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Les miracles scientifiques du Coran : le chiffre 19


Le chiffre 19

En dehors de son aspect littéraire non moins miraculeux, le Coran contient un autre miracle ayant trait aux chiffres et aux lettres. Allah dit : وَأَحَاطَ بِمَا لَدَيْهِمْ وَأَحْصَىٰ كُلَّ شَيْءٍ عَدَدًا=الجن28 « Il cerna tout ce qu’ils ont et recensa toute chose numériquement » 72.28

Rédigé par DakarFlash.com, le Samedi 20 Janvier 2018 || 216 partages || 0 commentaires

Les miracles scientifiques du Coran : le chiffre 19

Le Coran obéit à un système numérique très performant prouvant à suffisance son essence divine ; tous ses versets, ses mots, ses lettres et ses chiffres sont coordonnés, connectés, disposés suivant des lois arithmétiques bien conçues malgré la longue durée de sa révélation.

En révélant le Coran à Son prophète Muhammad -Sur lui bénédiction et salut de Dieu-, Allah a inséré un secret dans le texte tendant à le rendre inimitable : les lettres du Coran, le nombre de ses versets, le nombre de ses sourates, les chiffres qu’il énumère sont tous liés au chiffre 19 ou un multiple de 19.

1) Ce miracle apparaît d’abord dans le verset d’ouverture : « AU NOM DE DIEU LE CLEMENT, LE MISERICORDIEUX. » Ce verset comprend précisément 19 lettres.

2) Le nombre des sourates composant le Coran est égal à 114, et la sourate n°114 ‘‘LES HOMMES’’ contient 6 versets. Or, si l’on divise 114 par 6 on obtient 19.

3) La dernière Sourate n° 114 contient 19 mots.

4) Les cinq premiers versets révélés les premiers contiennent 19 mots.

5) Les 19 mots révélés les premiers sont composés de 76 lettres. Ce chiffre 76 est le produit du nombre de lettres du verset d’ouverture (Basmala) par le nombre de ses mots 4, à savoir 19 x 4 = 76.

6) La sourate « le caillot de sang » ou « l’adhérence » située au n°19 de l’ordre inverse, contient elle-même 19 versets et occupe le 19° rang à compter de la dernière Sourate.

7) Cette même sourate ‘‘le caillot de sang’’ comprend au total 285 lettres. Ce dernier chiffre est composé de 2+8+5=15. Or 285 divisé par 15 = 19.

8) Le Coran entier contient 114 sourates et chaque sourate est précédée d’un verset d’ouverture (Basmala) à l’exception de la sourate du ‘‘repentir’’ ou ‘‘désaveu’’ n°9 laquelle n’est pas précédée d’un verset d’ouverture. Il s’ensuit que le nombre de versets d’ouverture s’élève à 113 et comme ce chiffre n’admet pas la division par 19, le verset d’ouverture manquant se trouve compensé dans la sourate ‘‘les fourmis’’, verset n°30 : ‘‘Elle vient de Salomon et elle est Au nom de Dieu le très Miséricordieux, le Tout Miséricordieux’’. De là se ramène à 114 le nombre de ‘‘Basmala’’ et c’est donc un multiple de 19 : (19 X 6 = 114).

9) La basmala qui manque se trouve à la 19ème sourate à compter inclusivement de celle du ‘‘Repentir’’ où il fait défaut. Le nombre de mots compris entre les deux basmala de la sourate ‘‘Les Fourmis’’ s’élève à 342, soit (19 x 18).

