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TRUMP : CE PSYCHOPATHE-NARCISSIQUE-RACISTE QUI GOUVERNE “LE CERVEAU”* DU MONDE !


“Le racisme est une manière de déléguer à l'autre le dégoût qu'on a de soi-même.”

Rédigé par DakarFlash.com, le Dimanche 14 Janvier 2018 || 56 partages || 0 commentaires

Dans le cours de la vie, il arrive parfois à ce que l'on se demande, pour une raison ou pour un autre, qu’est ce qu'on a du faire, de si mauvais pour mériter certains comportements de nos semblables, vis à vis de nous. Alors qu'en toute ignorance, nous omettons à chaque fois que le hasard n'existe pas. Le plus souvent, ce ne sont pas les gens que vous espérez que bon Dieu vous fait rencontrer ou connaître mais plutôt ceux dont vous avez besoin pour vous parfaire. Ainsi, de fil en aiguille, nous découvrons ce qu’englobe véritablement l'être humain en bien et/ou en mal, principalement jusqu’où il est capable d'aller, face à une situation où posture donnée pour assouvir les penchants naturels de son propre ego. Certains agissent, en toute indifférence et sans se soucier des moindres conséquences de leurs actes et la plupart du temps de manière très impulsive, dans l'unique but de « détruire » psychologiquement et/ou physiquement l’individu en face. Cela leur procure certainement la sensation de domination pis encore de suprématie. Ceux et/ou celles là, souffrent, selon la médecine psychologique de troubles du comportement fortement anti-social, dont la qualification est déterminée comme psychopathique. 
  
Malheureusement pour Tous, celui qui tient, depuis le 8 novembre 2016, les reines du gouvernail du grand bateau qu'est le Monde, en est un. Et pourtant, les différents symptômes décelés chez lui bien avant même son élection à la tête de la première puissance économique mondiale, ont toujours démontré, à plusieurs occasions, son état de psychopathe doublé, d'un narcissique malfaisant et de raciste. En guise d'exemples, dans un tweet daté de juin 2013, Donald Trump, s’en était  pris aux Noirs et aux Hispaniques, qui apporteraient, selon lui, le crime aux Etats-Unis. Le 3 juillet 2013 soit un mois après, il récidiva en ces termes « la corruption est endémique » en Afrique. À tel point que « chaque penny des 7 milliards versés par [Barack] Obama à l’Afrique sera volé »... ou « juste 97 % » de cette somme”, ironisait-il. 
  
Plus loin encore, dans le livre explosif intitulé "Fire and Fury : Inside The Trump White House", dont la publication prévue initialement le mardi 9 janvier dernier avant d'être renvoyée, après blocage, au vendredi 12 janvier passé, son ex-conseiller et stratège Steve Bannon, limogé, sur saut d'humeur, l'été dernier, il y est établi que Trump avait fait, depuis les années 70 de la discrimination raciale en tant que bailleur. Cette phrase anecdotique relaté dans ce dit livre en dit long :« Des Noirs qui comptent mon argent ! Je déteste l’idée. Les seules personnes que je veux voir compter mon argent sont des hommes petits portant la kippa tous les jours. ». Ce qu’avait antérieurement révélé dans un livre, un autre de ses anciens collaborateurs John O’Donnel, en ces mots « la paresse est un trait caractéristique chez le Noir »…Les immigrés latinos en ont également pris pour leur grade dans son discours inaugural annonçant le 16 juin 2015 son entrée en campagne, où le futur président les avait stigmatisé de "violeurs" soi-disant envoyés par le Mexique et de "bad hombres" ("sales types").  Plus tard après,  ce sont les Noirs qui reviennent comme chair à canon lors de son meeting du 21 novembre 2015 à Birmingham (Alabama) par ce slogan politique creux «Black lives matter!», traduit littéralement comme suit «les vies noires comptent» avant de rebondir sur ABC au cours du débat politique «This Week» que “des arabes se seraient réjouis, dans le New Jersey, des attaques du 11-Septembre 2001.” Quel genre de personne, il est vraiment ? 
  
