Menu
DakarFlash
DakarFlash.com


Troisième audition sur plainte de Papa Samba Mboup : les bombes contenues dans les téléphones de Clédor Sène...


Leur troisième passage devant les enquêteurs de la Section Recherches de Colobane a été riche en découvertes. Lorsque Papa Samba Mboup et Clédor Sène ont été cuisinés, hier, vers les coups de 18 heures par les pandores.

Rédigé par DakarFlash.com, le Samedi 5 Août 2017 || 993 partages || 1 commentaires

 

Ce, dans l’affaire de l’enregistrement audio qui a défrayé la chronique, ces temps-ci, au sujet des Coalitions que le Président de la République aurait financées, au détour des Législatives du 30 juillet passé. 
 

Mais les enquêteurs ont failli tomber des nues, compte tenu des bombes qu’ils ont découvertes dans les téléphones de Clédor Sène, selon des confidences faites à Actusen.com.
 

Et de trois ! Evidemment, les face-à-face entre Pape Samba Mboup, ancien tout puissant Chef de Cabinet du Président Abdoulaye Wade et Amadou Clédor Sène, l’homme par qui le scandale est venu, commencent à prendre des allures inquiétantes.
 

Pour certaines personnes proches de l’enquête, l’attitude de Clédor Sène a désarçonné aussi bien Pape samba Mboup, auteur de la plainte, que les enquêteurs qui ne s’attendaient pas à cette posture de l’enregistreur. En effet, dès la première confrontation, celui investi sur la liste de la Coalition «CREDI», lors des élections législatives du 30 juillet 2017, a adopté une position radicale.
 

Se voyant sous le coup de l’article 332 du Code pénal, Clédor Sène assène une autre bombe ; celle-là à moult fragmentations, obligeant les enquêteurs à freiner des quatre fers et rendre compte au maître des poursuites, qui décidera de la suite à donner à cette affaire.
 

D’après les sources de Actusen.com, ne voulant pas, visiblement, couler seul, Clédor Sène a servi aux enquêteurs être détenteur de plusieurs enregistrements audio et vidéo, impliquant de hautes personnalités, notamment sur le financement de plusieurs listes durant les dernières Législatives et que, pour se protéger, lesdits enregistrements se trouvaient en lieu sûr. Attendant seulement un signal de sa part pour être éparpillés sur la média sphère. Chantage voilé pour se libérer des griffes des pandores de la Section de Recherches ou coup de bluff ? Allez savoir…
 

Les techniciens de la Plateforme cybercriminelle de la Gendarmerie retrouvent de vraies bombes sur les appareils téléphoniques de Clédor Sène
 

Pour en avoir le cœur net sur les déclarations de Clédor Sène, qui cherchent visiblement à jouer à se faire peur en direction des hautes autorités du pays, les enquêteurs ont réquisitionné les téléphones de Clédor Sène pour voir à qui ces enregistrements étaient destinés ; et si, comme certains l’ont avancé, l’auteur de l’enregistrement a eu des échanges avec le fils d’un célèbre opposant basé hors du pays et que ce dernier serait celui qui tire les ficelles, contre espèces sonnantes et trébuchantes.
 

Pour le moment, les informations recueillies par les techniciens de la Plateforme cybercriminelle de la Gendarmerie sur les appareils téléphoniques de Clédor Sène sont de vraies bombes, a appris Actusen.com. Celui-ci ira-t-il en prison ? Difficile de répondre à cette question. Mais une source proche du dossier confie à Actusen.com que la hiérarchie penche plutôt pour une gestion apaisée et ne pas ouvrir une boite de pandores dont les dégâts pourraient s’avérer incommensurables.
 

Pour rappel, face aux enquêteurs, Clédor Sène a reconnu être l’auteur de l’enregistrement en ajoutant que celui qui se fait passer pour victime, savait qu’il était enregistré même si au préalable, il n’avait pas son «consentement».
 

Refusant de reconnaître être l’auteur des propos contenus dans l’enregistrement avant de revenir à de meilleurs sentiments quand les enquêteurs ont agité la possibilité de faire expertiser les voix, Pape Samba Mboup allait se perdre dans les explications alambiquées qui commenceront à faire douter les enquêteurs.
 

Actusen.com


Dakarflash4




1.Posté par DIOLA le 05/08/2017 20:31
La marche avortée de Wade le mardi 25 juillet est le dernier jalon en date du plan diabolique ourdi pour par l’ex-président pour déstabiliser l’Etat du Sénégal. Cette tentative de subversion au cœur de Dakar est un choix désespéré après l’échec retentissant de l’envoi de la mule interceptée par la police à l’aéroport de Dakar-Yoff.

Ce coup de maître des limiers dakarois doit beaucoup à la coopération des services américains. Ce sont eux qui ont alerté leurs collègues sénégalais sur les machinations machiavéliques de Wade père au Qatar.