10) Chacun des mots composant le verset d’ouverture ‘‘Basmala’’ se répète dans le Saint Coran un nombre de fois égal à 19 ou un multiple de 19. Ainsi le mot ‘‘ISM’’ se répète exactement 19 fois dans le Coran. Le mot ‘‘ALLAH’’ se répète 2698 fois, soit 19 x 142 Le mot ‘‘RAHMAN’’ se répète 57 fois, soit 19 x 3 Le mot ‘‘RAHIM’’ se répète 115 fois. Ce nombre n’est pas un multiple de 19. Nous signalons, toutefois, que dans le Saint Coran, tous les noms ‘‘RAHIM’’ se rapportent à Dieu, sauf le mot Rahim employé dans l’avant dernier verset de la sourate du ‘‘Repentir’’ sous forme de substantif désignant le prophète Muhammad : ‘‘Un prophète parmi vous est venu à vous ; le mal que vous faites lui pèse ; il est avide de votre bien ; il est bon et miséricordieux envers les croyants’’. Il en résulte que le mot ‘‘RAHIM’’ en tant que nom désignant Dieu ‘‘Gloire à LUI’’ se répète 114 fois dans le Coran, soit 19 x 6. La somme des facteurs de 19 tirés des mots de la ‘‘Basmala’’ ci-dessus, soit 1 + 142 + 3 + 6 est égale à 152. Ce dernier chiffre est composé de 1+5+2 = 8. 152 divisé par 8 = 19.

11) Le chiffre 19 lui-même est cité dans le Coran à la Sourate ‘‘En couverture’’ Verset 30 – « Ils sont dix-neuf à y veiller » 74.30. Certains mystiques musulmans ont cru que ce chiffre se rapporte au temps, lequel comprend les 12 mois de l’année et les 7 jours de la semaine (12 + 7 = 19). En exégèse, le verset DIX-NEUF s’adresse à ceux qui ont accusé le Coran de paroles humaines.

12) Le nombre de lettres que contient le Saint Coran s’élève à 329.156, soit 19 x 17.324 Ce nombre de 329.156 s’écrit dans l’ordre avec les chiffres 1,2,3,5,6,9 sans répétition ; il reste donc de la numération décimale 4 + 7 + 8 = 19.

13) L’expression ‘‘La religion auprès d’Allah est l’Islam’’, située au début du 19° verset de la Sourate Al Imrane, est elle-même composée de 19 lettres.

Il est à remarquer que le nombre 19 se compose du premier et du dernier chiffre de la numération décimale 1 et 9 et qu’en réalité ces deux chiffres situés aux deux extrémités de ladite numération, embrassent tous les autres chiffres avec lesquels on peut exprimer n’importe quel nombre, étant entendu que le zéro n’est pas un chiffre. De ce fait, le chiffre 19 exprime l’innombrable, l’infini, l’Absolu. Aussi, il existe une correspondance entre ces deux chiffres qui représentent le premier et le dernier avec les noms d’Allah cités dans la sourate ‘‘Le Fer’’ – ‘‘C’est LUI Le Premier et aussi le Dernier’’.

Cette même sourate est la 57è de l’ordre croissant et ledit verset ‘‘IL EST LE PREMIER ET AUSSI LE DERNIER’’ occupe le 3è rang, donc 57 divisé par 3 = 19

Ces deux chiffres qui, de par leur position supérieure et inférieure, embrassant tous les autres, ne sont-ils pas le symbole d’un sceau ou d’un scellé pour protéger et garantir l’intégrité du Saint Coran ? En d’autres termes, ne représentent-ils pas une garde placée devant et derrière pour y veiller ? Le nombre 19 est la preuve de l’authenticité du Coran. C’est pourquoi, Dieu (Gloire à Lui) affirme à ce propos : « Ils sont dix-neuf à y veiller. Cependant, Nous n’en avons fixé le nombre que pour éprouver les mécréants. Afin que ceux à qui le Livre a été apporté soient convaincus, et que la foi des croyants augmente, pour que ceux qui ont reçu le Livre et les croyants n’aient point de doute. » 74.30-31

14) Nous rappelons que le groupe de versets révélés en premier, contient 19 mots jusqu’à y compris :

‘‘Il a enseigné à l’homme ce qu’il ne savait pas’’.

Le deuxième groupe de versets révélés immédiatement après, contient 38 mots (19 x 2). Il s’agit des neuf premiers versets de la sourate ‘‘Le Calame’’ jusqu’au mot « ils complaisent’’.

