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« Le Sénégal, Acte II » : À l’ébauche d’une ère "Mackyllée" d’initiatives multiformes.


Rédigé par DakarFlash.com, le Mercredi 8 Janvier 2020 || 97 partages || 0 commentaires

Voici neuf mois seulement que le président de la République Macky Sall a fait sa prestation de serment au  nouveau pôle économique de Diamniadio, juste après avoir été réélu par 58,26% des sénégalais. Cette phase 2 de sa gouvernance est la matérialisation d’une «continuité dans la politique qu’il a naturellement engagée depuis son accession à la magistrature suprême.» En d’autres termes, la consolidation des acquis du Plan Sénégal Émergent à travers le PAP2 (plan d’actions prioritaires) en mettant ainsi, « l’homme au début et à la fin de tout développement ».

Les efforts du Sénégal, après avoir été salués et disons même, plébiscités à Paris lors du Groupe Consultatif, sont naturellement récompensés avec ce nouveau financement faisant l'objet de 14 milliards pour cette nouvelle phase dont les enjeux et perspectives sont énormes.

Plusieurs engagements sont notamment pris par le président Macky Sall  à travers un vaste programme qu’il compte mettre en place dès le commencement de son deuxième mandat.

Des politiques publiques au cœur des préoccupations d’un état qui est souvent confronté naturellement à des attaques politiciennes (ce qui est très naturel), mais qui favorise une position de réplique centrée sur la mise en œuvre concrète et utilitaire des actions gouvernementales.

-L’amélioration du cadre de vie est un maillon essentiel dans la politique du chef de l’Etat. On le remarquera même avec sa décision de mettre fin à cette occupation anarchique et illégale de la place publique, de sa volonté de mettre à la disposition des citoyens et par le relais du ministère de l’urbanisme, du logement et de l’hygiène publique, 100.000 logements pour lutter contre la prolifération des bidonvilles. Il y’a aussi à noter la campagne « zéro déchet » pour lutter contre l’insalubrité et particulièrement l’éparpillement des déchets plastiques.  Il conviendra de noter aussi cette vision sur la préservation de l’écosystème avec le PSE VERT ou même, la reforestation du territoire national qui sera d’ailleurs l’affaire du ministre de l’environnement et du développement durable, Abdou Karim Sall.

-Sur le volet social, l’employabilité des jeunes à travers le renforcement de capacités  et la formation professionnelle. Dans le domaine de l’éducation et de la formation, il faut noter chez le président, sa détermination à lutter contre « l’attentisme » et la passivité de ces jeunes avec l’instauration d’une politique liée à l’entreprenariat avec la DER (délégation à l’entreprenariat rapide) qui pourra contribuer au financement de leur projet qui seront bien entendu étudiés pour voir s’ils sont bancables ou pas. Leur implication sur le numérique est aussi une option pour juguler leurs potentialités avec les différentes dispositions qui seront prises. Le président a aussi une vision pointue sur l’autonomisation des femmes, la protection des filles et couches vulnérables avec l’avènement de cette nouvelle loi sur le viol et la pédophilie qui a été récemment adoptée  par l’Assemblée nationale.

L’inclusion sociale et l’équité territoriale sont aussi des points saillants que le président de la République s’est donné comme objectif pour réussir cette deuxième phase du Pse.

 

Une conception pour viabiliser le « Fast-track »

Juste au début de son quinquennat, le président a annoncé vouloir supprimer le poste de Premier ministre pour «influer positivement et de manière concrète sur les réformes engagées.» Cette décision, intervenant au moment où certains membres de l’opposition se mettaient à dire qu’il y’a un non-respect du contrat moral liant le président à ses compatriotes. Toutefois, il faudrait ne pas exclure cette « excuse » du président à rendre rapides les réformes engagées et leur mise en œuvre judicieuse pour un élan nouveau dans ce quinquennat.

Il faut par ailleurs indiquer cet appel, qui n’est pas nouveau de la part du chef de l’État à toutes les forces vives de la nation dans un cadre d’échanges plus connu sous le nom de dialogue national. Il est aussi inclus dans ce même cadre, un volet spécial pour discuter des questions politiques. Plusieurs questions ont été soulevées par l’opposition, notamment sur le parrainage, le fichier électoral, le fait que le chargé des élections soit une personne neutre et tant d’autres aspects électoraux qui inquiétaient l’opposition. D’où cette position du président qui pourrait être assimilée à « un  souffle divin » pour l’opinion qui doit se faire une claire idée des initiatives électorales. Il faut toutefois saluer le choix de l’ancien ministre de l’intérieur Mamadou Niang pour le pilotage des échanges électoraux et qui, il faut le souligner, à une expérience dans ce domaine. Au-delà de l’aspect électoral, ce cadre de dialogue profitera aussi aux autres parties de la nation qui pourront émettre des propositions en s’impliquant de manière utilitaire.

Le président de la République, tout compte fait, notera que «l’heure est à la concrétisation des actes déjà entamés, de forger un Sénégal nouveau, avec une propreté jamais égalée. Aussi, sur le volet infrastructurel, des chantiers innovateurs vont être déclenchés pour se doter des infrastructures modernes aux standards internationaux.

Avec aussi ces nouvelles perspectives économiques qui s’ouvrent, il est clair que les défis qui attendent le pays sont énormes. Pour ce faire, il nécessitera de la part de chaque citoyen, un engagement fort et patriotique qui survolera les passions et intérêts crypto-personnels.

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