Menu
DakarFlash
DakarFlash.com

Sénégal : l’absence de sondages entretient le flou sur les chances respectives des candidats à la Présidentielle


Rédigé par DakarFlash.com, le Lundi 18 Février 2019 || 49 partages || 1 commentaires

Sénégal : l’absence de sondages entretient le flou sur les chances respectives des candidats à la Présidentielle
des candidats à la Présidentielle Rédigé par leral.net le Lundi 18 Février 2019 à 11:35 | | 0 commentaire(s)| Les enquêtes d’opinion non officielles sont pratique courante en période électorale au Sénégal. Pourtant, une loi de 1986 en interdit la diffusion. Petit tour de ce paradoxe, à quelques jours de la présidentielle du 24 février. « C’est sûr, Macky Sall va passer dès le premier tour », entend-on partout au Sénégal, à quelques jours du scrutin présidentiel prévu le 24 février. Pourtant, aucun sondage ne permet une telle affirmation. Si tous les candidats admettent faire appel à des instituts de sondage pour connaître leur cote de popularité, la diffusion de ces estimations est prohibée en période électorale, depuis la loi du 14 avril 1986. Chargé de communication du président Macky Sall, Oumar Ndiaye admet ainsi bien volontiers faire appel à des instituts de sondage « pour demander à la population leurs attentes, leurs déceptions et leurs satisfactions ». « C’est d’ailleurs sur cette base qu’a été établi notre programme », précise-t-il. Une pratique courante mais dénoncée par la presse. Valdez Onanina, journaliste pour Africa Check, est inquiet : « Macky Sall fait comprendre lors de ses meetings qu’il sait qu’il a déjà gagné. Mais il ne se base sur rien de concret pour les électeurs. » Son confrère du Soleil Mailick Ciss va encore plus loin. « Il n’y a jamais eu un sondage où le candidat qui l’a commandé ne sort pas gagnant. C’est celui qui paye qui gagne », affirme-t-il. Et celui-ci de poursuivre : « les journalistes se débrouillent toujours pour donner les résultats de ces sondages sans donner les chiffres : ils parlent donc de tendances ». Une pratique à laquelle le quotidien refuserait de s’adonner. Un encadrement nécessaire D’autant plus que la fiabilité des estimations pose question. « Au Sénégal, explique Mailick Ciss, c’est très rare que l’échantillonnage compte plus de 100 personnes, et on ne cherche évidemment pas à savoir l’âge des répondants et leur catégorie sociale. On n’interroge que des urbains, alors que la majorité de la population est rurale ». C’est pourquoi de nombreux intellectuels, comme Gille Yabi, directeur du think tank Wathi, considèrent que si les sondages doivent être de nouveaux autorisés, « il faudra un sérieux encadrement pour empêcher les instituts de se laisser corrompre, et de manipuler la population ». Selon Amadou Pouye, directeur de communication digitale d’un proche du candidat Idrissa Seck, « le danger, c’est que ça donnerait un pouvoir important aux instituts de sondage, qui pourrait en profiter. Et ça, l’État ne le permettrait pas. » Une loi qui profite à Macky Sall ? À la question, « à qui profite cette loi ? », journalistes et politiques sont unanimes : au président sortant. « Il faut savoir lire entre les lignes : la loi vient du pouvoir. Ils veulent tout contrôler, sinon ça pourrait les contredire », souligne Elimane Kane, directeur de la communication du candidat Ousmane Sonko. Pour lui, le président profite de cette absence d’études pour laisser « planer un flou » afin de ne pas avoir à admettre que sa cote de popularité a baissé. « Ça pourrait lui être fatal », analyse-t-il. Dans l’équipe de campagne de Macky Sall, on abonde : « Personne ne veut voir des sondages qui ne sont pas en sa faveur ». Mais Oumar Ndiaye ajoute cependant : « Jusqu’à maintenant, on contient l’interdiction, mais avec les réseaux sociaux, on ne peut plus. Pour maîtriser ce phénomène, il va falloir autoriser les sondages crédibles. » Une façon d’annoncer l’ouverture prochaine des discussions sur l’abrogation de cette loi. Pour lui, c’est aussi un enjeu de démocratie. « Nous considérons que le Sénégal est assez mature pour passer à ça », indique-t-il. Un avis partagé par beaucoup, mais nuancé. Pour Amadou Gaye, il est « inintelligent » de vouloir calquer le modèle occidental dans un pays où « rien n’est rationnel, tout est passionnel et subjectif ». Il s’explique: « Notre peuple n’est pas complètement alphabétisé. Les gens pourraient penser que le plus haut dans les sondages est le meilleur ». Par Domitille Lehman (Jeuneafrique.com) Cet article est issu des Carnets du Sénégal, un projet des étudiants en journalisme du Celsa – Paris Sorbonne.

DakarFlash3




1.Posté par CECILE le 18/02/2019 21:20
Témoignage : Je me nomme Cécile âgée de 33 ans.J’étais en relation avec mon homme il y a de cela 3ans et tout allait bien entre nous, à cause d’une autre femme il s’est séparé de moi depuis quelques mois. J’avais pris par tous les moyens pour essayer de le récupéré mais hélas ! Je n’ai fais que gaspiller mes sous. Mais par la grâce de dieu l’une de mes amies avait eut ce genre de problème et dont elle a eut satisfaction par le biais d’un nommé HOUNON AZE au premier abord lorsqu’elle m’avait parlé de ce puissant je croyais que c’était encore rien que des gaspillages et pour cela j’avais des doutes et ne savais m’engager ou pas. Mais au fur des jours vu ma situation, elle insiste a ce que j’aille faire au moins la connaissance de ce puissant en question et c’est comme cela que je suis heureuse aujourd’hui en vous parlant. C’est à dire mon homme en question était revenu en une durée de 7jours tout en s’excusant,aujourd’hui il me suggère à ce qu’on se marie le plus tôt possible, je me plains même pas et nous nous aimons plus d’avantages. La bonne nouvelle est qu’actuellement je suis même enceinte de 2 mois. Sincèrement je n’arrive pas à y Croire qu’il existe encore des personnes aussi terrible, sérieux et honnête dans ce monde, et il me la ramené, c’est un miracle.Je ne sais pas de quelle magie il est doté mais tout s’est fait en moins d’une semaine, il est fort dans tous les domaines.
Tél (whasapp/Viber) : +229 66 54 77 77
Voici son site : https://www.grand-marabout-retour-affectif.fr

Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique :
< >

Vendredi 22 Mars 2019 - 14:38 Italie : Un Sénégalais meurt dans un incendie