Le 3ème groupe de versets révélés en troisième ordre contient 57 mots (19 x 3) c’est-à-dire l’Ange Gabriel ‘‘Que le salut de Dieu soit sur lui’’ avait inspiré au Prophète les dix premiers versets de la sourate ‘‘Dans les draps’’ ou ‘‘Qui s’est enveloppé’’ jusqu’à ‘‘Et écarte toi d’eux poliment’’.

Le fragment révélé en quatrième lieu englobe les premiers versets de la sourate ‘‘En couverture’’ jusqu’au verset évoquant DIX-NEUF lui-même. 15) Sans doute, le secret le plus profond a trait aux lettres initiales d’ouverture telles que : Alif, Lâm, mim – Kâf, ha, ya, In, Sad – Noun, etc.

A première vue, le rapport qui existe entre ces initiales d’ouverture et le chiffre 19 se caractérise par ceci :

La somme des lettres initiales d’ouverture représente la moitié de l’alphabet de la langue arabe, donc 14.

le nombre des ouvertures à initiales dissemblables est aussi égal à 14

Le nombre des sourates ayant des ouvertures s’élève au total à 29.

Or, la somme de ces derniers chiffres donne : 14 + 14 +29 = 57 donc 19 x 3

Allah ‘‘Gloire à LUI’’ nous a informés dans huit sourates à ouvertures symboliques que ces initiales sont les signes ou les miracles, du Coran : ‘‘Ayât’’.

Ainsi, dans les sourates : JONAS, JOSEPH, LE TONNERRE, AL HIJR, LES POETES, LES FOURMIS, LE RECIT, LOKMAN, nous trouvons immédiatement après les initiales d’ouvertures, l’explication qu’il s’agit de miracles, à savoir :

Alif Lâm Râ. Ce sont les miracles du Livre sage, s10 v1

Alif Lâm Râ. Ce sont les miracles du Livre évident, s12 v1

Alif Lâm Mim Râ. Ce sont les miracles du Livre, s13 v1

Alif Lâm Râ. Ce sont les miracles du Livre et d’une Lecture évidente, s15 v1

T’â Sin Mim. Ce sont les miracles du Livre évident s26 v1-2

T’â Sin. Ce sont les miracles du Coran et d’un Livre évident s27 v1

T’â Sin Mim. Ce sont les miracles du Livre évident, s28 v1-2

Alif Lâm Mim. Ce sont les miracles du Livre sage, s31 v2

Jusqu’à l’heure actuelle, la plupart des interprètes et exégètes du Coran ont traduit le terme ‘‘Ayât’’ par versets, alors que Dieu nous montre explicitement qu’il s’agit de miracles ou de signes, comme cela est indiqué à plusieurs reprises dans le Coran avec la signification de miracles ou de signes, voir par exemple la sourate 30 ‘‘LES BYZANTINS’’ où l’on trouve des exemples significatifs à propos du contenu sémantique du mot ‘‘Ayât’’.

Ce terme a effectivement deux significations : versets et Signes. Mais dans ladite sourate n°30 ainsi que dans d’autres passages du Coran, le mot ‘‘ayât’’ désigne clairement les miracles ou les signes et non pas les versets, exemple :

« Parmi Ses Signes : Il vous a créés de poussière, puis vous voici des hommes dispersés sur la terre. » s30 v20

« Parmi Ses Signes : Il a créé pour vous, tirées de vous, des épouses afin que vous reposiez auprès d’elles, et Il a établi l’amour et la bonté entre vous. » s30 v21

« Parmi Ses Signes : la création des cieux et de la terre ; la diversité de vos langues et de vos couleurs. » s30 v22

« Parmi Ses Signes : votre sommeil la nuit et le jour ; votre recherche de Sa Grâce. » 30.23 « Parmi Ses Signes : Il vous montre l’éclair, sujet, à la fois, de crainte et d’espoir. Il fait descendre du ciel une eau, grâce à laquelle Il rend la vie à la terre quand elle est morte. » s30 v24