Ce n'est pas encore fini ! Qui ne se souvient pas de l’avoir vu ou entendu, ne serait ce qu’une seule fois, durant sa campagne ou après son élection, étaler à la face du monde ses souffrances attestées par ses nombreuses frasques injustifiées  ? Personne ! 
  
Durant toute sa campagne, par exemple, l'immigration a été au coeur de ses discours haineux et antipathiques à l'endroit soit des Noirs soit des Hispaniques ou encore pire des Musulmans. Ses promesses de faire expulser ces derniers bourdonnent encore dans nos oreilles.  Il était même parti jusqu'à soutenir l’interdiction de l’entrée des musulmans sur le sol américain en faisant référence au cours de son meeting du 4 août 2016 à Portland, à la communauté somalienne installée majoritairement dans cette ville du nord-ouest des États-Unis. Ce jour-là, il attaqua vertement et violemment cette communauté avec ces virulents termes : “nous accueillons des centaines de milliers de somaliens qui viennent des pays les plus dangereux du monde.” Plus grave, il n'hésita point à proposer, à qui veut l'entendre, de déplacer l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem [ce qui reviendrait à ne plus considérer Jérusalem comme capitale de deux États et pourrait embraser le conflit israélo-palestinien]. Quel cynisme ! 
  
Ces différents comportements de la part d'un probable futur président de la plus grande nation au monde ont poussé plusieurs psychologues universitaires de renom, à étudier son cas avant de sonner l'alerte, très tôt afin d’éviter que l'irréparable ne se produise à savoir son élection. 
  
Dès juin 2016, la santé mentale de Donald Trump avait déjà  été mise en cause par le Professeur Dan McAdams de l'université de Northwestern, dans The Atlantic avant que son collègue, le Dr Kevin Dutton, psychologue à l'Université d'Oxford ne lui emboîte le pas deux mois plus tard en Août 2016. Plus explicite et alarmant que tout, ce dernier avait utilisé l'outil standard de diagnostic, reconnu sur le plan international dénommé PPI-R, pour Psychopathic, Personality Inventory. Le plus grave dans tout cela est que les résultats avaient abouti à un score de 171 points, surpassant de deux (2) points le fameux Adolf Hitler avec ses 169 points. 
  
Éclaboussé par ces différents diagnostics, son entourage essaya de rectifier le tir en lui conseillant de changer un peu de fusil d'épaules. Hélas, comme disaient Boileau, La Fontaine et Destouches « Chassez le naturel, il revient toujours au galop ». En tentant de bien faire, ce qu'il ne pourra jamais, au vu de sa pathologie chronique, il s'enfonça comme s'il était noyé dans du sable mouvant en septembre 2016 à Detroit, en disant au monde noir : « Vous êtes dans une telle situation de misère que vous n’avez rien à perdre en votant pour moi. » Évidemment que, ce discours a beaucoup choqué après  ! 
  
Arrivé à la magistrature suprême, il confirma ses dires, par cette fois, des actes concrets et illustratifs en réduisant drastiquement le quota minimal de deux à un seul afro-américain dans son gouvernement, en l'occurrence, l’ultra-conservateur Ben Carson, à un poste secondaire, du département du Logement et du Développement urbain. Là où ses prédécesseurs accordaient au moins un grand département à la minorité 
Afro-américaine représentant 13, 6 % de la population américaine. 
  
Après avoir snobé durant toute sa campagne l’Afrique, il nous balança ouvertement, sans aucune retenue, un mois après son accession au pouvoir, précisément en décembre 2016 face à  un journaliste sud africain, de surcroît que : « la plupart des pays africains devraient être colonisés pendant un siècle ». Grâce à lui, les ignorants d’Afrique auront peut-être enfin accès au sens du « leadership » et de « l’auto-gouvernance », pesta-t-il. Plus révoltant encore, il ironisa « Les Africains sont des esclaves qui vivent comme des esclaves dans leur propre pays.» Le comble de l'irrespect ne tarda pas avec sa déclaration froissante et insultante  « Les Africains sont des paresseux et de bons paresseux. Ils croient que leur destin se trouve entre les mains d’un être (bienfaisant ou malfaisant). C’est pourquoi ils remplissent les églises-sectes car leurs pasteurs-gourous sont des hommes qui ont compris leur mentalité et en profitent au maximum.”(nous rapporte le site en ligne times24.com). 
  
