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Braquage au foirail de Niassane: Près de 6 millions emportés, plusieurs éleveurs blessés


Rédigé par DakarFlash.com, le Mardi 19 Novembre 2019 || 134 partages || 0 commentaires

 
C’est au lendemain de l’édition 2019 du Gamou annuel de Ndiassane, 24 heures après le séjour dans cette localité religieuse du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye, que des malfrats, armés de fusils, de coupe-coupe et de couteaux, à bord de deux véhicules 4X4, ont frappé.

Une attaque à main armée qui a démarré avec le braquage du bureau de Poste-Finance situé juste à l’entrée de la cité religieuse, à hauteur du Rond-point qui fait face au foirail de Ndiassane. Là, les malfrats ont fait chou blanc du fait que le coffre-fort était tellement bien sécurisé qu’il était impossible de l’ouvrir encore moins le déplacer. Les voleurs avaient réussi à défoncer une fenêtre avant de s’introduire dans l’agence. Le gardien ayant donné l’alerte, les malfaiteurs ont pris la poudre d’escampette avant d’aller sévir au niveau du parc à bétail situé juste en face.

Là, ils ont réussi à tenir en respect un groupe d’éleveurs Peulhs et Maures qui, tous les ans, viennent à Ndiassane pour y écouler leur bétail à l’occasion de la célébration du Maouloud. Six parmi ces éleveurs ont été blessés à coups de coupe-coupe. Ce n’est pas tout puisque les malfrats leur ont dérobé six millions de FCFA environ.

Babacar Bâ, un des éleveurs blessés dans l’attaque, raconte que «cette nuit-là, vers les coups de 4 heure 30 minutes, des bandits ont fait irruption à l’intérieur du foirail, nous ont pris au dépourvu et agressés. Ils étaient armés de fusils, de coupe-coupe et de couteaux. Ils sont d’abord allés trouver notre grand frère qui se trouvait au milieu du troupeau et l’ont blessé, avant de venir nous réveiller et ligoter. Ils ont tiré trois coups de feu. Un de mes jeunes frères a reçu un coup de coupe-coupe sur la tête. Ils nous ont palpés, ont pris nos téléphones portables et nous ont aussi dépossédés de tout l’argent qu’on détenait par devers nous, soit une somme globale d’environ 6 millions FCFA"
 
 
Les blessés ont été évacués au poste de santé de Ndiassane où, ils ont reçu les premiers soins avant d’être acheminés à l’hôpital Mame Abdoul Aziz Sy Dabakh de Tivaouane.

Une énième affaire qui a remis sur le tapis la lancinante équation du grand banditisme qui a fini de gangrener l’existence des honnêtes citoyens dans ce sanctuaire de l’islam. Comme du reste l’atteste le constat fait par Sergine Sidy Lamine Abderrahmane Kounta, membre de la famille Ahloul Kountiyou. Le guide religieux, angoissé par l’insécurité grandissante à Ndiassane, s’offusque de la «récurrence de tels faits qui se reproduisent tous les ans, toujours presque 24 heures après le jour du Gamou, du fait du retrait prématuré d’une importante portion du dispositif sécuritaire mis en place pour les besoins de l’évènement religieux».

Selon lui, «c’est toujours ce moment que choisissent les bandits pour accomplir leur sale besogne».

Selon certaines sources, «le véhicule utilisé par les malfaiteurs qui sont toujours en cavale aurait été retrouvé plus tard à l’entrée de la ville de Thiès».





TEMOINC’est au lendemain de l’édition 2019 du Gamou annuel de Ndiassane, 24 heures après le séjour dans cette localité religieuse du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye, que des malfrats, armés de fusils, de coupe-coupe et de couteaux, à bord de deux véhicules 4X4, ont frappé.

Une attaque à main armée qui a démarré avec le braquage du bureau de Poste-Finance situé juste à l’entrée de la cité religieuse, à hauteur du Rond-point qui fait face au foirail de Ndiassane. Là, les malfrats ont fait chou blanc du fait que le coffre-fort était tellement bien sécurisé qu’il était impossible de l’ouvrir encore moins le déplacer. Les voleurs avaient réussi à défoncer une fenêtre avant de s’introduire dans l’agence. Le gardien ayant donné l’alerte, les malfaiteurs ont pris la poudre d’escampette avant d’aller sévir au niveau du parc à bétail situé juste en face.

Là, ils ont réussi à tenir en respect un groupe d’éleveurs Peulhs et Maures qui, tous les ans, viennent à Ndiassane pour y écouler leur bétail à l’occasion de la célébration du Maouloud. Six parmi ces éleveurs ont été blessés à coups de coupe-coupe. Ce n’est pas tout puisque les malfrats leur ont dérobé six millions de FCFA environ.

Babacar Bâ, un des éleveurs blessés dans l’attaque, raconte que «cette nuit-là, vers les coups de 4 heure 30 minutes, des bandits ont fait irruption à l’intérieur du foirail, nous ont pris au dépourvu et agressés. Ils étaient armés de fusils, de coupe-coupe et de couteaux. Ils sont d’abord allés trouver notre grand frère qui se trouvait au milieu du troupeau et l’ont blessé, avant de venir nous réveiller et ligoter. Ils ont tiré trois coups de feu. Un de mes jeunes frères a reçu un coup de coupe-coupe sur la tête. Ils nous ont palpés, ont pris nos téléphones portables et nous ont aussi dépossédés de tout l’argent qu’on détenait par devers nous, soit une somme globale d’environ 6 millions FCFA"
 
 
Les blessés ont été évacués au poste de santé de Ndiassane où, ils ont reçu les premiers soins avant d’être acheminés à l’hôpital Mame Abdoul Aziz Sy Dabakh de Tivaouane.

Une énième affaire qui a remis sur le tapis la lancinante équation du grand banditisme qui a fini de gangrener l’existence des honnêtes citoyens dans ce sanctuaire de l’islam. Comme du reste l’atteste le constat fait par Sergine Sidy Lamine Abderrahmane Kounta, membre de la famille Ahloul Kountiyou. Le guide religieux, angoissé par l’insécurité grandissante à Ndiassane, s’offusque de la «récurrence de tels faits qui se reproduisent tous les ans, toujours presque 24 heures après le jour du Gamou, du fait du retrait prématuré d’une importante portion du dispositif sécuritaire mis en place pour les besoins de l’évènement religieux».

Selon lui, «c’est toujours ce moment que choisissent les bandits pour accomplir leur sale besogne».

Selon certaines sources, «le véhicule utilisé par les malfaiteurs qui sont toujours en cavale aurait été retrouvé plus tard à l’entrée de la ville de Thiès».





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