« Parmi Ses Signes : le ciel et la terre se maintiennent en place sur Son ordre. Puis lorsqu’Il vous appellera d’un seul appel, voilà que vous surgirez de la terre. » s30 v25

« Parmi Ses Signes : Il déchaîne les vents annonciateurs de bonnes nouvelles, pour vous faire goûter quelque chose de Sa miséricorde ; pour que le vaisseau vogue sur Son ordre et que vous recherchiez Ses bienfaits. » s30 v46

16) La lettre Câf se répète dans la sourate qu’elle désigne (Câf) 57 fois. La lettre Caf est phonétiquement et littéralement composée de 3 lettres. Si on divise 57 par 3, on obtient 19. Mis à part cette sourate intitulée Câf, il y a une seule sourate dans le Coran où la lettre Câf figure parmi les initiales d’ouverture : il s’agit de la sourate ‘‘la Consultation : Ha Mim Ain Sin Câf ’’. Dans cette sourate, la lettre Câf se répète également 57 fois, soit 19 x 3. Lorsque nous faisons l’addition des deux nombres concernant la lettre Câf dans les deux sourates sus-indiquées (57 + 57) nous avons un total de 114 et cette somme représente évidemment le nombre des sourates du Coran.

Il est à noter que la sourate Câf débute comme suit : ‘‘Câf et le Saint Coran’’. Cela sous-entend que cette lettre Câf représente les 114 sourates qui sont le Coran, tout le Coran. Les initiales de la sourate 7 (Alif, Lâm, Mim, Sâd) totalisent dans cette même sourate 5358 lettres, soit 282x 19. Les initiales de la sourate 19 (Kâf, Ha, Ya, Ain, Sâd) se répètent 798 fois dans la même sourate : le chiffre 798 est le produit de 42×19. II y a huit sourates (2, 3, 7, 13, 29, 30, 31 et 32) qui ont en commun les mêmes initiales A.L.M (Alif, Lâm, Mim). Le nombre de ces lettres initiales dans les huit sourates s’élève à 26.676, soit 1404×19

Il ressort de là que le calcul et la précision avec laquelle, chaque verset, chaque mot et chaque lettre ont été placés, confirme irréfutablement l’origine surhumaine du Saint Coran et par conséquent l’impuissance totale des hommes et des Djinns à en produire pareil.

Voici un autre exemple significatif de ce mystère numérique : dans le verset 13 de la sourate Câf nous lisons : ‘‘Et les Aad et Pharaon et les frères de Loth’’(Ikhwânu Lûtinn).

La plupart de ceux qui ont lu le Coran savent que les gens qui ont démenti Loth y sont désignés sous le vocable ‘‘Peuple de Loth’’ (qawmu lûtinn). Par contre, dans la sourate Câf, ils sont exceptionnellement nommés ‘‘frères de Loth’’ ( ikhwânu lûtinn). Cette variante a-t-elle une signification ? Eh, oui, parce que l’emploi de ‘‘Peuple de Loth’’ ( Qawmu Lûtinn) aurait ajouté un Câf et ramené le total de cette lettre à 58 si bien que, non seulement la lettre Câf perdrait le rapport avec le nombre 19, mais aussi, elle ne correspondrait plus au nombre des sourates du Coran, c’est-à-dire 114.

Si nous comptons la lettre ‘‘Noun’’ dans la sourate y correspondant, ‘‘Le Calame’’ ou ‘‘La plume’’, nous trouvons que le nombre de cette lettre s’élève à 133, donc 19 x 7, étant précisé que, selon la graphie originale, la lettre Noun s’écrit ( n w n ) au lieu de ( n ).

Si nous comptons la lettre Sâd dans les trois sourates où cette lettre figure parmi les initiales symboliques, à savoir : Les limbes (al a’râf n°7) Marie ( n°19) et Sâd(n°38) nous constatons que le nombre de lettres Sâd s’élève à 152, soit 19 x 8.

Cette règle arithmétique s’applique indiscutablement à toutes les sourates à ouvertures symboliques de sorte que le nombre de chaque lettre prise séparément corresponde au chiffre 19 ou à un multiple de 19.

