pour se rendre compte de la dangerosité d’une pratique ». Il incombe aux  passagers d’aviser la police s’ils voient que le bus est surchargé et que leur vie est en danger.

De l’avis de Fatima Athie, une très charmante demoiselle au teint clair et étudiante en licence au département de géographie, « les passagers ne sont pas solidaires entre eux et dés qu’une personne commence à déplorer la surcharge dans un bus, tous les autres clients s’en prennent à elle en la traitant de tous les noms d’oiseaux. En plus, en cas de surcharge, les filles en peinent autant. Elles sont le plus souvent victimes de vol, d’attouchement des psychopathes sexuels.

Fatima nous raconte son histoire. » Un jour, un homme m’a frottée son p… durant tout le trajet de Keur Massar jusqu’à l’université. Et quand elle demande au sieur de reculer, ce dernier rejette la faute sur le nombre pléthorique du bus et prétexte qu’il ne peut bouger d’un iota. Elle endosse donc les gestes malsains de cet homme. À sa descente, elle constate que sa jupe est mouillée (…).

Pour la police manque d’éléments est la raison du contrôle faible de ce phénomène.

Il est 13 h au rond-point de Poste Fann et l’embouteillage bat son plein. Un policier en compagnie de deux agents de sécurité de proximité contrôle du mieux qu’ils peuvent la fluidité de la circulation.

Approché, M. l’agent préférant garder l’anonymat nous révèle que le phénomène des surnombres dans le transport en commun est dû « au manque d’éléments sur la circulation puisque les ASP ne sont pas habilités à contrôler des véhicules de transport en commun, » réclame-t-il. S’il y’avait assez d’agents de police, ce phénomène serait très rapidement éradiqué et le risque de vivre une catastrophe à l’exemple du bateau le Joola nous serait épargné.

Mais, malgré ce déficit en agents compétents, la police fait de son mieux pour arrêter et sanctionner les chauffeurs qui au profit du gain mettent en danger la vie des milliers de personnes.

Senenews


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1.Posté par splendidemassage le 09/02/2016 18:43
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