En effet lorsque le Sénégal a rappelé son ambassadeur à Doha pour consultation à la suite de la crise du Golfe, le rusé Wade a tout de suite sauté sur l’occasion pour réaliser son objectif n°1 à savoir libérer son fils Karim (en exil au Qatar) en se faisant financer par Doha pour déstabiliser le Sénégal. L’objectif ultime étant de favoriser la remise en selle politique de Karim empêché par son casier judiciaire et l’éventuelle contrainte par corps qui l’attend si jamais il foulait le sol sénégalais.

C’est ainsi que Wade s’est rendu au Qatar avec un passeport diplomatique sénégalais dont le numéro est : 152204039 valable jusqu’au 12 octobre 2019. Il a été accompagné par Aidara Sylla (celui là même qui avait été arrêté à l’aéroport de Dakar le 1er Janvier 2013 venant de Doha avec des chèques de Wade).

Sur place à Doha il a dit aux qataris que : « Macky Sall était contre eux comme il l’a prouvé en rappelant son ambassadeur pour consultation ». Il a oublié de faire remarquer que Dakar n’avait ni rompu ses relations diplomatiques ni verser dans la surenchère. Mais pour Wade les entorses à la vérité sont acceptables pourvu qu’elles servent ses desseins.

Ce qu’il a donc vendu aux qataris est qu’ils devaient chercher des alliés africains pour contrebalancer l’influence des saoudiens. Et lui Wade pouvait grandement y aider si des investissements qataris étaient proposés aux états africains. Ce qu’il a passé sous silence est qu’il ne compte plus aucun ami parmi les chefs d’Etat africains qu’il n’avait cessé de snober et de traiter avec arrogance lui « l’homme le plus diplômé (ce qui est faux) et le mieux élu (ce qui est faux également) ».

Ce qu’il ne dit pas à ses hôtes, c’est qu’il voulait profiter de cette éventuelle manne financière pour mettre sur pied une milice pour déstabiliser le Sénégal.

Pendant ses 26 ans d’opposant (avant de conquérir le pouvoir en l’an 2000) Wade avait déjà essayé d’avoir recours à des mercenaires jusqu’à finalement être impliqué dans l’assassinat de Maître Babacar Sèye, vice-président du Conseil Constitutionnel du Sénégal. Cet homme a donc démontré qu’il était capable de tout pour arriver au pouvoir. Cette fois il jette ses dernières forces dans l’ultime bataille pour y faire accéder son fils.

Une fois son idée fausse vendue à Doha, Wade a envoyé son garde du corps Baye Moussé Bâ sur place (Passeport n°0042X04 valable jusqu’au 16 novembre 2017). Ce dernier a pris contact avec des commerçants sénégalais que l’état a bien identifiés. Les enquêtes se poursuivent. Baye Moussé Bâ avait pour mission aussi de préparer le déplacement de la mule qui sera arrêtée à l’aéroport de Dakar au mois de juin 2017.

Celui-ci de nationalité camerounaise et qatarie venant de Dubai par vol de la compagnie Emirates est cueilli à sa descente à l’aéroport Léopold Sédar Senghor avec trois valises et des documents bancaires. Ses valises portent des insignes officiels du Qatar avec inscription : propriété du Qatar ».

Le subterfuge n’a pas marché car les services sénégalais avaient déjà été informés par les américains et possédaient le signalement exact de la mule. L’individu interpellé avait exigé de parler à Karim Wade mais n’a pas eu gain de cause. À la suite de sa garde à vue au niveau de la division des investigations criminelles(DIC) il a été inculpé et mis en détention. Son cas est très sérieux et les informations déjà recueillies sont très instructives.

L’arrestation de la mule avait mis k.o Wade qui a vu son plan diabolique tomber à l’eau. Qu’à cela ne tienne, la campagne des législatives est une nouvelle opportunité pour semer chaos et violence au Sénégal. C’est donc dans ce but que Wade a débarqué à Dakar. Les législatives ne sont qu’un prétexte car il ne se fait aucune illusion sur l’issue du scrutin.

Aussi les problèmes liés à la distribution des cartes ne sont qu’un alibi pour appeler à une marche dans le centre –ville de Dakar .Et, ironie du sort c’est lui-même qui avait fait prendre un arrêté ministériel le 20 juillet 2011 pour interdire toute manifestation dans ce périmètre très sensible. Mardi 25 juillet il lui a donc été appliqué sa propre loi et sa marche n’a pas eu lieu.

Aujourd’hui Wade est dans l’impasse : son plan diabolique a été éventé et son échec électoral va sonner le glas des ambitions de son fils. Mais comme il l’a dit en conférence de presse : il « ne va pas quitter ». Il va continuer à ourdir des complots et à tenter le diable pour nuire au Sénégal.

La démarche de Wade est irriguée par la haine obsessionnelle. Il en veut a Macky Sall d’avoir été son tombeur ; il oublie les humiliations et les tentatives d’élimination qu’il avait initiées contre Macky Sall. Aujourd’hui Wade ne devrait blâmer que lui-même. Il est l’arroseur arrosé. Le lièvre piègé par ses propres turpitudes. On ne force pas le destin. On le laisse s’accomplir. Quant à la volonté de nuire, elle se heurtera à la détermination et au professionnalisme des forces de sécurité républicaines.

Afriqueconfidentielle

Nouveau commentaire :