De tels exemples foisonnent dans le Coran en ce sens que toutes ses lettres sont comptées par rapport au chiffre 19.

Par ailleurs, ce qui est vrai pour les lettres, est vrai pour les chiffres cités dans le Coran. Cela dit, le texte coranique contient des nombres cités 285 fois, soit : 19 x 15.

Si nous faisons l’addition des nombres exprimés dans le Coran, nous trouvons un total de 174.591, soit 19 x 9189.

En faisant l’addition des chiffres cités différemment, non compris ceux qui se répètent identiquement, nous avons pour résultat 162.146, soit 19 x 8534.

Les doubles emplois, comptés à part, forment à eux seuls un total de 12.445 donc 19 x 655.

Il est un autre aspect de la précision numérique du Coran. En ce qui concerne, par exemple, les gens de la grotte (les sept dormants). Le Coran indique : « ils demeurèrent dans leur grotte trois cents ans et en ajoutèrent neuf » s18 v25.

Ces jeunes gens ont vécu à Ephèse, une ville qui se trouvait dans la partie méridionale de l’Asie Occidentale ; cette région faisait partie de l’empire romain d’Orient. Cela correspond sur le plan géographique à la Turquie actuellement. Leur histoire, d’après les historiens chrétiens, remonte à l’an 251 après J.C. Là, on utilisait le calendrier solaire. Dans une année solaire, il y a 365,25 jours. Mais le Coran est révélé en Arabie dans un peuple qui utilise le calendrier lunaire. Le mois lunaire moyen est de 29 jours, 12 heures, 44 minutes et 2,8 secondes, c’est dire que dans une année, il y a 354,36 jours. Le rapport des deux années serait alors : 365,25/354,36 = 1,03 Si dans le calendrier solaire on a 300 ans, suivant le calendrier lunaire, on aura : 300 x 1,03 = 309. La différence serait exactement de 9 ans comme cela est dissocié dans le verset.

Par ailleurs, le verset 18.25 s’exprime d’une manière telle que notre Seigneur ‘‘Gloire à LUI’’ nous indique implicitement la différence entre les deux cycles du comput et que leur séjour dans la grotte s’adapte aux deux calendriers. Cela s’explique par le fait que Dieu ne dit pas d’emblée 309 ans, mais Il précise bien 300 ans et en ajoutèrent 9, ce qui revient à dire logiquement 300 ans par rapport aux uns et 309 par rapport aux autres.

Ces données correspondent à des réalités scientifiques tangibles, incontestées et incontestables.

Qui détient donc depuis 14 siècles ces informations scientifiques si précises ?

Qui peut ordonner et disposer dans un ordre numérique minutieusement précis, les mots, les phrases, les lettres et les chiffres d’un livre sans en bouleverser le sens, l’harmonie, la cohérence et la rime ?

Quelles sont les possibilités d’écrire un livre par hasard avec une structure numérique aussi complexe ? Les spécialistes en probabilité ont une réponse à cette question : la probabilité d’un événement pareil est de 6.261.024 contre 1.

Cet ordre est alors voulu ; il tient sa structure, son calcul et son génie de l’essence même de la science, de la source du savoir qu’est le Tout-Puissant. Il est indéniable que les sourates, les versets, les mots, les lettres et les chiffres du Coran sont si bien connectés, disposés et ordonnés qu’il est absolument impossible à quiconque de l’imiter même si l’on se fait aider par les machines les plus perfectionnées du monde.

Une étude récente réalisée par deux chercheurs musulmans , vérifiée et approuvée par un groupe de savants responsables d’institutions académiques et juridiques, a confirmé l’aspect numérique miraculeux du saint Coran. « Tout le Coran, affirment-ils, est régi par des chiffres miraculeux ou (des preuves) appliqués à ses lettres, à ses mots, à ses versets, à ses Sourates et tout le Coran, de la première lettre ‘‘Ba’’ dans Bismi Allahi Arrahmani Arrahimi, jusqu’à la lettre ‘‘Sin’’ du dernier mot de la Sourate ‘‘Annas’’ (les hommes). Ce sont ces chiffres qui déterminent l’originalité du langage coranique et nous affirmons qu’il est l’œuvre exclusive de Dieu et que les hommes n’y ont aucune contribution ni la moindre capacité de l’imiter ».