Ironie du sort, nous apprenons malencontreusement qu’au fait tout ceci, est héréditaire puisque le père de Donald Trump est lui même accablé dans un rapport de 389 pages publié en février 2017, par le FBI pour “avoir fait de la discrimination raciale à l’encontre de personnes de couleur noire, dans les années 60 et 70.” Décidément, Tel père, tel fils ! 
  
La goutte qui a fait débordé le vase est celle rapportée par le crédible quotidien américain Washington Post, indiquant qu'au cours d'une réunion avec des parlementaires à la Maison Blanche portant sur l'immigration, jeudi 11 janvier dernier, le psychopathe - narcissique - raciste Trump  qualifiait, plusieurs nations africaines ainsi qu'Haïti de “Shithole countries”, en langage français "pays de merde". 
  
L’autre quotidien, New York Times, aussi mythique que son compatriote précité confirme le même jour qu'il  n'en était pas à son premier coup d'essai sûr l'Haïti en rapportant, rien qu'en juin dernier, “Donald Trump avait assuré lors d'une autre réunion sur l'immigration, que les Haïtiens "ont tous le sida". Ce qu’avait démenti, à l'époque ses conseillers de la Maison Blanche. 
  
Le plus pitoyable dans tout cela est que l'auteur de tous ces actes ignobles, avec toutes les caractéristiques d'un psychopathe invétéré, agit quotidiennement  dans l'indifférence, l'irresponsabilité, l'absence de culpabilité, à travers des comportements asociaux avec autrui. Comme attitude après coup, Trump n'hésite jamais à avouer sournoisement  à des journalistes ou à certains de ses proches ses regrets en disant que “parfois, dans le feu d’action, on ne choisit pas de bons mots. Il a dit que cela lui était arrivé et qu’il le regrettait, car ces mots auraient pu heurter des gens personnellement.” 
  
À  titre illustratif, lorsque, par tweet daté du 20 septembre 2013, un internaute lui demandait « pourquoi il détestait tant le continent africain ». Sa réponse a été sans équivoque. « Je ne le déteste pas. [L’Afrique regorge] d’un énorme potentiel », avait-t-il reconnu sans gêne, aucune. 
  
Les autres tweets suivants, relevés par des spécialistes qui se soucient bien de sa santé mentale, expliquent à souhait, l’absurdité, le misérabilisme teinté de mépris suprématiste qui animent notre malade après avoir assouvi ses envies de maniaque au regard de l'intervalle de rechute : 

- Trump aujourd’hui : « Je regrette d’avoir dit des choses blessantes. » 

- Trump plus tard dans la journée : « Tous les noirs sont pauvres, sans éducation et sans emploi ». 
  
Cette attitude incompréhensible dénotée à son endroit a poussé le Dr John D. Gartner, professeur de psychiatrie à l'université John Hopkins, de lancer une pétition évoquant l'application de l'article 3 du 25e amendement de la Constitution américaine qui prévoit la destitution d'un président "inapte à exercer ses fonctions". À la date du 2 février 2017, plus de 15 000 signatures de spécialistes ont été recueillies. 
  
À la lumière de tout ce qui précède, il est plus qu’urgent de songer à le recadrer ou à le faire suivre pour l'intérêt de Tous avant qu'il ne rejoigne les psychopathes reconnus qui ont marqué l'histoire, de par leurs exagérations outrancières comme Saddam Hussein, inégalé avec ses 189 points, suivi de près par Henri VIII à 178. 
  
Du moment que rien n'est éternel dans cette vie ici-bas et que la démocratie étant ce qu'elle est, vivement 2020. 
  
Qu’Allah SWT veille sur le Monde,  notamment sur NOTRE CHER Sénégal … Amen 
  
Par Elhadji Daniel SO, 
Président d'En Mouvement ! Défar Sénégal 
Ensemble, Construisons le Sénégal ! Eldasso@yahoo.fr 
  
*Cerveau : USA, première puissance économique mondiale 

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