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Amy Sarr Fall : «Nous sommes responsables du monde que nous léguerons aux futures générations»


Lancée le 7 décembre dernier à Paris, la Conférence mondiale pour l’Education (Global Education Initiative GE7) a été présentée ce mardi par son initiatrice, Amy Sarr Fall. Cette dernière, accompagnée de sommités intellectuelles mondiales, veut miser sur l’éducation pour assurer l’avenir des nouvelles générations. Ce qui ne peut se faire que par le biais de profondes réformes des systèmes éducatifs. D’où l'idée de cette rencontre pour dégager de nouvelles stratégies pour venir en appoint aux démarches des Etats pour assurer l’accès à l’éducation pour tous.

Rédigé par DakarFlash.com, le Mercredi 20 Décembre 2017 || 61 partages || 0 commentaires

Réfléchir sur les moyens d’assurer l’éducation pour les générations présentes et futures ! C’est l’ambition que s’est fixée la Conférence mondiale sur l’éducation qui doit se dérouler au mois de décembre 2018 à Paris. Son initiatrice, Amy Sarr Fall, qui a présenté ce mardi le projet à la presse a décliné les objectifs de cette rencontre qui réunira des dirigeants du monde entier. 

Ce rendez-vous mondial sera l’occasion, a affirmé Mme Fall, de montrer que : «nous ne sommes peut-être pas responsables du monde que nous avons hérité, mais nous sommes responsables du monde que nous transmettront demain aux générations futures». 

La conférence qui aura lieu à Paris en Décembre 2018 se veut un tournant pour trouver une solution à l’«incertitude au sein de la jeunesse qui est appelée à hériter du monde d’aujourd’hui». Car, fait-elle savoir, «l’éducation est posée ici comme un débat universel. Certes c’est l’Afrique qui porte le projet, mais c’est un débat que l’on pose parce que nous estimons que l’Afrique a le droit de porter le débat sur l’éducation». 

Mais, rappelle la Directrice d’Intelligence Magazine, ce débat transcende les seuls gouvernements. C’est dans ce sens qu’elle martèle que ce débat «n’est pas quelque chose qui doit être seulement être débattu par les gouvernements, mais nous devons venir en renfort et pour cela des personnes évoluant dans divers domaine ont ligué leur force pour atteindre l’objectif 4 qui est la qualité de l’éducation». Avant d’ajouter : «Sans une réforme profonde du système éducatif qui garantirait l’accès à l’éducation pour tous, nous ne serons pas en mesure d’atteindre les Objectifs de développement durable (ODD) et c’est cela qui nous motive». 

Sur le choix de la capitale française en lieu et place d’une ville africaine, l’Ambassadrice du Haut Conseil des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) fait savoir que l’Afrique a le droit de porter le combat hors de ses frontières. D’autant plus que les rencontres internationales sont organisées en Afrique généralement par «des structures basées à l’étranger». 

Amy Sarr Fall qui se félicite de ce nouveau défi sur le point d’être relevé, révèle que : «la Conférence mondiale pour l’éducation est une initiative inédite dans la mesure où elle est portée par la société civile représentée par des personnalités issues de 15 nationalités». Le Comité scientifique est composée de 25 personnalités parmi lesquelles le Professeur Souleymane Bachir Diagne.
 

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