Les travaux des chercheurs précités ont porté sur plusieurs aspects numériques du Coran, notamment les racines linguistiques des mots et leur rapport avec le chiffre 19. Ainsi, ont-ils pu dresser la liste ci-après :

Racines du mot al-imane (la foi)=114, al‘ilm (science)=76, al-umam assabiqa (communautés anciennes)=57, assira (biographie)=95, al-Quraan (Le Coran)=95, al-‘Ibadat (le culte)=38, al-Jihad (Combat)=76, at-tahara (Pureté)=19, al-isti’aza (méfaits)=76, adab et akhlaq (discipline et morale)=76, aghdiya wa ahkam (jugements et décisions)=57, al-jinayat (crimes)=19, an-nifaq (hypocrisie)=19, an-nadhariya al-iqtiçadiya (théorie économique)=38, al-hukm fil Islam (le pouvoir en Islam)=38, al-islah (la réforme)=57, al-mou’amalat (les relations)=38, al-achriba wal at’ima (boissons et nourritures)=38, allibess wa zzina (vêtements et parures)=19, ri’ayat al-yatim (protection de l’orphelin)=19, arrouh (l’esprit)=19, annafs (l’âme)=19, annasl (la descendance)=19, al-mal (la richesse)=19,’adab al-qabr (le châtiment de la tombe)=19, al-kaoun (l’univers)=38, al’amana (loyauté, dépôt)=19, at-ta’aoun (l’entraide)=19, al-harb (la guerre)=19, azzakât (l’aumône légale)=19, al-ahouel achakhsiya (statuts personnels)=133. (Cf. Dr Ibrahim Kamel et Professeur Hanaa Sid Ahmad : in Bahth Noor al Imane lil Ihkam al’adadi fil Quraan بحث نور الإيمان للإحكام العددي في القران)

Il est absolument impossible de parler ou d’écrire dans n’importe quelle langue quelque chose de compréhensible et surtout en bonne langue et en même temps coordonner ses phrases, ses mots et ses lettres suivant un ordre préétabli, même s’il se fait aider par les ordinateurs les plus sophistiqués du monde. « Dis : si les hommes et les Djinns se réunissent pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne produiraient rien de pareil même s’ils se soutiennent les uns les autres » s17 v88

De plus, le Coran a été révélé par morceaux pendant 23 ans, cela implique que ce qui a été révélé au début devait tenir compte de ce qui va être révélé par la suite pour satisfaire l’ordre indiqué, si bien que l’on se demande si Allah n’avait pas dirigé les événements au profit de l’oeuvre coranique, ce qui prouve une fois de plus que Dieu est partout dans le temps, que le passé, le présent et le futur sont pour LUI une actualité permanente, qu’Il connaît en profondeur les mystères de l’univers et de toutes les créatures dont il est l’UNIQUE CREATEUR.

« Il cerna tout ce qu’ils ont et dénombra toutes choses numériquement » s72 v28.

« Nous avons tout dénombré dans un livre explicite » s36 v12.

« Ce livre dont les versets ont été faits avec perfection et développés de la part d’un Sage, bien informé » s11 v1.

« Ne méditeront-ils pas le Coran ? S’il émanait d’un autre que Dieu, ils y auraient trouvé des contradictions abondantes » s4 v82. Conclusion Aucun humain ne possédait ces connaissances à l’époque de la révélation du Coran, aucun humain à cette époque ne pouvait prédire des événements qui se réalisent plusieurs siècles plus tard, aucun humain ne peut produire un texte dont les chiffres, les lettres, les mots et les phrases obéissent à un ordre numérique aussi précis.

Enfin, le Coran est le seul Livre réunissant autant de preuves d’authenticité de la Parole divine.

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